Adieu, climatosceptiques

En anglais, on dit « climate denier », une personne « en déni » de l’urgence climatique. En français, le terme « climatosceptique » sonne beaucoup moins péjoratif. Appelons un chat un chat. Ce chat-là est un négateur du climat.

Photo : iStockPhoto

Dès qu’il sent un petit courant d’air froid passer sous la porte du bureau ovale, Donald Trump, le climatosceptique le plus connu du monde, se rue sur son téléphone pour écrire un des fameux tweets dont il a le secret. 

« Soyez prudents et essayez de rester à la maison. Une grande partie du pays souffre d’énormes chutes de neige et d’un froid presque record. […] Ce serait pas mal d’avoir un peu de ce bon vieux réchauffement de la planète en ce moment ! »

Comme beaucoup de climatosceptiques, le président américain confond le climat, dont les variations s’évaluent sur trente ans, et la météo, qui fait référence aux conditions quotidiennes de l’atmosphère. 

D’ailleurs, pour élucider la fameuse question : « Pourquoi fait-il si froid si la planète se réchauffe ? », un des meilleurs exemples est celui du lac Érié. En 2006, les températures au-dessus de la moyenne ont empêché le lac Érié de geler pour la première fois de son histoire. Une masse d’eau plus grande que d’habitude s’est évaporée et a alimenté les précipitations, entraînant une augmentation des chutes de neige cet hiver-là. C’est ainsi que le réchauffement des températures peut être synonyme de plus fortes averses de neige.   

Ces questions sont légitimes. Les indicateurs des changements climatiques sont complexes à comprendre, et chaque région du monde fait face à des conséquences différentes. Mais dire que le réchauffement climatique n’existe pas ou que l’homme n’en est pas responsable est tout simplement faux. Le consensus est sans appel : 97 % des scientifiques qui ont publié une étude sur le réchauffement climatique s’accordent sur le réchauffement des températures et la responsabilité humaine.

Oui, il y a une urgence climatique, et oui, c’est de notre faute.

C’est là que le mot « sceptique » dans « climatosceptique » pose problème. Il irrite des scientifiques qui étudient les changements climatiques depuis plusieurs dizaines d’années. Ils trouvent le mot inexact, et préfèrent le terme « négateur du climat ». 

Pourquoi le mot « sceptique » ne convient-il pas ? Le mot est entré dans le langage courant et paraît presque trop doux, sympathique, en opposition au mot « déni » utilisé par les anglophones. Être en déni, c’est péjoratif, c’est le refus d’une réalité. D’ailleurs, quand on tape le mot « déni » dans Google, on tombe immédiatement sur des photos d’autruches, la tête dans le sable. En revanche, quand on tape le mot « sceptique », on tombe sur des photos de banques d’images qui montrent des gens qui lèvent un sourcil ou qui se frottent le menton avec l’air incrédule. 

Le sceptique doute, et devant un tel consensus scientifique, le doute n’a pas sa place. 

Un soir de septembre 2019, un groupe d’étudiants agglutinés dans un local associatif de Montréal pour préparer la grande marche du 27 septembre a débattu de la question. Ils se sont accordés pour dire que les journalistes devraient arrêter d’utiliser le mot « climatosceptique », et que les négateurs du climat doivent être décrits par un terme à consonance négative. Violaine, une jeune cégépienne aux longs cheveux tressés s’est écriée : « Dire que l’urgence climatique n’existe pas, c’est aussi stupide que de dire que le pont Champlain n’existe pas! C’est là, c’est sous nos yeux! » Elle s’est tournée vers moi : « Tu l’appellerais comment dans ton article ce gars, un “Champlainsceptique” ? »

Pourquoi le mot sceptique est-il si trompeur ? La première définition du Petit Robert, c’est « philosophe partisan du doute systématique. ». Dans le sens philosophique du terme, un sceptique douterait donc du réchauffement climatique ?  

