Bons billets, bonnes causes

La jeune pousse Give-a-Seat vous permet d’acheter des billets au rabais tout en finançant des œuvres de bienfaisance.

(Photo : Shutterstock)

Il est désormais possible, à Montréal, d’acheter des billets à prix d’aubaine pour certains spectacles et affrontements sportifs tout en soutenant une bonne cause. C’est ce que propose Give-a-Seat, une jeune pousse qui s’est donné pour mission de remplir les gradins vides en même temps que les coffres des organismes de charité. Le principe est simple : vendre au rabais des billets invendus donnés par les organisateurs de manifestations culturelles ou sportives, puis verser 80 % des recettes à l’organisme de bienfaisance de leur choix.

Lancée le 1er juin dernier par Théo Corboliou et Guillaume Campeau, deux jeunes diplômés de HEC Montréal, Give-a-Seat a déjà remis plus de 15 000 dollars à des organismes tels que la Fondation du cancer du sein et la Maison du Père. Cette initiative profite à la fois aux œuvres caritatives, aux amateurs fauchés et aux promoteurs, estime Théo Corboliou. « Ça résout notamment le problème des sièges inoccupés, que les organisateurs hésitent à vendre au rabais par crainte d’abîmer leur image. »

Les spectacles et manifestations sportives proposés jusqu’ici sur la plateforme de Give-a-Seat sont essentiellement montréalais. Une situation à laquelle les jeunes entrepreneurs entendent remédier sous peu en élargissant l’offre à l’ensemble de la province. « À moyen terme, on veut aussi sortir du Québec, d’où le nom anglais de notre entreprise », dit Théo Corboliou.

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4 commentaires
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Bravo ! excellente initiative. Au bout du compte, chacun est comblé à sa façon…

Le danger d’une tel idée: Pourquoi j’achèterais des billets plein prix en sachant je je pourrais les avoir à rabais en plus d’encourager une bonne oeuvre? Les gens vont préféré attendre de voir les billets arriver sur un site comme ça plutôt que de les acheter plein prix. Tant mieux, ça forcera peut-être les promoteur à ramener les billets à un prix raisonnable et en attendant, les organisme vont en profiter.

Heureusement qu’on est dans la province française du Québec et qu’on n’a pas honte de s’afficher comme tel en français, n’est ce pas?
Il n’y a qu’au Québec qu’on voit des colonisés épouser l’anglais juste pour faire ‘COOL’ comme ils disent. Pauvre Québec sans fierté et sans colone.

Je suis entièrement d’accord avec C d’Anjou. Jamais, je n’acheterai de billet. Ça me frustre ce nom anglais!