Comment reconstruire le Bloc et le Parti Québécois?

Décès de Bernard Landry, Pacte pour la transition, agitations préélectorales à Ottawa, reconstruction du Bloc et du Parti Québécois… Notre équipe revient sur tous les sujets brûlants qui font l’actualité politique. Invitée de la semaine : Catherine Fournier, députée du Parti Québécois dans Marie-Victorin.

Photo : Antoine Bordeleau

Réalisation et musique : Antoine Bordeleau
Production : Mathieu Carbasse

Dans la même catégorie
Boutique Voir & L'actualité

Obtenez jusqu’à 40% de plus pour votre prochaine sortie

9 commentaires
Laisser un commentaire

La question devrait plutôt être: « POURQUOI reconstruire le Bloc et le Parti Québécois? »

Ces deux partis séparatistes ne répondent manifestement plus aux aspirations des Québécois et devraient tout simplement se saborder. De toute façon, ils sont en phase terminale.

D’autres partis politiques ont réussi à attirer l’attention du peuple et à répondre positivement à leurs souhaits et à leurs ambitions et c’est tant mieux. Le temps des séparatistes avec le poing agressif levé et leur combat d’arrière garde est révolu.

Répondre

Vouloir se prendre en main , décider en son nom , à mon avis c’est un projet de peuple, peu importe les partis politiques. C’est dans la nature des choses.

@ André Pelchat:

…et en quoi notre solide appartenance au beau et grand canada nous empêche-it-il de nous « prendre en main »?

Le Québec possède déjà une multitude de champs de compétences exclusives et si on en juge d’après les résultats souvent navrants, il en a déjà plein les baskets.

Que pourrait-il faire de plus pour « se prendre en main » avec $20 Milliards de beaux dollars de MOINS (péréquation plus dépenses du fédéral au Québec!)???

D’abord, un beau salut à B.Landry pour son travail pour éduquer le Québec. On peut ne pas être d’accord mais on se doit de reconnaître son talent d’orateur, de négociateur pour assurer la paix sociale (les autochtones) et sa conviction sans faute.
Quant à la situation du « nationalisme », de « l’indépendantisme » ou terminologie de même nature prônée par le PQ ou BQ, c’est divisif alors que la situation mondiale impose d’être rassembleur pour contrer l’invasion de la mondialisation.
Le problème avec ces partis, c’est qu’il tente toujours de jouer un rôle de leaders mais toujours en étant plus prudent que possible dans leur message – agir comme bon gouvernement en laissant de côté leur Option (« …un référendum quand les conditions seront gagnantes…. »). Cette prudence maladive les a coulé aux dernières élections. Baisse de conviction ou de courage et peur de se faire rayer de la carte – on ne le sait pas.
Pourquoi ne pas se positionner clairement et dire les choses comme ils pensent? On ne peut faire confiance en un parti qui s’écarte de sa raison d’être?
Finissons-en de ce parti qui a un main de poker mais qui craint d’y aller ALL IN!

Répondre

Richard, je suis en accord avec toi, quand un parti comme le PQ a honte de parler d`indépendance pendant quatre ans… du temps perdu, ça fait quarante ans que l`on se fait dire à la prochaine, quarante année dans une vie c`est très long, tanné d`attendre…vive Martine Ouellette.

Faudrait expliquer en quoi la souveraineté serait bénéfique pour le peuple.les gens ont peur faut les rassurer.pension de vieillesse rente du Québec immigration impôt dette etc…

Répondre

« Québec: surplus de 4G »

Un GROS merci aux Libéraux de Monsieur Couillard et Monsieur Leitao!!!

Pour les ceusses qui continuent à entretenir le mythe que la Charte des valeurs de Drainville a coulé le PQ, voici le tout dernier sondage:

https://www.lesoleil.com/actualite/politique/sondage-mainstreet-sur-linterdiction-des-signes-religieux-les-quebecois-daccord-et-aussi-polarises-6a7c9f30329090db9d09e55dea40f581
« À l’énoncé «les employées de la fonction publique ne devraient pas être autorisées à porter le niqab, un article vestimentaire traditionnel islamique porté par certaines femmes qui couvre le visage», pas moins de 56 % des répondants se sont dit «fortement» d’accord et 15 % «assez», pour un total de 71 %, contre seulement 23 % qui se sont dits assez ou fortement en désaccord.

Répondre