Champ libre

Ce que nous avons perdu dans le feu

Une fois la crise derrière nous, peut-être que certains retomberont dans leurs vieilles ornières. Notre chroniqueur, lui, est persuadé que sa manière d’envisager son existence sera transformée. Merci, la pandémie.

Une meute est une meute

Tels des loups autour d’une proie, les guerriers d’Internet aux propos ravageurs se mettent en groupe pour attaquer les idées contraires aux leurs, jusqu’à l’abdication.

Douter mieux

En sachant comment déceler les véritables failles dans un discours, on apprend à vivre dans l’inconfort du doute et on évite de tout rejeter en bloc. La philo nous y rend plus apte, la littérature aussi.

Mon idée (folle) du sport

En cette époque molle où l’on confond parfois la participation et l’excellence, à force de distribuer des médailles à tous les vents dans les épreuves sportives, j’ai envie de quelque chose de plus grand, et c’est ce que me procure mon idée du sport.

Bonjour la police

Non, nous ne vivons pas en dictature. Mais nous sommes en train de devenir les rouages d’une surveillance permanente qui nous rend tous susceptibles de jouer à la police.

Ni meilleur ni pire

Peut-être que notre monde post-COVID sera un peu différent en apparence. Mais sur le fond, les indices laissent croire qu’il aura très peu changé.

La lumière et le chaos

J’ai compris qu’en temps de crise comme de paix sociale, le réconfort appartient à celles et ceux qui s’extasient facilement, qui vivent comme ils l’entendent, et non en se moulant aux attentes.

Les jours liquides

David Desjardins voulait écrire cette chronique pour les gens plus seuls que seuls devant l’adversité. Celles et ceux pour qui la crise s’ajoute à un drame intime, et qui sont désormais, en plus, privés du réconfort dont ils auraient besoin.