Articles par Mathieu Charlebois

Mathieu Charlebois

De l’abolition absolue des commissions scolaires à «si on réforme un peu, O.K. d’abord!», le nouveau ministre de l’Éducation se dit tout à fait cohérent.

Pour 39 % des Canadiens, la calotte glaciaire fond à cause… des pingouins qui ont des problèmes de flatulences? Allez savoir.

Des ados avec des chandails sur des poteaux? On va se le dire, ce n’est pas le pitch le plus excitant qu’on ait entendu. Mais l’art, ça se vit mieux que ça se décrit.

En deux ans, nous n’avions pas vu le premier ministre défendre ardemment quoi que ce soit d’important, sauf des coupes et des compressions.

Que le moins perdant gagne!

10 février 2016

Le 28 % d’appuis au PLQ, c’est mieux que le 23 % du PQ et le 16 % de la CAQ, mais ça reste comme gagner un 100 mètres contre un type qui boite et une canne de petits pois.

Pardonnez-moi, mais quand je vois le mot-clic #JeSuisCirconflexe, je lis plutôt #JeVeuxQueToutResteToujoursPareilCommeCétaitDansMonTempsParceQueDansMonTempsCétaitMeilleur.

La poutine, mets canadien? Tout comme l’idée de mettre une peltée de sauce brune avec une poignée de fromage sur des frites en se disant que ça va être bon, c’est pas mal n’importe quoi.

C’est pas compliqué: on croirait qu’il y a une élection qui s’en vient dans deux ans.

Au cœur du débat autour de l’oléoduc Énergie Est, le même constat qui revient toujours: on n’a pas le choix, on a encore besoin du pétrole.

«Ce n’était pas prévu, croyez-moi», a expliqué la première dame. On préfère la croire, parce que si ça sortait d’un plan de communication longuement réfléchi, ce serait un peu gênant.

Non seulement le lobby des pauvres n’est pas très puissant (engager un influent libéral, ça coûte cher!), mais en plus, tout le monde s’en méfie.

En lisant «jeu vidéo», ne pensez pas à un enfant se promenant avec un fusil pour détruire à coup de laser des cellules cancéreuses.

Histoire de rire (jaune?) de cette année bien chargée qui se termine, voici un survol humoristique des événements marquants de 2015, gracieuseté du blogueur Mathieu Charlebois.

Histoire de rire (jaune?) de cette année bien chargée qui se termine, voici un survol humoristique des événements marquants de 2015, gracieuseté du blogueur Mathieu Charlebois.

Mon beau et controversé sapin

11 décembre 2015

Dans ce pot en grès dont le terreau accueille une guerre de religion digne de la bande de Gaza se trouve un sapin AVEC PAS DE DÉCORATIONS DE NOËL!

Vos fans vont vous trouver courageux de tenir tête à ceux qui veulent vous dénigrer. Tel un Gandhi de la déclaration pas d’allure, vous avez résisté aux attaques vicieuses du média biaisé.

L’argent, c’est relatif

3 décembre 2015

Le ministre de l’Éducation, François Blais, est ravi d’annoncer qu’il allait faire pleuvoir de l’argent sur les écoles du Québec. Vous pouvez donc arrêter les chaînes humaines, puisque le ministre ajoute 80 millions au budget de son ministère!

La COP21 qui s’ouvre ce lundi à Paris est, dit-on, la dernière chance de la planète. La DERNIÈRE CHANCE. La prochaine étape, c’est d’envoyer Bruce Willis dans une navette spatiale pour faire exploser le soleil.

Où sont les coupables? Où sont les blâmes? Où est le sang? Le grand public regarde sa potence d’un air triste et il a le nœud coulant bien solitaire.

Alors: on envoie des bombes ou pas? Et si on choisit «ou pas», que fait-on à la place? On bombarde le quartier général de l’EI avec des signes de peace et des chansons d’Harmonium?

Tout le monde doit faire sa part, même ceux qui sont trop pauvres pour avoir une part. Et ça, ce serait digne d’une hausse de salaire?

Pas facile d’être la CAQ

10 novembre 2015

Pauvre CAQ. Ses affaires lèvent tellement peu qu’elle n’arrive même pas à se faire accuser de diviser le vote. Vraiment, ce n’est pas facile.

Êtes-vous Trudeaumaniaque?

5 novembre 2015

Prenez des notes, futurs élus: les politiciens ne sont jamais aussi populaires que lorsqu’il n’ont encore rien accompli. C’est toujours après, que ça se gâche.

Le droit à l’automobile

4 novembre 2015

«Montréal a été bâti pour la voiture». Les gens, eux, habitent Montréal parce que leur auto y est.