Michel Arseneault

Né à Montréal, Michel Arseneault ne sait pas très bien pourquoi il a toujours voulu rouler sa bosse. Mais il l’a roulée. En hélicoptère militaire (à la frontière du Pérou et de l’Équateur), en pirogue (au Botswana), en train (en Côte-d’Ivoire), en sous-marin (dans les Antilles françaises), en ballon (au Québec) et même en avion Twin Otter assis à la place du co-pilote (en République démocratique du Congo). Avant de partir, il a fait des études à l’Université de Montréal et à l’Université Carleton (Ottawa). Il s’est même inscrit à l’Université nationale autonome du Mexique, à Mexico, un prétexte pour vivre à l’étranger. De retour à Montréal, il a longtemps travaillé à The Gazette, au Devoir, à Radio-Canada et à L’actualité. Mais l’appel du large n’a pas tardé à se faire entendre. Installé à Paris depuis 1993, il continue de sillonner la planète. De l’Argentine à l’Azerbaijan, il a visité 90 pays, surtout en Europe et en Afrique. Doté d’un mauvais sens de l’orientation, il a été obligé d’apprendre des langues étrangères. Signe particulier: il n’a pas de voiture.

Rwanda : retour sur les lieux du crime

Le génocide de 1994, qui a coûté la vie à 800 000 personnes, hante la communauté internationale, qui n’a pas su l’empêcher. D’autres crimes graves ont pourtant été commis au Rwanda, selon la journaliste québécoise Judi Rever.

Libye : un bateau pour l’enfer

Fuyant des massacres, 72 réfugiés ont dérivé en mer pendant deux semaines au large de la Libye en mars 2011. La plupart sont morts de faim et de soif. Le Canada, dont un navire de guerre se trouvait en Méditerranée, a-t-il failli à ses obligations ? Récit d’une tragédie.

Révolution tranquille au Vatican

Humble, drôle, frugal, décontracté : le pape François dépoussière la papauté et ébouriffe la Curie avec son modernisme et son respect pour les pauvres. Une petite révolution serait-elle en train de se jouer au Vatican ?