5 romans historiques pour les vacances

Envie d’oublier le présent ? Voici des romans parfaits pour voyager dans le temps !

montage : L’actualité

Cet été, notre collaboratrice lecture propose des listes de livres dans lesquels plonger tête première lors de vos vacances ou dans vos temps libres.

Le livre des ferveurs

de Sue Monk Kidd

Galilée, Ier siècle. La vie d’Ana, née dans une famille aisée, semble déjà tracée, mais prend un virage inattendu lorsqu’elle s’éprend d’un jeune Jésus, ouvrier de condition modeste qui connaîtra une destinée fort singulière. Une jeune scribe qui épouse un prophète, est-ce vraiment possible ? Même si Ana n’est que pure création, on se laisse emporter par le récit grâce aux solides recherches de l’autrice sur les contextes historique et politique de l’époque, auxquels elle a pris soin de greffer une foule de personnages féminins inspirants. (JC Lattès, 496 p.)

Les ombres blanches

de Dominique Fortier

États-Unis, 1886. À sa mort, la poète américaine Emily Dickinson laisse derrière elle un trésor : des centaines de poèmes griffonnés sur des bouts de papier. Sa sœur, sa belle-sœur et la maîtresse de son frère uniront leurs forces pour que son œuvre soit publiée. Pour chacune d’entre elles, ce processus révélera des questions, des rêves, des réalités. Quand l’auteur n’est plus là pour expliquer son texte, comment traduire sa pensée fidèlement ? Et comment reprendre le cours de sa vie après le départ d’un être aimé ? Véritable travail d’orfèvre, ce livre poursuit la réflexion de l’écrivaine sur la place des femmes dans l’espace créatif. (Alto, 248 p.)

Une enquête à Murray Bay

de Céline Beaudet

Charlevoix, 1910. Alors que la haute société américaine s’apprête à passer ses vacances d’été à Murray Bay (qui correspond aujourd’hui à une partie de La Malbaie), Alcide Gagnon, un avocat en mission commerciale et diplomatique, est retrouvé sans vie dans sa cabine de bateau. Un inspecteur est rapidement dépêché sur les lieux afin de faire la lumière sur cette mort suspecte. Parallèlement à l’enquête — qui utilise les premières avancées en criminalistique —, ce roman historique nous apprend une foule de détails sur la région et sur les tractations politiques qui avaient cours à l’époque. (Québec Amérique, 232 p.)

La pathologiste

d’Elisabeth Tremblay

Saskatchewan, 1918. Intrigue autour de la mort d’un Métis, mais aussi meurtres non résolus : voilà la base de cette nouvelle série (on l’espère !) centrée sur la Dre Lesley Richardson, tout récemment nommée médecin légiste pour cette province des Prairies. Malgré l’opposition farouche à son affectation, cette femme de tête arrivera à faire la lumière sur des morts en apparence anodines, mais qui cachent un crime. Une histoire librement inspirée de la vie de Frances Gertrude McGill, surnommée « la Sherlock Holmes de la Saskatchewan ». (Flammarion Québec, 304 p.)

La jeune fille à la tresse

de Françoise de Luca

France, 1937. Liliane et Solange deviennent amies à un moment où la grande histoire fera tout pour les séparer. Solange, dont les parents juifs polonais vendent des chapeaux au marché, incarne une fureur de vivre qui embrase la timide Liliane, issue d’une famille un peu terne et réservée. La plume de l’autrice y est toute délicate et, surtout, avare de mots superflus, ce qui crée une histoire à la voix forte, où les émotions ne sont jamais en demi-teinte. (Marchand de feuilles, 320 p.)