Jorane – Une sorcière comme les autres

Celle qui s’est imposée par des chansons sans refrain ni couplet, aux mélodies singulières et fantasques, puise cette fois dans les répertoires de Leonard Cohen, Niagara, Indochine, etc.

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Celle qui s’est imposée par des chansons sans refrain ni couplet, aux mélodies singulières et fantasques, puise cette fois dans les répertoires de Leonard Cohen, Niagara, Indochine, etc. Le nouvel album de Jorane s’intitule Une sorcière comme les autres, à l’instar de la chanson-monument d’Anne Sylvestre.

Tous les critiques décrient les disques de reprises, et vous arrivez avec le vôtre. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ?

— D’abord, que je manque d’originalité. [Rire] Ensuite, que je ne produis pas en fonction de ce qui se fait ou non sur le marché. Je n’aurais pas pu réaliser ce disque avant, car il m’a fallu le temps d’ancrer mon propre lan­gage musical. Mes albums précédents m’ont servi pour arriver à celui-ci, 10 ans d’expérience m’étaient nécessaires pour pouvoir interpréter ces chansons-là.

De gros morceaux, en effet : « Suzanne », de Leonard Cohen, « Les gens qui doutent », d’Anne Sylvestre. Qu’apportez-vous à ces chansons marquées par l’interprétation de leurs auteurs ?

— Ce n’est pas un disque d’imitations. Il s’agit pour moi de reformuler sans déformer, d’ajouter mes couleurs à la lumière des auteurs. Mais ce sont les chansons qui m’appor­tent quelque chose : elles me permettent de montrer un côté revendicateur, que je ne parviens pas à exprimer quand j’écris les miennes.

Écoutez sa reprise de « Le baiser », d’Indochine

–­> Lisez la suite de l’entretien sur Le blogue arts et spectacles d’André Ducharme

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