Chronique de Jean-Benoît Nadeau

Le bon parler au Québec

Oui, le français québécois a quelques particularités que l’on entend même dans une conversation en langue soutenue. Il est toutefois beaucoup plus proche de la norme qu’on a tendance à le croire, montrent les travaux d’un chercheur de l’Université Concordia.

L’école a le dos large !

Ceux qui croient que « les jeunes d’aujourd’hui ne savent pas écrire » ont tendance à incriminer les enseignants et le système scolaire en faisant des parallèles insensés entre l’apprentissage du français et celui de la musique ou des mathématiques.

PDG bilingue : qui cherche trouve

Partout dans le monde où le français est enseigné, c’est d’abord l’élite qui l’apprend. N’est-ce pas dans cette pépinière que sont recrutés les dirigeants de tout poil ? Un PDG qui parle français, ce n’est pas une rareté.