Vladimir Velickovic, peintre : l’homme et la bête

Le travail du peintre français d’origine serbe Vladimir Velickovic, en exposition à Montréal ces jours-ci, nous place devant ce que l’humanité a de pire.

vladimir

Il y a l’art qui réconforte, qui nous fait faire un doux voyage loin de nos préoccupations, puis il y a l’art qui nous place devant ce que l’humanité a de pire.

Le travail du peintre français d’origine serbe Vladimir Velickovic s’inscrit manifestement dans la deuxième catégorie, mais le fait avec une puissance d’évocation telle qu’on a du mal à en détourner les yeux.

Le 1700 La Poste, ancien bureau de poste montréalais converti en espace voué aux arts visuels, présente, pour la première fois au pays, cette œuvre où des êtres marqués par la guerre se mêlent à un bestiaire inquiétant.

À noter : le 17 mai, une table ronde analysant l’univers de Velickovic réunira à la galerie les psychanalystes Jean-Paul Gilson, Maxime-Olivier Moutier et Stéphane Quinn.

(Jusqu’au 21 juin)