Au cœur de la vocation policière

Bien entendu, les policiers et policières veillent au respect des lois, procèdent à des arrestations et donnent des contraventions. Mais leur rôle s’étend à bien plus encore. La nouvelle série documentaire Police en service lancée par Télé-Québec lève le voile sur des pans méconnus de cette profession particulièrement fascinante sur le plan humain.

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De la même manière que De garde 24/7 nous ouvre les portes du milieu de la santé pour nous faire entrer dans l’intimité professionnelle des médecins, Police en service nous plonge dans le quotidien des effectifs du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) pour nous faire voir non seulement les exigences de leur travail, mais également leur dévouement et leur engagement indéfectible.

À mille lieues du sensationnalisme d’une série de fiction, mais pas moins captivante, cette nouvelle production suit de façon privilégiée les patrouilleurs, les enquêteurs, les sergents et les lieutenants lors de différentes interventions. Nous assistons par exemple à une perquisition chez un individu possédant de la pornographie juvénile, à la recherche d’une dame atteinte d’Alzheimer qui manque à l’appel, à l’intervention du groupe tactique pour faire sortir un homme armé de sa résidence et à une visite chez un couple en pleine dispute.

Des enjeux à dimension humaine

« Je crois que peu de gens savent de quoi il retourne réellement du métier de policier, et c’est pour cette raison que lorsqu’on m’a proposé d’embarquer dans ce projet télé, je n’ai pas hésité une seconde avant d’accepter », explique la lieutenante Julie Marcotte, responsable du volet Santé mentale au SPVQ. Son rôle consiste notamment à former et à conseiller les patrouilleurs qui interviennent souvent dans de délicates situations psychosociales.

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      Celle que l’on voit entre autres dans le deuxième épisode de la série estime que les trois quarts des interventions policières concernent la santé mentale et que la série reflète bien cette réalité. « À l’école, on nous apprend qu’on aura à interagir avec deux types de personnes : les criminels et les bons citoyens, affirme-t-elle. Mais dans les dernières années, on s’est rendu compte que la maladie mentale doit être davantage prise en compte dans toute action policière. Comment une personne en arrive-t-elle à avoir des idées suicidaires, et comment doit-on discuter avec elle? Qu’est-ce qui fait qu’une personne schizophrène peut devenir dangereuse? Ce sont des situations auxquelles tout policier est fréquemment confronté. »

      Police en service constitue en somme une invitation à mieux connaître ces acteurs de première ligne qui font preuve d’un aplomb qui peut paraître inébranlable, mais qui sont aussi des humains qui ne peuvent pas rester insensibles à ce dont ils sont témoins.

      À voir sur les ondes de Télé-Québec les jeudis à 20 h, ou en rattrapage, gratuitement, sur telequebec.tv. Le premier épisode de la série y est déjà disponible.

      Pour aller plus loin

      Afin de poursuivre cette incursion dans l’univers policier, le balado Police en service – retour en arrière sera offert dès février. En six épisodes, deux événements marquants seront revisités à travers des témoignages des membres du SPVQ y ayant été impliqués. Sur telequebec.tv.


      Ce contenu a été produit par Mishmash Studio de marques en collaboration avec l’annonceur. Les journalistes de L’actualité n’ont pas été impliqués dans la production de ce contenu.

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      Bravo! il est grand temps que l’on donne au public la possibilité de connaître plus intimement de quoi retourne le travail de la police avec ses défis et ses enjeux.

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