Bernard Adamus – N° 2

Chansons brèves et chansons-fleuves, débits de boisson et délires éthyliques… Ce bataclan de guitare, de casseroles, de trombone et de tuba semble avoir été enregistré par un micro perche indiscret entre le salon et la cuisine. Audacieux et vraiment débridé.

La dernière cuvée de notre immigrant polonais préféré atteint de nouveaux sommets dans les annales du joual chanté. Appliquant sa rude maxime « Veille tard, bois fort, pis ramasse les corps morts  » (!), l’auteur-compositeur le plus iconoclaste de sa génération se livre à une nouvelle beuverie avec ses mêmes camarades déjantés.

Le percussionniste Éric Villeneuve pilote encore la réalisation de ce deuxième opus de l’homme en brun, celui qui a ravi au star-académicien Maxime Landry le trophée de la révélation de l’année de l’ADISQ.

Chansons brèves et chansons-fleuves, débits de boisson et délires éthyliques… Ce blues francophone de la rue Ontario est plus proche encore de Tom Waits que de Plume Latraverse, en somme. Oui, les récits de road trips ponctués d’humour gouailleur évoquent le grand efflanqué, mais ce bataclan de guitare, de casseroles, de trombone et de tuba semble avoir été enregistré par un micro perche indiscret entre le salon et la cuisine. Audacieux et vraiment débridé.

BERNARD ADAMUS / N° 2 Grosse boîte – En magasin le 25 septembre

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