Michel Arseneault

Né à Montréal, Michel Arseneault ne sait pas très bien pourquoi il a toujours voulu rouler sa bosse. Mais il l’a roulée. En hélicoptère militaire (à la frontière du Pérou et de l’Équateur), en pirogue (au Botswana), en train (en Côte-d’Ivoire), en sous-marin (dans les Antilles françaises), en ballon (au Québec) et même en avion Twin Otter assis à la place du co-pilote (en République démocratique du Congo). Avant de partir, il a fait des études à l’Université de Montréal et à l’Université Carleton (Ottawa). Il s’est même inscrit à l’Université nationale autonome du Mexique, à Mexico, un prétexte pour vivre à l’étranger. De retour à Montréal, il a longtemps travaillé à The Gazette, au Devoir, à Radio-Canada et à L’actualité. Mais l’appel du large n’a pas tardé à se faire entendre. Installé à Paris depuis 1993, il continue de sillonner la planète. De l’Argentine à l’Azerbaijan, il a visité 90 pays, surtout en Europe et en Afrique. Doté d’un mauvais sens de l’orientation, il a été obligé d’apprendre des langues étrangères. Signe particulier: il n’a pas de voiture.

La fièvre de mai 2017

Rarement une élection présidentielle en France a-t-elle connu autant de rebondissements! Marine Le Pen aux portes du pouvoir, l’ovni Macron, Fillon aux prises avec la justice: à quelques semaines du vote, tout peut encore arriver.

Le poker des primaires françaises

Certains Français ont le cœur à gauche, mais vont tenter d’influencer le choix du candidat de la droite en prévision des élections présidentielles de 2017. Les primaires «républicaines», où tout Français peut voter, réinventent le modèle américain.

Les yeux sur l’Europe de 2016

Pendant que le combat contre Daech continue, la Chine tisse des liens avec la Grande-Bretagne, ce qui menace l’Union européenne. Grosse année en vue de l’autre côté de l’Atlantique…

Une guerre économique!

Ce qui se passe en Syrie et ses conséquences en France sont le résultat d’une guerre économique qui détruit des sociétés entières, selon le philosophe Bernard Stiegler.