Quand travailleurs, travailleuses et employeurs coopèrent

Une bonne collaboration entre travailleurs, travailleuses et employeurs est gage d’une excellente prise en charge de la santé et de la sécurité du travail (SST). Tout est affaire de confiance et de communication, comme en témoigne cette entreprise qui a su instaurer un climat favorable à une coopération qui s’avère essentielle. 

Chez Greenfield Global, la participation active du personnel en matière de SST est fortement encouragée.

Dans l’usine qui se spécialise dans la production d’éthanol, plusieurs risques pour la santé et la sécurité des travailleurs ont été ciblés, corrigés et maîtrisés, tels que les chutes de hauteur, l’exposition aux produits chimiques, les pièces en mouvement et l’exposition à des poussières potentiellement explosives. Pour éliminer ces risques, une brigade de prévention a été formée.

« Avant tout, pour être efficaces du point de vue de la production, nous devons offrir un environnement de travail sécuritaire. L’un ne va pas sans l’autre », affirme Sophie Labonté, directrice Environnement, santé et sécurité chez Greenfield Global dans l’article « Greenfield Global : la SST au premier plan », paru dans le magazine Prévention au travail. Elle précise que si les tâches à effectuer présentent des éléments potentiellement dangereux pour la sécurité, une nouvelle analyse de risques est demandée. À la suite de cette analyse, les mesures à mettre en place pour réduire et maîtriser les risques sont déterminées. Plusieurs moyens de prévention peuvent être mis en place, notamment l’ajout d’équipements de protection. « Il n’y a aucune obligation ni aucune tâche de maintenance ou de production qui justifient qu’on mette nos employés en danger. On aspire à réduire les risques au maximum », précise-t-elle.

Pour réduire les risques, la directrice mentionne que la participation des travailleurs et des travailleuses à la planification et à l’exécution sécuritaire du travail s’avère essentielle. « Les travailleurs contribuent aux différents projets en siégeant aux comités de santé et sécurité. C’est essentiel pour l’engagement de nos travailleurs et c’est important pour l’entreprise », souligne Sophie Labonté.

Un climat de confiance

Les travailleuses et travailleurs doivent se sentir à l’aise d’exposer les situations dangereuses et de formuler des suggestions à leurs superviseurs. Une bonne façon de prendre le pouls de son personnel consiste à réaliser un sondage sur son bien-être, son sentiment de sécurité et sa connaissance des risques et des moyens mis en place pour signaler les situations dangereuses. C’est ce que fait Greenfield Global depuis quelques années afin de déterminer les éléments à améliorer dans l’entreprise, y compris en ce qui concerne l’aspect de la SST.

Lorsqu’une personne ne se sent pas au sommet de sa forme, physiquement ou mentalement, « on adapte le travail pour l’employé et on assure un suivi, en lui suggérant des pistes pour améliorer sa condition physique ou psychologique », explique Sophie Labonté. La santé psychologique n’est donc pas négligée chez Greenfield Global, d’autant qu’elle peut figurer parmi les risques psychosociaux qui l’éloigneraient de ses objectifs de SST.

Rappelons que peu importe le milieu de travail et les risques qui y sont associés, la communication entre les travailleurs, les travailleuses et l’organisation est toujours primordiale pour la sécurité de tout le monde, de même que la confiance et le soutien mutuel que s’accorde l’ensemble des acteurs concernés.


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