Des polars pour les vacances

Rien de mieux qu’une enquête bien sanglante pour accompagner notre décrochage estival !

montage : L’actualité

Cet été, notre collaboratrice lecture propose des listes de livres dans lesquels plonger tête première lors de vos vacances ou dans vos temps libres.

L’homme-miroir

de Lars Kepler

Jenny disparaît à la sortie des classes. Le cadavre de l’adolescente est trouvé dans un parc cinq ans plus tard. En remontant le fil, on découvre l’histoire horrible de sa captivité avec d’autres filles d’horizons divers, qui tentent toutes de survivre malgré les coups et les traitements atroces. Un roman à la fois prenant… et brutal.

(Traduction de Lena Grumbach, Actes Sud, 448 p.)

L’étonnante mémoire des glaces

de Catherine Lafrance

Enfant de la DPJ, Michel Duquesne est aujourd’hui un journaliste chevronné, à qui on confie la couverture d’un fait divers sordide : l’incendie d’un logement ayant décimé toute une famille, dans un petit village perdu des Cantons-de-l’Est. En cours de reportage, le journaliste découvre plusieurs pistes inquiétantes, comme un cafouillage policier, la présence du crime organisé dans les parages et des règlements de comptes malicieux. Mais Duquesne doit être prudent : un accident est si vite arrivé… Un bon polar sur fond de questions sociales qui donne froid dans le dos.

(Druide, 422 p.)

American Predator

de Maureen Callahan

Amateurs de true crime, ce livre est pour vous. C’est en épinglant Israel Keyes, présumé coupable de l’enlèvement d’une jeune fille en Alaska, que les enquêteurs font une horrible découverte. Keyes, un homme sans histoire, père d’une fillette et travailleur de la construction, serait un des plus prolifiques tueurs en série américains. Les descriptions de son modus operandi sont à glacer le sang.

(Traduction de Corinne Daniellot, Sonatine, 368 p.)

Novice

de Stéphane Dompierre

Dans ce thriller tragicomique, un groupe de personnes accros à la techno s’inscrivent à un camp de débranchement. Isolement dans le bois, interdiction de publier des stories ou de prendre son café — ou sa voisine ! — en photo. Le tout serait fort bucolique si ce n’était qu’un détraqué rôde autour des lieux, bien déterminé à devenir un sanglant tueur en série. On salue avec enthousiasme le retour de Dompierre, qui relève avec brio nos dépendances technologiques.

(Québec Amérique, 296 p.)

Sel

de Jussi Adler-Olsen

Ceci est le neuvième opus d’une série prévue de dix, mais nul besoin d’avoir lu toutes les enquêtes de Carl Mørck pour plonger avec intérêt dans cette nouvelle histoire qui nous ramène 30 ans en arrière. L’escouade V se penche cette fois sur des meurtres déguisés en suicides qui présentent un curieux point commun : un petit tas de sel déposé près des victimes. Le cœur de l’action étant campé en plein début de pandémie, l’escouade éprouvera quelques difficultés à contourner les mesures de confinement pour débusquer rapidement l’assassin. Et la fin du bouquin de cet auteur danois primé laisse présager une suite enlevante.

(Traduction de Caroline Berg, Albin Michel, 560 p.)

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