Le porc du Québec, un gage de qualité

C’est avec un dynamisme sans cesse renouvelé que les éleveurs de porcs du Québec et les transformateurs d’ici ont mis sur pied des normes qui répondent aux plus hauts standards mondiaux. Ils offrent ainsi une viande de grande qualité aux Québécois, mais aussi aux consommateurs de 80 pays. Survol d’un secteur en constante évolution. 

David Duval, président des Éleveurs de porcs du Québec, et sa femme Anick Leduc

« Le sceau Le porc du Québec indique que le porc est 100 % élevé et transformé ici. En achetant localement, les consommateurs contribuent à la prospérité et à la vitalité de nos régions », lance d’emblée David Duval, président des Éleveurs de porcs du Québec. « Il y a une quinzaine d’années, le secteur avait de grands défis à relever relate-t-il. Nous nous sommes alors remis en cause. Nous devions réfléchir à des moyens pour être en avant de la parade et avoir un savoir-faire de classe mondiale.»

Grâce à une série de mesures mises sur pied à travers la chaîne d’approvisionnement pour assurer la constance de la qualité, l’engouement pour le porc québécois a pris de l’ampleur sur les différents marchés. Le résultat est tel que le porc du Québec est maintenant exporté dans 80 pays, dont le Japon, un marché extrêmement exigeant qui a augmenté sa demande de porc québécois au fil des ans. Par ailleurs, selon un sondage mené en 2019 pour Les Éleveurs de porcs du Québec, plus de 90 % de la population québécoise a une opinion positive du secteur porcin.

Le bien-être animal
Olivier Lépine, éleveur de porcs de Lanaudière

Prendre soin de leurs animaux est au cœur des préoccupations des quelque 2 700 éleveurs de porcs du Québec. «Pour avoir une entreprise rentable et prospère, il faut d’abord prendre soin des animaux », explique M. Duval. Les parcs doivent par exemple offrir un espace de liberté suffisant afin d’assurer la mobilité et le bien-être des porcs. « Il y a beaucoup de recherche derrière la planification des bâtiments porcins », souligne-t-il.

Pour assurer le bien-être des animaux et diminuer la propagation des virus, les employés et les visiteurs doivent souvent prendre une douche à l’entrée de la ferme et porter un vêtement propre qui reste sur place en tout temps.

Une amélioration constante

Soucieux de toujours faire mieux, les éleveurs de porcs ne cessent d’améliorer leurs pratiques. Une de leurs préoccupations principales : réduire l’utilisation d’antibiotiques, tout en s’assurant du bien-être des animaux. Des normes strictes et une période de retrait obligatoire rendent la viande de porc sur les tablettes exempte de tout résidu de médicament. À cela s’ajoute l’interdiction fédérale d’utiliser des hormones lors de l’élevage.

Ce secteur qui emploie plus de 31 000 personnes partout au Québec est une richesse pour l’économie d’ici. Les Québécois peuvent être fiers de consommer local et d’encourager les travailleurs du secteur. «On dit que l’hydroélectricité, c’est un de nos fleurons. L’élevage porcin en est un tout autant », mentionne David Duval. Le porc du Québec est un choix bon pour nous et bon pour le Québec.

Yann Lefebvre, éleveur de porcs dans la région des Chaudière-Appalaches

Ce contenu a été produit par Mishmash Studio de marques en collaboration avec l’annonceur. Les journalistes de L’actualité n’ont pas été impliqués dans la production de ce contenu.

 

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À long terme, il faut développer l’exportation. Dans un tel contexte, la prise de sanctions contre un pays importateur ou potentiellement importateur risque de nuire aux éleveurs.

Enlevez toutce qui concerne l’agriculture des ententes internationales non negociable il en va de votre survie!