Simon Diotte

Quand il n’expérimente pas une nouvelle activité de plein air, Simon Diotte écrit des reportages. Au fil des années, il a prêté sa plume à de très nombreuses publications québécoises, dont L’actualité depuis 2007. Ses domaines de prédilection: le plein air, les finances personnelles et l’immobilier sous toutes ses formes. Lauréat de plusieurs prix en journalisme, il travaille à titre de journaliste indépendant depuis 2002 tout en étant rédacteur en chef d’Oxygène. On peut le suivre sur Twitter: @sdiotte.

À la défense des maringouins

Des dizaines de municipalités québécoises arrosent étangs, lacs et rivières de Bti, un pesticide qui tue les larves des moustiques et des mouches noires, dans le but d’améliorer la qualité de vie des résidants. Mais cette éradication à grande échelle soulève maintenant la controverse.

À vos canots, prêts, partez !

Moyen de transport emblématique du Canada, le canot n’est pas une relique pour autant. Au contraire, ce chef-d’œuvre de l’ingéniosité autochtone, parfait pour explorer le lac devant le chalet ou une rivière du Grand Nord, connaît un regain de popularité.

Vivre à la verticale

Les complexes immobiliers qui poussent aux quatre coins du Québec se donnent comme mission de créer de nouveaux quartiers, incluant transport collectif, bureaux, commerces et places publiques. Au grand plaisir des urbanistes.

Fous des oiseaux !

Comment se portent les oiseaux du Québec ? Pour le savoir, une seule façon : aller sur le terrain… et les écouter. C’est ce qu’ont fait près de 2 000 ornithologues québécois pendant 10 ans, et le fruit de leur travail est maintenant offert à tous.

Rouler parmi les épinettes

Les pistes cyclables sont trop fréquentées ? Le bitume vous ennuie ? Prenez le bois ! Grâce aux vélos à pneus surdimensionnés, il est possible d’explorer les grands espaces québécois en suivant les chemins forestiers, les sentiers de motoneige et les pistes d’orignaux. Il faut avoir l’esprit d’aventure… Mais pour les mordus, la liberté que procure ce cyclotourisme nouveau genre en vaut la peine !

Ça suffit, les inukshuks

Il peut paraître inoffensif de créer de gracieux empilages de pierres au milieu d’un paysage idyllique, et s’en servir ensuite pour enjoliver notre compte Instagram. Mais cette mode prend une telle ampleur que certains parcs nationaux veulent y mettre un frein pour préserver l’intégrité des lieux naturels.