Rock local, succès mondial

 

Qui chante quoi ?
Petit lexique des groupes montréalais qui trimballent leurs guitares d’une scène à l’autre.

Arcade Fire, The Dears, Simple Plan
Ces « trois colombes » du rock — surtout Arcade Fire — sont à l’origine de l’engouement que les musiciens montréalais ont suscité chez les producteurs, les critiques et les adeptes d’un rock authentique, sincère, avec guitares grinçantes à l’avant-plan.

Malajube
Malgré des paroles éclatées, ambiguës, parfois inaudibles, et une palette d’influences variées, ce groupe retombe toujours, après moult détours, sur le plancher d’une pop mélodieuse et accrocheuse. Un peu à la manière de Shrek au cinéma, Malajube permet aux 7 à 77 ans de s’éclater. Une chanson comme « Ton plat favori » (« T’as pas fini ton assiette / Mais tu manges encore / Tu manges mon cœur ! ») fait le ravissement des fillettes de trois ans, tandis que « Pâte filo » (« Pour contrôler mon impudicité / J’ai couvert mon cœur d’une pâte filo / Qui me protège de toi et de ta libido ») touche à des sujets, disons, plus adultes.

Les Breastfeeders
Ce groupe à six mamelles sonne comme la rencontre d’Iggy Pop et de Serge Gainsbourg, avec l’esprit de Françoise Hardy en la personne de la chanteuse et guitariste Suzie McLelove. Son public pointu regroupe à la fois des baby-boomers, nostalgiques de la glorieuse époque du début des années 1960, et des jeunes frénétiques qui ne demandent qu’à danser sur du bon rock.

Le Nombre
Ce quintette de rock garage est formé des survivants de trois défunts groupes de la scène alternative, Les Secrétaires Volantes, Démolition et Caféïne. Guitares hurlantes, paroles vociférées : Le Nombre a tout des Ramones, rien de Raymond Lévesque. Le groupe dit n’avoir « rien à vendre et ne fait pas de cadeau ».

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