« On peut supposer que bien des sceptiques accepteraient sans hésiter la valeur probante des données présentées par le GIEC et d’autres organismes qui montrent le réchauffement de la planète », répond Dario Perinetti, professeur de philosophie à l’UQAM et spécialiste en histoire du scepticisme moderne. Il explique qu’il existe de nos jours un amalgame entre le doute ordinaire et le scepticisme. « Le sceptique ne remet pas en cause ce qui est démontré par la science, explique le professeur. Le climatosceptique n’est pas sceptique, c’est un douteur ordinaire. » Et celui qui doute de la science, en philosophie, doit apporter des preuves tout aussi scientifiques pour appuyer ses dires. 

« Ce que les sceptiques refusent, c’est la prétention de connaître toutes les choses qui ne sont pas accessibles à l’observation, et non les études basées sur les observations empiriques », conclut le philosophe.

Bref, le sceptique en philosophie est un allié de la science moderne, et le mot n’est décidément pas adapté au déni du climat.

Nous ferons donc attention à utiliser régulièrement d’autres termes : « climatonégationnistes », personnes en déni climatique, ou encore « négateurs du climat ». Mais sur le sujet, soyons rassurés, les Canadiens ont confiance en la science, et les journalistes scientifiques n’ont pas envie de donner la parole aux négateurs du climat. Après tout, la hausse des températures et l’urgence climatique ne sont pas sujettes à débat. Il n’y a pas de raison de leur donner la parole, de la même façon qu’il n’y aurait aucune raison de perdre son temps à écrire sur celui qui nous dirait que le pont Champlain n’existe pas.

Les commentaires sont fermés.

Personnellement j’ai mieux le terme climato-réaliste. C’est beaucou plus pragmatique. Et proche de la réalité. Car depuis 50 ans les prédictions du GIEC et les scénarios catastrophes ont la fâcheuse habitude de ne pas se réaliser. Les simulations n’ont rien à voir avec la réalité.

Oui il y a des changements climatiques, mais l’homme a une influence négligeable, voire insignifiante. Les vrais scientifiques savent que l’homme ou le CO2 ne sont pas et n’ont jamais été la cause de changements climatiques. De plus en plus d’études concluent plutôt l’activité solaire comme une cause beaucoup plus probable. Donc, serait-ce possible que d’autres choses affecte le climat et que la hausse du CO2 soit une conséquence et non une cause? C’est ce que de plus en plus d’études semble démontrer.

Vous dites: « Comme beaucoup de climatosceptiques, le président américain confond le climat, dont les variations s’évaluent sur trente ans, et la météo, qui fait référence aux conditions quotidiennes de l’atmosphère. »

Pourtant lors de canicules l’été on confond aussi climat et météo en nous disant le plus sérieusement du monde qu’on va tous mourir rotis comme des petits poulets. Il faudrait se brancher.

Ce qui est aussi sidérant, c’est de voir ces « scientifiques du climat » parler de CO2 et vivre à l’autre bout du monde chauffé au mazout, se déplacer au mazout et naviguer la planète en bateau qui roule au fioul sale. Ces gens ont une empreinte environnementale pharaonique mais ils voudraient vous dire quoi faire et changer vos vies.

Et évidemment qu’une fois les recherches terminées, ces gens vont voyager partout dans le monde pour donner des conférences. Pendant que la plèbe va pédaler en Bixi ou attendre l’autobus au froid, ces gens seront bien au chaud dans leur siège en première classe. Ces apôtres de la religion verte crient que nous sommes les pauvres victimes du capitaliste sauvage (sic!), mais en même temps prônent pour le corporatisme de l’industrie verte.

On assiste à la plus grosse arnaque de l’histoire de l’humanité.

Le monde climat,climat,climat. Toujours le gouvernement devrai faire cela,cela,cela.. Quand est ce que les personnes qui n’arrête de paniquer pour climat vont commencer a être plus efficace. Pourquoi ne pas faire un graphique avec les explication que quand on fait cela s’est ____ de Co2 et cela ___ de Co2. Le changement climatique s’est une affaire de chaque individus. La grande partit des personne qui parlent pour le climat, sont souvent ceux qui polluent le plus avec leur activité, sans le savoir. Je connait du monde qui parle de climat intensément et sont toujours en avion pour leur vacance, mais pour eux le climat est très important.

