Prix littéraires du Gouverneur général : les lauréats 2014 dévoilés

Ces récompenses littéraires, les plus anciennes du Canada, saluent le travail des meilleurs auteurs, illustrateurs et traducteurs du pays. Voici les gagnants francophones de l’édition 2014.

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À Ottawa, le Conseil des arts du Canada a rendu publique, ce mardi, la liste des gagnants des Prix littéraires du Gouverneur général (GG) de 2014.

Andrée A. Michaud (catégorie Romans et nouvelles), José Acquelin (Poésie), Carole Fréchette (Théâtre), Gabriel Nadeau-Dubois (Essais), Linda Amyot (Littérature jeunesse – texte), Marianne Dubuc (Littérature jeunesse – illustrations) et Daniel Poliquin (Traduction de l’anglais au français) ont remporté la prestigieuse récompense, qu’ils recevront en mains propres le 26 novembre prochain, à Rideau Hall, en présence du gouverneur général du Canada, David Johnston.

«Nous voulons amplifier les voix des auteurs, illustrateurs et traducteurs dont le travail est souligné par les Prix littéraires du GG. Les voix de ces artistes et penseurs sont plus que jamais nécessaires dans un monde en quête de sens et d’espoir», a fait valoir Simon Brault, directeur et chef de la direction du Conseil des arts du Canada.

À LIRE SUR LACTUALITE.COM :
La série «Raconte-moi un auteur», où des gagnants et finalistes des Prix du GG parlent de leur métier et de ce qui les inspire >>

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Les lauréats 2014

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ROMANS ET NOUVELLES
Andrée A. Michaud
pour Bondrée (Québec Amérique)

Ce que le jury en a pensé :
«Armée de son don pour les ambiances troubles et de son style somptueux, Andrée A. Michaud campe un univers sombre et lumineux. Roman en fragile équilibre sur la frontière entre passion et meurtre, Bondrée nous laisse éblouis et blessés, avec cette histoire de traumatisme, d’amour et d’enfance, et des lieux qui ont gardé leurs traces.»

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POÉSIE
José Acquelin
pour Anarchie de la lumière (Les éditions du passage)

Ce que le jury en a pensé :
«Anarchie de la lumière, ce recueil du mûrissement du verbe au style remarquable, est un don, tout simplement. La poésie de José Acquelin est d’une lucidité méditative, dont les propos sont des échappées lumineuses sur notre présence. Ce sont des vers apaisés qui disent : “Les yeux sont toujours la façon plus rapide d’aller au ciel”.»

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ESSAIS
Gabriel Nadeau-Dubois
pour Tenir tête (Lux Éditeur)

Ce que le jury en a pensé :
«Tenir tête, de Gabriel Nadeau-Dubois, nous fait entrer dans les coulisses du printemps 2012 pour nous faire entendre ce que le gouvernement n’a pas voulu écouter et ce que les médias n’ont pas toujours su relayer. Dans un style simple et direct, il soulève la question de l’avenir de la démocratie.»


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LITTÉRATURE JEUNESSE – TEXTE
Linda Amyot
pour Le jardin d’Amsterdam (Leméac)

Ce que le jury en a pensé :
«Avec Le jardin d’Amsterdam, Linda Amyot nous offre un véritable roman policier du cœur, une œuvre tout en finesse sur la puissance de l’amitié. D’une écriture impressionniste et quasi musicale, ce roman fait un pont entre les générations et nous rappelle que, face à l’amour, nous sommes tous vulnérables.»

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LITTÉRATURE JEUNESSE – ILLUSTRATIONS
Marianne Dubuc
pour Le lion et l’oiseau, texte de Marianne Dubuc (La Pastèque)

Ce que le jury en a pensé :
«Le lion et l’oiseau, de Marianne Dubuc, est une œuvre remarquable où l’histoire prend forme par sa poésie visuelle. Avec son regard empreint d’une douceur et d’une sensibilité des plus touchantes, l’illustratrice nous berce au fil du temps et les émotions avec une simplicité et une justesse désarmantes.»

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TRADUCTION (DE L’ANGLAIS AU FRANÇAIS)
Daniel Poliquin
L’Indien malcommode : Un portrait inattendu des Autochtones d’Amérique du Nord (Boréal)

Ce que le jury en a pensé :
«Dans son audacieuse traduction L’Indien malcommode, Daniel Poliquin transmet, avec vigueur, intelligence et une grande liberté créatrice, l’humour corrosif de Thomas King. Le rythme débridé et la variété des registres présentaient des défis considérables, que le traducteur a relevés avec intrépidité et imagination.»

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