Vidéoclip : l’ère post-MusiquePlus

Il n’y a pas si longtemps, les musiciens produisaient des vidéoclips pour la télévision. Cette ère est désormais révolue. À preuve, voici trois façons d’aborder le vidéoclip.

Le chanteur Mononc’ Serge a déjà raconté, dans le documentaire Web Musique 2.0 : La portée de vos clics, qu’il avait tourné ses premiers vidéoclips en ayant en tête la chaîne de télé MusiquePlus. C’était il y a 15 ans. « Aujourd’hui, dit-il, on s’en sacre ! On fait les vidéos pour Internet. » À preuve, voici trois façons d’aborder le vidéoclip.

1. Le clip qui ne peut pas passer à la télé.

Le clip de la chanson « Sprawl 2 », d’Arcade Fire, vous demande de vous placer devant votre webcam… et de danser. La vitesse de vos mouvements détermine celle des images du clip.

Mieux encore : celui de la chanson « We Used to Wait » intégrait des images des lieux de votre enfance grâce à Google Street View.

 

 

2. Pourquoi promouvoir une seule chanson ?

Le chanteur Alexandre Désilets a donné carte blanche à huit réalisateurs pour qu’ils filment des courts métrages autour de huit de ses chansons. Le tout est loin du clip traditionnel. À voir.

3. La vidéo à la portée de tous.

Les rappeurs d’Alaclair Ensemble ont réalisé, avec des moyens minimes et beaucoup d’imagination, un clip pour la pièce « Teflon dons ». Le résultat est trash, mais il prouve que la technologie est plus accessible que jamais et que le vidéoclip reste un terrain de jeux pour les gens créatifs. Télé ou pas.

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