Donner la parole à celui qui dit que le pont Champlain n’existe pas c’est ce que font les journalistes depuis 4 ans avec Trump

Bon matin
Votre terme « négateur du climat » est mal approprié. Personne ne nie l’existence du climat, ces sont les changements climatiques qui sont mis en doute ce que ne reflète pas votre expression.
Raymond Morel

C’est drole voila 20000 ans il avait 10000 pieds de glace sur le canada et le nord des États Unis et elle a fondu et il y avait pas d’utilisation de pétrole ni de gaz naturel et une population très faible et cela a fondu pensiez vous que c’était pour s’arrêter au nord du canada si cela a fondu cest signe que Ca cest réchauffer a tout les décennies àlors pourquoi faire peur au monde Ca va continuer à se réchauffer pareil pour la pollution oui mais cest grand pays avec beaucoup de population qui peuvent faire quelque chose et un faible population de 8 millions au Quebec ou 27 millions au canada ou 300 millions en Amérique du Nord cest dans les pays surpeuplé comme la Chine et l’Inde qui ferait une grosse difference dur la polution

Bonjour
Je suis un abonné à L’actualité format papier. Je reçois également un courriel de l’actualité tous les matins.Pourquoi lorsque j’ouvre le courriel on me dis que j’ai seulement droit à deux lectures par mois gratuitement? On me dis que je dois m’abonner???
Merci de bien vouloir me revenir avec une réponse .
Mario Brunette
438-406-2668

Vous avez bien raison, ce petit manège est agaçant, devrait-il y avoir techniquement moyen de contrôler ce petit message automatique pour prendre en compte les abonnés, merci Nicole G.

Adieu, climatosceptiques.
Bonjour, climatoréalistes.
Pour vous mettre à jour sur la science du climat, je vous suggère d’aller consulter de temps en temps le site https://www.climato-realistes.fr/ ou encore mon site personnel: AlainBonnier.com
Vous comprendrez alors pourquoi certains scientifiques, comme moi, remettent en question l’alarmisme du GIEC et considèrent les émissions anthropiques de CO2 comme un bienfait pour la vie sur Terre.
Si vous avez des questions à ce sujet, il me fera plaisir d’y répondre.

Alain Bonnier, docteur en physique
un des 500 signataires de la Déclaration internationale des scientifiques sur le climat qui a été déposée à l’ONU en septembre dernier.

Faudrait aussi des climato-pragmatiques pour inventer, développer des solutions pour les difficultés pour la vie humaine dans les conditions à venir. L’obstination des financiers ne changera pas avec de la culpabilisation et de beaux discours. La suite des dernières élections canadiennes est un bel exemple de rétro-pédalage.

Bon ! Je vois qu’on a beaucoup de commentaires de climatonégationnistes qui se prétendent climatoréalistes, et qui se basent sur les idées développées, entre autres, dans le livre de François Gervais… Pourtant, ces climatonégationnistes prétendaient, dès 2014-2015, que les températures devraient baisser jusqu’en 2030, mais elles sont encore en recrudescence. De plus, il y a très peu de climatologues parmi les climatonégationnistes. Je vous invite à lire l’article suivant qui démantèle les idées des négationnistes. http://www.francesoir.fr/societe-science-tech/le-rechauffement-climatique-un-leurre-escroquerie-climatosceptique-de-francois-gervais

Notez aussi que ça fait presque 30 ans que ces négationnistes disent que le climat se stabilise et que la hausse est finie. Pourtant, ils se trompent toujours. Quant à leurs prétentions que le GIEC se trompe, ils prennent juste l’augmentation maximale de la température prévue, au lieu de prendre l’augmentation moyenne prévue, avec sa marge d’erreur. Ils en font un homme de paille… Si on suit la progression des températures sur les derniers 20 ans, et qu’on les compare avec les prédictions du GIEC, on voit que ces prédictions sont assez bonnes. Néanmoins, il semble possible que les projections du GIEC pour 2100 soient encore trop optimistes, et que l’augmentation des températures à venir soit plus élevée que prévu. https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2019/10/24/rapports-giec-conservateurs?utm_source=Liste+2018&utm_campaign=db0b51d391-Infolettre+31+octobre+2019&utm_medium=email&utm_term=0_9ab02afbe7-db0b51d391-583773705

