Un plan pour prendre ses finances en main

Après 18 mois de pandémie, plusieurs ménages se retrouvent devant une situation à la fois agréable et imprévue : à force de rester à la maison, ils ont fait des économies. C’est le moment d’en profiter pour prendre ses finances en main. Voici un plan pour y arriver. 

La carte routière
Christiane VanBolhuis, planificatrice financière et partenaire à la Sun Life

« La planification financière, c’est comme la préparation d’un voyage, explique Christiane VanBolhuis, planificatrice financière et partenaire à la Sun Life. En premier, il faut choisir notre destination, c’est-à-dire nos objectifs, puis établir notre plan financier, qui est notre carte routière. Si on veut mettre de l’argent de côté, il faut évaluer combien on peut épargner. Le budget va nous aider à le définir. On regarde les revenus, les dépenses, et ce qu’il nous reste à la fin de chaque mois. C’est avec cette marge de manœuvre qu’on va concevoir notre stratégie d’épargne et de placement. »

Si on est endetté, le budget servira aussi à évaluer notre capacité de rembourser nos dettes et, si possible, d’accélérer les paiements. On choisira nos outils d’épargne en fonction de nos objectifs et de nos obligations fiscales.

« Si on épargne pour notre retraite, on a besoin d’un REER. Mais si on économise pour des rénovations, il nous faut un outil flexible qui nous permet de retirer l’argent au besoin, comme un CELI. La règle d’or est de favoriser les produits qui allègent notre fardeau fiscal, en fonction de nos revenus. »

La personnalité financière

Doit-on suivre le principe voulant qu’on se paie en premier, en priorisant l’épargne, ou faut-il payer ses dettes avant tout?

« Cela dépend de notre personnalité financière et de notre seuil de tolérance, dit Christiane VanBolhuis. Certains vivent mal avec l’endettement; c’est un stress qui peut même miner leur santé. Il faut aussi tenir compte des taux d’intérêt. On accorde la priorité au remboursement des dettes les plus coûteuses, comme les cartes de crédit, mais pas besoin de s’empresser pour payer un prêt étudiant, car les taux sont plus bas. »

Le fonds d’urgence

Parmi les destinations importantes de notre épargne, il ne faut pas oublier d’avoir un bon coussin qui sert à nous protéger en cas de malchance. Celui-ci pourrait s’avérer salutaire lors de la perte d’un emploi ou d’un autre coup dur.

« On parle de trois à six mois de salaire pour couvrir nos dépenses. Une autre possibilité est de disposer d’une marge de crédit qui pourra servir de fonds d’urgence éventuel et d’investir plutôt notre argent au lieu de le laisser dormir. »

Le rôle du conseiller ou du planificateur financier sera de nous guider tout au long de ces démarches. Il nous aidera à trouver les meilleures solutions et à nous ajuster en cours de route. Avec un plan clair et des conseils personnalisés, on sera en mesure d’atteindre nos objectifs.


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