Michel Arseneault

Né à Montréal, Michel Arseneault ne sait pas très bien pourquoi il a toujours voulu rouler sa bosse. Mais il l’a roulée. En hélicoptère militaire (à la frontière du Pérou et de l’Équateur), en pirogue (au Botswana), en train (en Côte-d’Ivoire), en sous-marin (dans les Antilles françaises), en ballon (au Québec) et même en avion Twin Otter assis à la place du co-pilote (en République démocratique du Congo). Avant de partir, il a fait des études à l’Université de Montréal et à l’Université Carleton (Ottawa). Il s’est même inscrit à l’Université nationale autonome du Mexique, à Mexico, un prétexte pour vivre à l’étranger. De retour à Montréal, il a longtemps travaillé à The Gazette, au Devoir, à Radio-Canada et à L’actualité. Mais l’appel du large n’a pas tardé à se faire entendre. Installé à Paris depuis 1993, il continue de sillonner la planète. De l’Argentine à l’Azerbaijan, il a visité 90 pays, surtout en Europe et en Afrique. Doté d’un mauvais sens de l’orientation, il a été obligé d’apprendre des langues étrangères. Signe particulier: il n’a pas de voiture.

Porter (ou pas) le turban ?

La décision de la Fédération de soccer du Québec d’interdire le port du turban divise les opinions au sein de la population et du milieu politique. Et le sujet était déjà chaud en 2008, avait observé le reporter Michel Arseneault alors de passage en Inde…

L’Iran après Ahmadinejad

Les Iraniens vont aux urnes le 14 juin pour élire un nouveau président. Mais avec une opposition muselée, des chefs emprisonnés, comment peut-on parler d’élections libres ? s’inquiète le professeur de droit en exil Ardeshir Amir Arjomand.