Vive les Indiens !

Non, Chrystine Brouillet n’est pas une croisée.

« Si j’ai participé au film Je t’aime gros, gros, dit-elle, c’est simplement que je revendique le droit d’être bien dans sa peau, même si on est rond. » Cloîtrée à Québec, elle travaille de neuf à cinq, « comme les fonctionnaires », à son prochain polar et mijote un roman fantastique. Elle a vu 10 000 exemplaires de La Renarde (Denoël-Lacombe) s’envoler en 15 jours et attend maintenant le verdict des Français : « Ça devrait marcher puisqu’il y a des Indiens dans le roman », blague-t-elle. Partout on lui réclame la suite des aventures de Marie Laflamme. « Pour moi, c’est terminé. Plus jamais de trilogie historique. Six ans, c’est trop long. »

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