Par ailleurs, je n’aime pas le terme climatosceptique, parce que notre association, Les Sceptiques du Québec, défend la pensée critique et les données scientifiques bien établies (ce qui inclut, pour la grande majorité des membres, les rapports du GIEC). Je déteste aussi les « vaccine skeptics ». Dans leur cas, on pourrait parler de fondamentalisme sceptique, d’un extrémisme qui développe un scepticisme envers toutes les données scientifiques qui vont à l’encontre de leurs croyances, et qui en viennent à développer des théories de conspiration.

Finalement, si le GIEC se trompe, on sera tous bien contents d’avoir échappé au réchauffement. Mais s’ils ont raison, ce qui semble fort bien être le cas selon les données scientifiques, et qu’on ne fait rien, il faudra s’attendre à bien des problèmes liés aux déplacements de population, aux famines, guerres, etc.

Michel Belley
Sceptiques du Québec

À lire le commentaire de Michel Belley, vous comprendrai pourquoi je considère que les Sceptiques du Québec sont maintenant devenus des climato-crédules intolérants et bornés, noyautés par des pseudo-scientifiques ignorants. Et pourquoi j’ai coupé tous les ponts avec cette association en 2015 après en avoir été membre pendant plus de 20 ans et président pendant 4 ans.

Alain Bonnier, docteur en physique et ancien président des Sceptiques du Québec, une association autrefois respectable

Adieu, Sceptiques du Québec !
J’ai été membre des Sceptiques du Québec pendant plus de 20 ans et président pendant 4 ans. En lisant les propos alarmistes de son porte-parole officiel et sa profession de foi envers un certain Groupe d’Imposteurs sur l’Évolution du Climat, communément appelé GIEC, vous comprenez maintenant pourquoi j’ai coupé tous les ponts avec cette association en 2015.
Ce fut après que le Comité de rédaction du Québec Sceptique eut refusé de publier à l’automne 2015 un texte où j’expliquais pourquoi on avait toutes les raisons de douter des rapports alarmistes du GIEC. (Pour ceux que ça intéresse, vous trouverez ici le lien vers le texte que les Sceptiques du Québec on censuré en 2015 : http://alainbonnier.com/Refroidissement-climatique-imminent.php ) (Et tant qu’à y être, vous trouverez sur mon site également le texte que j’ai soumis à La Presse en juin dernier, intitulé « La fable du consensus à 97% des scientifiques sur le climat » et que celle-ci a censuré également : http://alainbonnier.com/la-fable-du-consensus-%C3%A0-97.php )

Mais j’ai démissionné aussi parce que cette association était devenue climato-crédule au fil des ans après avoir été noyautée en 2015 par quelques écolos pseudo-scientifiques dogmatiques comme celui qui se présente aujourd’hui comme son porte-parole officiel.

En tant qu’ancien président, je conseille donc à tous ceux qui sont encore membres des Sceptiques du Québec aujourd’hui et qui ne partagent pas la profession de foi religieuse envers le GIEC que les Sceptiques du Québec clament maintenant en votre nom, de démissionner de cette association pour protester contre l’usurpation que l’on fait de votre opinion.

Alain Bonnier, docteur en physique
président des Sceptiques du Québec de 1997 à 2001
signataire de la Déclaration internationale de 500 scientifiques sur le climat à l’effet qu’il n’y a pas d’urgence climatique et que vous trouverez à l’adresse suivante :
http://alainbonnier.com/d%C3%A9claration-de-500-scientifiques-sur-le-climat.php

M. Bonnier

Vous induisez ici les lecteurs en erreur. Le texte dit « climatoréaliste » que vous avez soumis pour publication aux Sceptiques du Québec n’a pas été censuré. Vous savez fort bien que je l’ai lu avec attention, et que j’y ai trouvé plusieurs erreurs, erreurs que vous avez corrigées. Votre texte corrigé avait été accepté pour publication.

