Kebec : l’histoire comme vous ne l’avez jamais vue !

La nouvelle série historique Kebec, diffusée à compter du 8 janvier à Télé-Québec, est un heureux mélange d’œuvres artistiques inspirantes, de faits historiques étonnants et de personnalités vibrantes.

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« Le gouvernement du Québec demande à des aviateurs de bombarder les bélugas ! »
« Un régime à 7 000 calories par jour ! »
« Un interprète assassiné et mangé par une tribu autochtone ! »

N’importe lequel de ces titres générerait aujourd’hui son lot de clics ! Il ne s’agit toutefois pas d’infox, mais bien de faits historiques qui datent d’époques heureusement révolues. Et ce n’est là que quelques anecdotes parmi tant d’autres que vous découvrirez dans la toute nouvelle série historique Kebec, animée par la journaliste Noémi Mercier. Loin d’être bâtie comme un documentaire traditionnel, l’émission aborde une panoplie de sujets par le truchement d’une œuvre artistique ayant marqué notre tissu socioculturel, le tout commenté par des historiens passionnés et des invités ayant un lien avec les thèmes explorés.

Faire vibrer la corde sensible des Québécois

Ainsi, on peut assister à des moments savoureux, comme celui où Léane Labrèche-Dor commente l’incidence que la chanson « La Manic » a eue sur sa destinée, ou lorsque Marc Séguin nous parle de son rapport étroit avec la forêt. Il y a aussi Claude Meunier, qui nous avoue son obsession pour la famille, ou encore l’écrivain et rappeur Biz, qui nous explique pourquoi le poème Speak White figure parmi ses coups de cœur littéraires. Et que dire de l’incroyable brochette de collaborateurs, si ce n’est qu’on adorerait les avoir comme professeurs d’histoire !

Chaque épisode nous présente deux thèmes, lesquels feront assurément vibrer la corde sensible des Québécois. Chasse et pêche, langue, religion, famille, mode, sport, santé et autres sujets d’actualité y sont abordés avec un regard contemporain, tout en s’appuyant sur l’histoire pour mieux les comprendre. La facture visuelle est quant à elle égayée par de superbes infographies hautes en couleur et teintées d’humour.

Pourquoi faut-il écouter Kebec à tout prix ?

D’une part, pour la fraîcheur et la spontanéité avec lesquelles l’animatrice Noémi Mercier conduit ses entrevues. Ainsi, quand elle s’exclame « Oh, mon Dieu ! » ou encore quand elle éclate de rire en réponse aux commentaires de ses invités, elle nous communique cet enthousiasme d’en apprendre plus sur ces faits divers qui ont façonné notre patrimoine et notre culture.

Bref, il s’agit d’une belle façon de dépoussiérer l’histoire du Québec en nous la présentant d’une manière aussi dynamique que captivante. Kebec, c’est cette série essentielle qui deviendra à la fois un divertissement à valeur ajoutée pour le public et un outil de travail formidable pour les enseignants.

À compter du 8 janvier 2019, regardez Kebec, animée par Noémi Mercier et diffusée tous les mardis à 19 h 30 sur les ondes de Télé-Québec.

Vous ne pouvez pas attendre ?
Voyez les premiers épisodes de la série en primeur à kebec.telequebec.tv.

Ce contenu a été produit par Mishmash Studio de marques en collaboration avec l’annonceur. Les journalistes de L’actualité n’ont joué aucun rôle dans la production de ce contenu.

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« Un interprète assassiné et mangé par une tribu autochtone ! »
Étienne Brûlé, premier Franco-Ontarien?

C’est plutôt anachronique car l’Ontario n’a été nommé comme territoire qu’en 1867. Depuis le 2e voyage de Jacques Cartier en 1535 la contrée s’appela alors principalement Canada ou Nouvelle-France

On ne répond sûrement pas à la question: mais qui a eu le premier l’idée de nommer cette terre Québec en 1763?

Le roi d’Angleterre donna le nom de province de Québec mais si vous voulez savoir l’histoire du point de vue autre que celui que les anglais ont propagé, il faut lire;

par Jean Morisset les éditions du boréal 2018. M. Morisset retrace le Canayen de l’origine à aujourd’hui au travers les écrits de plusieurs qui ont vécu la découverte de ce grand territoire.

Écrits que les britanniques ont «oubliés» en écrivant leur belle histoire du conquérant qui a tout saboter pour le profit comme cela est encore aujourd’hui.

Lecture très intéressante avec toutes les références mais surtout utile pour tous ceux qui habitent ici.

Comment peux-tu savoir où tu t’en va quand tu ne sais pas d’où tu viens. Ça éviterait tellement les dérives auquel nous faisons face depuis des décennies.

Le roi d’Angleterre donna le nom de province de Québec mais si vous voulez savoir l’histoire du point de vue autre que celui que les anglais ont propagé, il faut lire;

Sur la piste du Canada errant

par Jean Morisset les éditions du boréal 2018. M. Morisset retrace le Canayen de l’origine à aujourd’hui au travers les écrits de plusieurs qui ont vécu la découverte de ce grand territoire.

Écrits que les britanniques ont «oubliés» en écrivant leur belle histoire du conquérant qui a tout saboter pour le profit comme cela est encore aujourd’hui.

Lecture très intéressante avec toutes les références mais surtout utile pour tous ceux qui habitent ici.

Comment peux-tu savoir où tu t’en va quand tu ne sais pas d’où tu viens. Ça éviterait tellement les dérives auquel nous faisons face depuis des décennies.

Bonjour Noémi Mercier,

Premièrement je tiens à vous féliciter et à dire merci pour votre programme la série documentaire KEBEC.
De plus, votre excellente entrevue à LSEEJ.

J’ai une question qui est la suivante :
Peut-on vraiment dire que l’histoire de l’état et l’histoire des guerres est vraiment l’apanage de l’homme blanc ? Comme vous le dite à La Soirée est Encore Jeune.
A l’instar de l’histoire de la traite négrière, est-elle vraiment le résultat de l’homme blanc ou plutôt celle d’une clique capitaliste très sélecte ?

Pour la question 1, il me parait évident que le développement de l’état vient avec celle des forces productives et de l’étalement du commerce jusqu’à en envelopper la terre entière.
Pour les guerres, elle semble être à mon sens le résultat d’un étalement de la société de marché qui rentrent en conflit avec ses compétiteurs. (Comme la première guerre mondiale)

Pour la question 2 qui fait lien avec la 1, à la lueur de la ré-histoire d’historiens et d’anthropologues, la traite négrière n’a été possible que par la complicité de marchands d’esclaves locaux qui avaient déjà chez eux une longue tradition d’esclavagisme (presque millénaire pour certaines pays d’Afrique).

De plus, lorsqu’on fait un revue historique-anthropologique de l’histoire du monde, l’apparition des états coïncident toujours avec une expansion du marché. Affaire d’homme blanc ou de marchands précapitaliste ou capitaliste ?

Ne serait-ce pas là aussi un ‘’ajustement historique’’ ?

Merci à vous ?

François