Articles par Pierre Fortin

Pierre Fortin

Le budget du gouvernement provincial est pris en souricière. Il doit financer plus de dépenses avec moins de revenus ! Un texte de Pierre Fortin.

On compare souvent la performance économique des pays, des États ou des provinces. La plupart du temps, on oublie que la majeure partie de l’emploi et de la croissance est engendrée par l’activité des grandes agglomérations urbaines.

Les traces de la débâcle de 2008, année à laquelle la Caisse a perdu 25 % de l’avoir de ses déposants (ou 39,8 milliards de dollars), ont maintenant presque toutes été effacées.

Depuis 20 ans, la bonne performance du Québec en matière d’emploi a résulté de l’ascension spectaculaire du taux d’activité des femmes. Une analyse de Pierre Fortin.

Les hausses applicables à l’électricité résidentielle ont été nettement plus modérées que celles qui ont touché l’ensemble des autres biens et services.

Depuis 2007, la croissance économique a été plus rapide au Québec que dans les autres provinces non productrices de pétrole et aux États-Unis, explique Pierre Fortin.

Le problème avec les chiffres rapportés par le groupe de HEC, c’est qu’ils ne sont pas les bons et contiennent deux erreurs fondamentales, dit l’économiste Pierre Fortin.

La décision de reporter l’atteinte du déficit zéro à 2015 aura entraîné un gain pour l’économie, sans pour autant augmenter le fardeau de la dette publique, explique Pierre Fortin.

Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois.

La tortue nord-américaine

5 décembre 2013

L’économie québécoise fonctionne à 96 % de son potentiel, celle des États-Unis et de l’Ontario, à 92 %. Mais la croissance demeure partout trop faible pour lancer une vraie reprise.

Depuis cinq ans, la persévérance scolaire a progressé rapidement au Québec, et « par les deux bouts ».

Le pourcentage de femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises québécoises n’a augmenté que de quelques points en 25 ans. Si ces dernières ne font pas de progrès tangibles d’ici cinq ans, il faudra imposer un quota.

Amorcée il y a 25 ans, la « révolution tranquille du bonheur » est en marche au Québec. Le degré de satisfaction des Québécois à l’égard de la vie qu’ils mènent fait aujourd’hui d’eux la deuxième des nations les plus heureuses de la terre.

La révolution du gaz de schiste aux États-Unis a fait plonger le prix de nos exportations d’électricité. Le Québec doit réduire au plus tôt ses surplus d’énergie, faute de quoi cela coûtera des milliards de dollars aux contribuables.

Au Québec, le combat contre la pauvreté a fait de solides progrès en 15 ans. Le taux d’assistance sociale de la…

Nos entreprises sont plus taxées qu’avant. Et leurs impôts, ce sont surtout leurs employés qui les paient, pas leurs riches actionnaires.

Il est presque certain que les paiements fédéraux de péréquation versés au Québec diminueront dans les années à venir. Les débats que cette réduction provoquera risquent d’ébranler les colonnes du temple.

Le Trésor public québécois se prive-t-il de millions, voire de milliards de dollars, parce que la direction d’Hydro-Québec ne gère pas ses affaires assez efficacement ? L’économiste Pierre Fortin et le PDG d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, croisent le fer sur cette question.

Il serait possible pour Hydro-Québec de réaliser des économies annuelles bien supérieures aux 600 millions de dollars envisagés par le chef de la Coalition Avenir Québec.

Il faut indexer les droits de scolarité non pas sur l’indice des prix à la consommation, mais sur le coût de la formation universitaire.

Les États-Unis souffrent de trois maux graves: sous-réglementation financière, minidépression et iné­galités de richesse extrêmes.

En 2008, les subventions aux garderies à sept dollars ont coûté 1,65 milliard de dollars à Québec, mais lui ont procuré des retombées fiscales de 1,7 milliard et ont enrichi Ottawa de 700 millions.

Les étudiants n’assumeront que le tiers de la hausse des droits de scolarité. Mais les universités sauront-elles en bien gérer le fruit ?

Les contribuables du Québec ont payé 68 milliards de dollars en impôts et taxes à l’État québécois et aux municipalités en 2009. S’ils leur avaient versé le même pourcentage de leur richesse collective que les autres Canadiens, le total n’aurait été que de 45 milliards. Comment expliquer que les Québécois aient payé 23 milliards de plus (6 600 dollars par famille) ?