Des villes en santé

Citoyens engagés pour une ville en santé

On est tous au fait des comportements individuels qui reflètent un mode de vie sain. Mais comment notre milieu de vie contribue-t-il à notre bien-être? La Ville de Laval pose des actions concrètes pour promouvoir la santé-sous toutes ses formes.

Rappelons qu’en 2014, 2200 citoyens, employés municipaux, entreprises et organismes communautaires ont participé à l’élaboration d’une vision d’avenir unique et d’une planification intégrée de leur ville sur 20 ans : Laval 2035 : urbaine de nature.

Laval sera bientôt à mi-chemin de l’objectif de sa vision stratégique, et l’on peut déjà mesurer son succès dans trois axes: stimuler la vitalité des institutions démocratiques, promouvoir la vie active des citoyens et équilibrer le développement économique et la préservation de la biodiversité.

De la vitalité du processus démocratique

Abstention de vote en hausse, radicalisation des points de vue, méfiance envers les institutions… Pas besoin de chercher très loin pour trouver des exemples de désaffection citoyenne envers les processus démocratiques.

Il faut y voir des signes que les citoyens sont plus exigeants envers ceux qui les représentent. Ils ne se contentent plus de gribouiller sur un bulletin de vote aux quatre ans. Les citoyens souhaitent être convaincus par les propositions de leur administration et obtenir un droit de regard sur les décisions qui sont prises en matière de services publics.

Pour stimuler cette participation, la Ville de Laval a mis sur pied, en 2015, une équipe entièrement dédiée aux consultations citoyennes. Elle a chapeauté des démarches consultatives autour de 200 projets, ce qui s’est traduit par la participation de 40 000 personnes.

Chaque fois, les citoyens bonifient les projets, éclairent la prise de décision et provoquent l’émergence de solutions originales à des enjeux de leur quotidien.

Mais pour qu’elle soit productive, la participation citoyenne ne doit pas être réduite au choix de la couleur du paillis. À Laval, les citoyens sont régulièrement appelés à se prononcer sur des dossiers majeurs, dont celui du Code de l’urbanisme adopté en 2022. Et ils ont répondu présents !

Ce sont plus de 260 mémoires qui ont été déposés par des citoyens, des organismes, des entreprises et des promoteurs. Plus de la moitié de ces mémoires s’est traduite par des changements apportés au Code de l’urbanisme.

Cette réussite s’ajoute à d’autres qui font de Laval un chef de file de la consultation publique au Canada. En effet, la Ville a reçu le prix d’excellence de l’Institut canadien des urbanistes en 2018 pour la qualité des démarches participatives et collaboratives qu’elle offre à ses citoyens.

Un milieu de vie actif

Laval s’est dotée de politiques pour que ses citoyens soient aussi actifs dans leurs habitudes de vie que dans leur participation à la vie démocratique. Cela commence par un changement de perception d’une ville où l’on ne pourrait se déplacer qu’en voiture. À ce titre, la Ville de Laval s’est fixé l’objectif de faire passer la proportion des déplacements à pied et à vélo de 7 % à 14 % d’ici 2031, dans son Plan de mobilité active. Une toute nouvelle approche du partage de la rue est donc suivie sur le territoire. Par exemple, désormais, les aménagements comprennent par défaut des trottoirs plus larges et des bandes végétalisées. De plus, l’étendue des voies cyclables est en croissance continue.

Des espaces verts et bleus

L’équilibre entre l’expansion des activités humaines et la préservation des milieux naturels est un enjeu crucial pour Laval: c’est la troisième plus grande ville du Québec, l’agriculture y constitue un volet majeur de la vitalité économique et… c’est une île.

Afin de protéger la biodiversité et de maintenir les services écosystémiques rendus par la nature, la Ville vise à intégrer l’ensemble des espaces verts et bleus en un même réseau vivant et connecté dans le cadre de son projet de Trame verte et bleue lavalloise.

Guidée par ses ambitions de conservation, de mise en valeur et de connexion des habitats naturels, la Ville multiplie en effet les acquisitions de milieux naturels afin de les protéger de façon pérenne et de les rendre accessibles aux Lavallois. À terme, son objectif est de protéger 14 % du territoire en milieux naturels et d’augmenter l’indice de canopée à 27 %

sur le territoire. Elle souhaite également que chaque citoyen ait accès à un milieu naturel ou à un parc naturalisé à moins de 800 mètres de chez lui.

Ainsi, en plus d’encourager la pratique d’activités de plein air et les déplacements actifs, la Trame verte et bleue lavalloise rend les espaces verts accessibles. Et ce n’est plus à prouver, ce contact avec la nature a de multiples bienfaits pour la santé physique et mentale (renforcement du système immunitaire, baisse de l’anxiété, maintien du bon fonctionnement de l’organisme, notamment).

Mentionnons également que depuis 2021, les néo-nicotinoïdes et le glyphosate sont strictement interdits sur le territoire lavallois. En établissant ces nouvelles balises, la Ville a fait un pas de plus pour protéger la faune, la flore, les pollinisateurs et la santé humaine. L’utilisation des pesticides est désormais mieux encadrée–notamment en ce qui a trait à l’esthétisme et à l’entretien des pelouses. Cette nouvelle réglementation s’est elle aussi inscrite dans l’approche environnementale de Laval ainsi que dans le déploiement de sa vision stratégique et de son schéma d’aménagement et de développement révisé.

En terminant, rester en santé, que ce soit à l’échelle de l’individu ou d’une organisation complexe comme une ville, ça n’arrive pas par hasard. Cela nécessite un plan avec des objectifs quantifiables et des mesures efficaces. À mi-chemin de son objectif, Laval n’a jamais été en aussi bonne forme.


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