Doigts, chaleurs, pieds

Conseil de Cecil B. DeMille, producteur et réalisateur, pour réussir un film de qualité: «Vous commencez par un tremblement de terre, et ensuite l’action doit aller crescendo.» Lequel des trois films québécois, qui sortent sur les écrans à une semaine d’intervalle, appliquera le mieux la recette? Un scénariste et deux actrices font leurs premières armes dans la réalisation cinématographique.

Conseil de Cecil B. DeMille, producteur et réalisateur, pour réussir un film de qualité: «Vous commencez par un tremblement de terre, et ensuite l’action doit aller crescendo.» Lequel des trois films québécois, qui sortent sur les écrans à une semaine d’intervalle, appliquera le mieux la recette? Un scénariste et deux actrices font leurs premières armes dans la réalisation cinématographique.

1. Ken Scott (scénariste de La grande séduction) a écrit et réalisé Les doigts croches sur cinq bandits un peu cloches dans les années 1960. Le film met en vedette Roy Dupuis, Claude Legault, Patrice Robitaille (il faut attirer, n’est-ce pas?), mais aussi le trop rare Jean-Pierre Bergeron et l’octogénaire Paolo Noël. En salles le 31 juillet. www.lesdoigtscroches.com

2. La comédie Les grandes chaleurs, de Michel Marc Bouchard, a fait les beaux soirs des théâtres d’été, dans les années 1990. L’auteur adapte sa pièce pour le grand écran. L’anecdote reste la même: une femme tombe amoureuse d’un homme beaucoup plus jeune. Marie-Thérèse Fortin défend son premier grand rôle au cinéma. Sophie Lorain dirige. En salles le 7 août. www.lesgrandeschaleurs.com

3. Avec Les pieds dans le vide, Marie-Loup Wolfe tourne autour du parachutisme et de son amoureux, Guillaume Lemay-Thivierge, musclé et très content de l’être. À l’affiche le 14 août. www.lespiedsdanslevide.com

Au vu des bandes-annonces, Les doigts croches partent avec une longueur d’avance.