Par contre, le comité de rédaction voulait publier, en même temps que votre texte, un autre texte défendant le point de vue du GIEC, histoire de bien faire le tour de la question, ce qui nous amenait à retarder la publication de votre texte de 4 mois. Devant ce délai, que vous n’avez pas accepté, vous vous êtes fâché, et avez quitté l’association sur un coup de tête.

Voici une copie de la lettre de report de la publication: « Les avis reçus ne sont pas favorables à la publication de ta position marginale sur le climat. Par ailleurs, le comité de rédaction considère que sa publication ne serait souhaitable que dans le contexte d’analyses qui la critiqueraient (ou la soutiendraient). Il a donc décidé de reporter la publication de ton article au numéro suivant et de solliciter un ou plusieurs textes d’évaluation de ton argumentaire. »

Ici un extrait d’un courriel du rédacteur en chef: « Voici la réaction d’Alain Bonnier à notre compromis de reporter au numéro suivant la publication de son texte sur le climat. J’en ai discuté une cinquantaine de minutes au téléphone avec lui aujourd’hui sans que nous parvenions à un accord. »

Quant à votre dernier texte, il a été rejeté pour les raisons suivantes (copie du courriel du rédacteur en chef): À l’unanimité, le comité de rédaction du Québec sceptique a rejeté ta demande de publication d’un (et, subséquemment, de plusieurs autres textes) sur le climat. Tu représentes un point de vue sur ce sujet qui va à l’encontre du consensus scientifique qui nous semble aller bien au-delà de 90 % des climatologues actifs. De plus, ton style inflammatoire et arrogant ne convient pas.

En 1998, 30000 scientifiques avaient signé une lettre pour dire qu’il n’y avait pas de réchauffement climatique. Ils se sont bien trompés. Et ça se répète en 2019… avec 500 scientifiques, qui ne publient pas d’articles scientifiques sur la science du climat.
https://www.lesoleil.com/actualite/science/consensus-scientifique-et-climat-ce-quil-faut-savoir-0b705a2610d13363dac308504812313b

@ Claude COULOMBE,

Cher monsieur Coulombe,

En plus de ne pas avoir répondu à la bonne personne, vos propos sont sous Michel Belley et non sous ceux d’Alain Bonnier….

Excusez une fois de plus le médiocre profane que je suis, de me permettre de prendre part à votre débat purement scientifique. J’aimerais simplement vous indiquer que s’il n’est effectivement pas tout-à-fait avéré que la citation à laquelle vous faites référence, qu’elle soit de Gandhi, bien qu’elle soit à quelques détails près (question probable de traductions) considérée comme telle par plusieurs sites de citations. Toujours est-il, qu’elle n’est pas non plus exactement en ces termes de ce syndicaliste américain : Nicholas Klein, que vous mentionnez.

En effet, le texte de Klein traduit en français est à peu près le suivant :
« D’abord ils vous ignorent. Ensuite ils vous ridiculisent. Et après, ils vous attaquent et veulent vous brûler. Mais ensuite, ils vous construisent des monuments. »

Le texte original est ceci : « And my friends, in this story you have a history of this entire movement. First they ignore you. Then they ridicule you. And then they attack you and want to burn you. And than they built monuments to you. » — Depuis : (Amalgamated Clothing Workers of America. Convention – The Amalgamated, 1919)

— En tout respect : « profanement » vôtre !

@ Michel Belley,

L’article que vous mentionnez est incomplet. Celui-ci publié par Radio-Canada est plus complet :
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1402070/lettre-500-scientifiques-urgence-climatique

Ce qu’il ressort, c’est que ces 506 signataires ne nient pas l’accroissement global de la température. Ce qu’ils mettent en doute, c’est que l’activité humaine soit le premier facteur du dit réchauffement. Il est intéressant de noter que plusieurs de ces signataires sont des géologues qui n’ont pas la même perspective sur les changements de climats que celle des climatologues.

