Des billets antifraudes

En Belgique, les organisateurs de concerts s’attaquent à un adversaire redoutable : la revente de billets sur le marché noir. Par exemple, chaque billet pour le festival rock de Werchter, l’un des plus courus du monde, porte le nom et l’adresse de l’acheteur ainsi qu’un code-barres unique. L’identité de tous les spectateurs est ensuite vérifiée aux guichets. Ceux dont l’identité ne peut être établie se voient refuser l’accès au lieu.

Des billets antifraudes

En Belgique, les organisateurs de concerts s’attaquent à un adversaire redoutable : la revente de billets sur le marché noir. Par exemple, chaque billet pour le festival rock de Werchter, l’un des plus courus du monde, porte le nom et l’adresse de l’acheteur ainsi qu’un code-barres unique. L’identité de tous les spectateurs est ensuite vérifiée aux guichets. Ceux dont l’identité ne peut être établie se voient refuser l’accès au lieu. Cette disposition empêche même le client de donner son propre billet, à moins d’en avoir reçu officiellement l’autorisation.

Au Québec, la nouvelle loi qui encadrera la revente des billets de spectacles – qui entrera en vigueur au printemps – prévoit des amendes pouvant aller jusqu’à 200 000 dollars pour les entreprises de revente illégale. En revanche, les clients ne seront pas sanctionnés s’ils optent pour ces marchés parallèles.