Les 7 virages de la F1

Les bonzes de la formule 1 mettent le paquet pour rendre leur sport encore plus excitant. Voici certaines idées en gestation.

Les 7 virages de la F1
Photo : F. Augstein / AP / PC

1. La F1 a des ailes…

Place au nouvel aileron arrière réglable ! Ses changements d’inclinaison agissent sur la traînée aérodynamique des bolides et permettent un gain de vitesse de l’ordre de 15 km/h, assez pour dépasser un adversaire. Les organisateurs limitent son utilisation à une seule zone par circuit, d’une longueur de 600 à 900 m.

2. Des freins qui font avancer

Après avoir été laissé de côté par les écuries en 2010, le système de récupération de l’énergie cinétique (SREC) fait un retour cette saison. Ce système récupère l’énergie générée lors d’un freinage et la réutilise pour propulser la voiture.

3. Vite, changez mes pneus !

Cette année, l’usure rapide des pneus conçus par Pirelli, fabricant officiel de la F1, oblige les pilotes à s’arrêter plus souvent qu’à l’accoutumée, ce qui favorise les changements de position des coureurs.

4. Je dépasse, tu dépasses…

Lors des trois premiers Grands Prix de la saison (Australie, Malaisie, Chine), le nombre moyen de dépassements par course a été de 56, grâce entre autres au SREC, à l’aileron réglable et aux nouveaux pneus. Depuis 2006, on n’en comptait en moyenne que 15.

5. Tasse-toi, mononcle !

Cette saison, la FIA abandonne son règlement qui interdit aux écuries de donner des consignes d’équipe. Elles pourront demander à un pilote de laisser passer son coéquipier. Ce règlement avait été adopté après que Ferrari eut ordonné à Rubens Barrichello de laisser gagner Michael Schumacher au Grand Prix d’Autriche, en 2002.

6. La fin du vroum-vroum ?

La formule 1 prépare son virage vert. Dès 2013, les bolides consommeront 35 % moins de carburant tout en maintenant le même niveau de performance. Une initiative peu goûtée par Bernie Ecclestone, grand argentier de la F1, qui craint de voir disparaître le son légendaire des moteurs actuels, marque distinctive de ce sport.

7. Il pleut, bergère

Bernie Ecclestone (photo : D. Martindale / Getty Images) souhaite ajouter, à compter de 2012, une difficulté de plus pour les coureurs : la pluie ! Le grand patron de la F1 a parlé de mouiller la piste pendant la course afin de créer du suspense. L’idée ne plaît ni aux pilotes ni aux écuries.