Pendant de nombreuses années le GIEC avait refusé de se prononcer quant à savoir si ces changements climatiques étaient d’origine humaine.

Les uns raisonnent sur des périodes très longues, centaines de milliers d’années (ou plus), les autres sur une période de référence de 30 ans. Au 18ième siècle notamment, alors que la météo n’existait pas encore, il avait été remarqué par les chroniqueurs de l’époque que pendant plusieurs années il y eut une température anormalement froide. Pourquoi ?

Alors ce qui est mis en doute, c’est la notion d’urgence. Bien que je sois en faveur d’un développent humain plus environnemental, il est difficile de prédire avec certitude ce que sera le climat au cours des 30 prochaines années, alors qu’il est improbable que les émissions de GES puissent baisser d’environ 3% par an. La question est de savoir si la situation est gérable ou si elle pourrait devenir totalement incontrôlable. Le récent conflit de travail du CN, démontre que pour nous libérer des énergies fossiles, nous ne sommes tout simplement toujours pas prêts.

C’est bien connu, pour détruire son adversaire, il faut commencer par lui retirer son identité et le renommer, tout en conservant un regard évidemment froid, médical et objectif sur ce genre de patient atteints de « déni de réalité ». « Climato-négationniste » n’est pas mal, mais un peu trop connoté … Que pensez-vous de « climato-schizophrène » ?

Tout à fait d’accord avec Frederic, sauf sur « la plus grosse arnaque de l’humanité », selon moi elle est en troisième position, derrière le système monétaire et la religion…

Les climato-négateurs qui se disent sceptiques à ce commentaire de Marie Boule doivent tout de suite informer ces scientifiques qu’il se trompent.

Cessez de perdre votre temps avec des gens comme nous qui croient à ces scientifiques qui nous ont fait voyager dans l’espace avec une précision difficile à saisir pour le commun des mortels.

Imaginez s’ils se trompaient et qu’on cessait de polluer par le fossile, nous nous retrouverions sans pollution par erreur dans l’air l’eau l’humus la faune et la flore.
Peut-être que tous ceux qui ont des solutions d’énergies propres qui fonctionnent et coûtent moins cher que le fossile sans détruire la planète font fausse route.

Je comprend mal ce qui dérange dans ce scénario d’éliminer la pollution, mais si vous comprenez mieux, alors;
chers climats-sceptiques,
faites vite et allez démontrer à ces scientifiques qu’ils ont tord,
nous voulons connaître la vérité,
pcq on s’habitue à la médiocrité et à cette puanteur du fossile
et peut-être que c’est normal de détruire les conditions mêmes d’existence de l’être humain sur la planète,
de faire la guerre
et tuer des êtres humains pour protéger les pipelines
ou d’augmenter la pollution pour créer des jobs!

En attendant que les climat-sceptiques fasse ressortir la vérité, chantons en choeur avec les Saltimbanques, Niquons la planète:

« … 50 degrés en plein hiver, les ours polaires à quoi ça sert »

Fichtre, encore le coup des 97% de consensus popularisé par Obama, reprenant une « meta-étude » de John Cook, l’activiste qui est derrière le site skepticalscience.com.
Sauf que cette étude a été debunkée en long et large, le biais de classification qui permet d’atteindre ce chiffre est aisément vérifiable par quiconque veut s’en donner la peine. Et ce biais n’est pas léger. En utilisant la classification de Cook lui-même, il s’avère que non pas 97%… mais 1.6% d’entre-elles soutiennent que « le climat se réchauffe et que l’homme en est la *principale* cause ».
Un bon résumé ici:
https://daviddfriedman.blogspot.com/2014/02/a-climate-falsehood-you-can-check-for.html

En fessant des grosse peur sur le climat on peut mettre des taxe et tout le monde est content. On taxe les producteur de pétrole et eux montent le prix du gaz pour compenser. Alors au bout de la ligne on taxe par en arrière et le monde approuve ( Taxe carbone). C’est bizarre on ne charge pas de taxe carbone pour le monde qui prenne l’avion pour des voyage dans le sud. Le gaz pour les avion n’est pas taxer. Pourquoi pas de taxe carbone sur les billets des avion, les personne qui disent pollueur -payeur ne veulent pas payer plus chers quand s’est eux qui pollue. Durant la dernière campagne électoral le grand manipulateur ou la marionnette ( Trudeau) faisait sa campagne avec 2 avions tout en disant que l’environnement était important pour lui.

