Connaissez-vous vraiment votre histoire ?

Pour sa troisième saison, l’émission Kebec continue d’explorer notre passé au fil de surprenantes anecdotes qui, mises bout à bout, nous aident à mieux reconstruire notre histoire avec un grand H.

Tout juste lancée à Télé-Québec, Kebec présente l’histoire du Québec qu’on ne vous a pas enseignée à l’école. Afin de répondre à la curiosité insatiable de l’animatrice Noémi Mercier, une armée de spécialistes chevronnés, de collaborateurs et d’invités vient attacher les fils d’une trame historique aussi riche que colorée en explorant une série de thèmes variés. Ces intervenants et intervenantes analysent les sujets à travers le prisme de leur expérience personnelle, qu’il s’agisse d’aborder l’homosexualité avec la politicienne Manon Massé, le sport avec l’olympien Gaétan Boucher ou la contre-culture avec l’artiste Armand Vaillancourt.

Grâce à sa réalisation dynamique et à son utilisation judicieuse de l’animation, Kebec souffle sur la poussière du passé pour mettre en lumière des trésors cachés, déconstruisant au passage quelques idées reçues souvent bien ancrées. Dans son exploration de la vieillesse, on a constaté que la grande Janette Bertrand, une invitée exceptionnelle pour traiter de ce thème, aurait fait partie d’une infime minorité à l’époque de la Nouvelle-France, puisque moins de 6 % de la population pouvait espérer dépasser l’âge de 60 ans. Cet épisode est d’ailleurs déjà disponible sur telequebec.tv.  

Le reste de la série regorge de faits inusités et rarement abordés qui nous éloignent chaque fois des clichés historiques. L’épisode portant sur la flore locale, par exemple, nous apprend que ce n’est pas la modeste pomme de terre qui a empêché les premiers colons de mourir de faim, mais le mal-aimé topinambour, qu’on a tenté, sans grand succès, de rebaptiser « truffe d’Amérique ». Le brillant dramaturge Robert Lepage, quant à lui, vient mettre en perspective les tensions séculaires qui opposent Montréal à Québec, voyant dans la rivalité Canadiens-Nordiques l’expression d’une véritable crise existentielle.

C’est cette diversité d’informations et de points de vue, qui inclut systématiquement le regard essentiel des autochtones, qui fait de Kebec une série à nulle autre pareille. La culture y tient toujours un rôle central, puisque chaque thème est exploré par le biais d’œuvres marquantes, qui vont des romans d’Anne Hébert aux films de Frédérick Back, en passant par une chanson de Diane Dufresne ou le jeu Quelques arpents de pièges, conçu à Montréal à la fin des années 1970.

Désireuse de célébrer le savoir d’ici, l’équipe d’historiens et historiennes de l’émission nous rappelle que le Québec est aussi une terre d’innovation, pour le meilleur… comme pour le pire. Saviez-vous que des chercheurs de l’Université de Montréal ont collaboré au projet Manhattan, qui a accouché des bombes larguées sur Hiroshima et Nagasaki? Que les médecins de l’Université McGill qui s’occupaient des vétérans de la Première Guerre mondiale ont été des pionniers de la chirurgie plastique? Ou qu’on a produit à Grosse-Île assez d’anthrax pour empoisonner la population de toute la planète? 

En visitant des événements tant marquants que méconnus, Kebec prouve à nouveau qu’il n’y a pas de petites histoires dans notre grand récit collectif qui continue de s’écrire jour après jour, un thème à la fois.

À voir à Télé-Québec le vendredi à 19 h 30. La série est également disponible en simultané et en rattrapage sur telequebec.tv et sur l’appli Télé-Québec.


Ce contenu a été produit par Mishmash Studio de marques en collaboration avec l’annonceur. Les journalistes de L’actualité n’ont pas été impliqués dans la production de ce contenu.

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