Au Saguenay : Fenêtre sur courts

On en voit de plus en plus, mais pas encore assez dans les salles commerciales. Pourtant, les festivals de courts métrages se multiplient et le public répond de plus en plus Présent. Est-ce l’ère du zapping qui fait que plusieurs spectateurs, surtout parmi les jeunes dont l’attention devient flottante après deux ou trois minutes, préfèrent regarder une dizaine de films courts aux essences diverses plutôt qu’un long qui travaille l’émotion sur la durée ?

Reconnu dans le circuit des festivals, REGARD sur le court métrage au Saguenay (jusqu’au 18 mars) propose quelque 150 titres de 26 pays, ainsi que des projections à l’extérieur, des ateliers, des discussions, sans compter les à-côtés moins cinématographiques mais qui colorent le teint, comme la traditionnelle joute de hockey. Aussi, ce soir, 16 mars, Jean-Marc Vallée (Café de Flore) agit comme D.J. et, demain, Rafaël Ouellet (Derrière moi) improvise un film en direct.

Quant à la porte-parole, Sophie Cadieux, elle aussi on la voit de plus en plus, mais ça commence à faire beaucoup.  À se vouloir au four, au moulin et à la boulangerie, elle peut faire monter une petite fatigue de la rétine. Ces derniers temps, elle a  joué dans tous les théâtres, fait des films et de la télé, été porte-parole de quelques événements, animé des soirées bénéfice, montré sa face ici et là… Je crois que l’agent de la comédienne, par ailleurs bourrée de talent, devrait lui parler du phénomène de la « surexposition ». Enfin, quelqu’un pourra-t-il m’expliquer le choix du costume accessoirisé dont on l’a affublée sur le programme du festival ?

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