Le climato-sceptique ou plus exactement le climato-réaliste se pose la question de savoir pourquoi les climato-crédules croient dans les prévisions de l’église de climato-catastrophisme alors qu’à peu près toutes ses prévisions se sont révélées fausses.
Le syndrome de Stockholm appliqué envers celui qui veut vous taxer et vous renvoyer à l’âge de pierre.
Je vous laisse contester le recuel de FAITS suivants :
https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2018/10/15/le-catastrophisme-climatique-des-annees-60-a-80-a-lepreuve-des-faits/
https://www.thenewamerican.com/tech/environment/item/22289-climate-alarmists-have-been-wrong-about-virtually-everything#
http://dailycaller.com/2014/03/04/top-5-failed-snow-free-and-ice-free-predictions/

Je ne vois jamais la question pourquoi les gens doute le »consensus climatique ». Je vais faire une liste de question qu’on n’a jamais la réponse

A chaque fois que j’écoute une entrevue ou j’en lis une: l’organisme dit qu’il faut suivre les scientifique mais ne norme jamais un article de nature ou autre magazine sérieux ou un nom d’un spécialiste. Pourquoi?
Dans les médias depuis les années 70, on est passé du refroidissement globale puis au réchauffement en 2000 puis changement climatique. Souvent, il écrivent qu’Il reste 15 ou 20 ans mais rien se passe a pars le changement de terme. Pourquoi
Pourquoi écrire un texte d’opinion sans preuve d’un article de nature? Pourquoi utilisé une terme qui insulte les gens au lieu d’écouter et répondre a leur question? Ça revient au même résultat de passé une entrevue et au lieu de dire bonjours a la personne , on dit que ses vêtements sont laid puis espérer d’avoir la job.
On se fait dire de suivre la science mais le magazine écrit un article sur le cancer qui ronge la science. C’est relativement facile de publié des articles »scientifique » presque frauduleux pour des raisons monétaire mais il faut suivre aveuglement la science dans ce texte d’opinion quand il s’agit du climat.

Je me demande souvent si ce consensus est beaucoup plus proche de propagande que du dialogue et de la recherche de la vérité

Les climato-négateurs qui se disent sceptiques à ce commentaire de Marie Boule doivent tout de suite informer ces scientifiques qu’ils se trompent.

Cessez de perdre votre temps avec des gens comme nous qui croient à ces scientifiques qui nous ont fait voyager dans l’espace avec une précision difficile à saisir pour le commun des mortels.

Imaginez s’ils se trompaient et qu’en cessant de polluer par le fossile malgré les raisons de ces climato-sceptiques qui colporte le statu quo et bien le pire qu’il pourrait nous arriver serait de retrouver notre air, eau, humus, faune et la flore que nous avons polluer pendant un siècle par le fossile.

Je comprend mal ce qui dérange dans ce scénario d’éliminer la pollution, mais si vous comprenez mieux, alors;

chers climats-sceptiques,
faites vite et allez démontrer à ces scientifiques qu’ils ont tord,
nous voulons connaître la vérité,
pcq on s’habitue à la médiocrité et à cette puanteur du fossile
et peut-être que c’est normal de détruire les conditions mêmes d’existence de l’être humain sur la planète,
d’avoir des déversements de pipelines ou de train
de faire la guerre
et tuer des êtres humains pour protéger les pipelines
ou d’augmenter la pollution pour créer des jobs!

Peut-être que tous ceux qui ont des solutions d’énergies propres qui fonctionnent et coûtent moins chères que le fossile sans détruire la planète font fausse route.

