Les chansons de Lara

Je l’ai connue sous sa véritable identité, Lara Hurni. Nom d’artiste jugé moyennement vendeur puisque l’auteure-compositrice-interprète adoptait l’an dernier celui de Lara Brown, patronyme de jeune fille de sa mère néo-zélandaise. Son papa est suisse ; la chanteuse est québécoise et rousse avec un gros paquet d’éphélides. Son genre ? Entre volée de plumes et bâtons de dynamite.

Je l’avais découverte avec son premier album, Kabaret Montréal, sorte de goulache de musiques du monde, sur lequel  elle chante en italien, en espagnol, en bosniaque… et même en Clémence DesRochers (« La vie d’factrie »). Ce que j’avais entendu m’avait plu, mais vous savez comment c’est, le lendemain une autre chanteuse, déjà oubliée, avait squatté mon attention.

Après, il y a eu le mini-album, Petit cœur assassin, tressant jazz et rock acoustique, qui m’avait donné envie de la voir sur scène : une approche théâtrale, une présence du corps, une voix patineuse. Fin 2011, je suis resté accroché quelques jours à « Zanzibar », titre envoyé en éclaireur du second album lancé le mardi le 10 avril et ainsi défini : « Chansons électro-pop avec une touche rétro-moderne et un petit côté glamour déjanté…» Ça m’a rappelé « Zanzibar », je vous la mets au cas où :

• Lara Brown chante au Sous-Bois, « la référence underground au Saguenay », à Chicoutimi, le 14 avril, invitée du Festival Jazz et Bues de Saguenay, 418 817-4529. Elle servira quelques tranches de sa nouvelle galette.

 

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