CINÉMA / Trois fois Guy L’Écuyer

Ventru, courtaud, excessif, tendre, drôle, malcommode, bon vivant, grand buveur claudiquant (séquelle d’un accident de voiture en 1965), Guy L’Écuyer a estampillé de sa présence physicopoétique plusieurs films, téléromans et pièces de théâtre (il était aussi à l’aise chez Molière que chez Jean-Claude Germain). Le cinéma des années 1970 lui doit beaucoup ; Gilles Carle et André Forcier ont révélé son potentiel comique et dramatique.

La vie heureuse de Léopold Z.
La vie heureuse de Léopold Z.

La Cinémathèque québécoise rend un petit hommage à l’acteur parti agacer les anges… il y a 25 ans déjà ! Au programme : La vie heureuse de Léopold Z., de Carle, et Bar salon, de Forcier, précédés du documentaire biographique de Michel La Veaux, Sincèrement, Guy L’Écuyer.

Guy L’Écuyer pour mémoire, Cinémathèque québécoise, à Montréal, le 1er déc., 514 842-9763.

https://www.youtube.com/watch?v=6OtfUlLSdPU


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