Émile Proulx-Cloutier, son piano et ses monstres

Rendre une galerie de monstres aussi séduisante, il fallait le faire. Émile Proulx-Cloutier a réussi avec son premier album.

Émile-Proulx-Cloutier-Aimer-les-monstres

Rendre une galerie de monstres aussi séduisante, il fallait le faire.

CultureAvec son premier album, lancé fin novembre dernier, celui dont le nom était surtout associé à la culture téléromanesque (Toute la vérité, Les hauts et les bas de Sophie Paquin) ainsi qu’au milieu du documentaire et du court métrage (ses films Papa et La vie commence ont connu un joli succès et raflé quelques prix) a fait la preuve par neuf que la chanson était chez lui bien davantage qu’un à-côté.

Aimer les monstres, porté par une langue qui sait éperonner autant que caresser, une rare aptitude à mettre le doigt sur le détraqué, le détail qui fait mal, s’adresse à l’imaginaire intime autant que collectif.

Depuis, dans une relative discrétion, Émile Proulx-Cloutier promène les personnages d’Aimer les monstres de petite salle en petite salle. L’affaire doit être au point, puisqu’on annonce maintenant une rentrée montréalaise au Théâtre Outremont, du 3 au 5 avril, un passage au Grand Théâtre de Québec le 9 et une liste de dates un peu partout en région, qui s’allonge sans cesse.

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