En attendant que les climato-sceptiques fasse ressortir la vérité, chantons en choeur avec les Saltimbanques, Niquons la planète:

« … 50 degrés en plein hiver, les ours polaires à quoi ça sert »

Un déversement d’énergie solaire ça s’appelle une belle journée.

J’ai milité 3 ans pour le parti vert du Canada, j’ai fait beaucoup de recherche et j’ai tout laissé tombé. Je suis maintenant climato-septique car je doute qu’il y aie “urgence”,je doute aussi que l’homme soit le grand responsable mais je ne doute pas que le climat change. D’ailleurs il a toujours changé, pendant des centaines d’années sur la tamise il y avait des fêtes d’hiver mais la tamise a gelé pour la dernière fois en 1814 soit longtemps avant les f-150… votre volonté de vouloir changer les mots, contrôler le language nous amène à un monde Orwellien et les mensonges et les “consensus” de supposément 97% de la communauté scientifique sont non seulement dangereux pour la stabilité et la paix sociale mais sont aussi un gage de lois liberticide et un contrôle absolu sur notre vie au nom d’une urgence climatique inventée pour remplacer nos anciennes religions qui nous condamnais à un jugement dernier.

S’il y avait vraiment urgence, les gouvernements interviendraient. Du moins, certains gouvernements. Depuis le temps qu’on entend crier au feu ! au loup ! aux armes ! allons donc, quelque chose aurait été fait. Mais rien, rien de vraiment effectif n’a été fait. Pourquoi ? Parce que les conséquences seraient très graves. Immensément graves.

Par exemple, pour rencontrer minimalement les recommandations de Kyoto ou de Paris 21, il faudrait rationner le pétrole ou le taxer sérieusement. Or, on a fait le contraire, le prix du pétrole a considérablement baissé depuis quelques années. Les grosses voitures ont recommencé à encombrer nos rues et les voyages en avion n’ont jamais été si nombreux. Et aucun gouvernement ne veut lever même le petit doigt pour empêcher ça.

Si on rationne le pétrole, nos épiceries vont se vider. Les ventes de voitures vont diminuer. Bref, l’économie va sombrer. Oui, l’économie est une mécanique complexe et fragile. Mais les gouvernements seraient prêts à mettre l’économie en péril avec tous les bouleversements sociaux qui s’ensuivraient s’ils étaient convaincus que l’humanité est en péril. Alors, pourquoi ne sont-ils pas convaincus ? Posons-nous la question.

Moi, je me dis climato-agnostique. Je pense que c’est la position la plus raisonnable pour le moment.

Monsieur Bonnier,

Je respecte votre droit à vous exprimer mais débattre dans un forum public m’autorise à vous répondre.

Je découvre avec stupeur et déception que vous, un scientifique de formation et de surcroît un ex-président de l’association des «Sceptiques du Québec» maniez le raisonnement fallacieux (« Les émissions anthropiques de CO2 ont baissé en 2015 mais sans freiner la hausse du CO2 atmosphérique !» – http://bit.ly/2QRg5Kl) . Difficile de croire que le détenteur d’un PhD en physique ne comprend pas qu’il n’y a pas un couplage direct et instantané entre les émissions de CO2 et le taux de CO2 atmosphérique dans un système complexe comme la biosphère terrestre. Pas fort pour quelqu’un qui se targue d’avoir fait de la recherche en physique des plasmas où les couplages de toutes sortes et à différentes échelles de temps et d’espace sont légions. J’ose croire que votre attitude s’apparente davantage à de la malhonnêteté intellectuelle qu’à de l’ignorance.

Dans le même torchon, vous osez relayer des demi vérités sur le fonctionnement des sources et des puits de carbone par exemple en prétendant qu’avec seulement 5% d’émission les émissions anthropiques sont négligeables. Pas besoin d’un PhD pour comprendre! Quiconque a placé de l’argent même avec un faible taux d’intérêt est à même de constater qu’avec le temps les excédents s’accumulent.

Puis vous essayez de discréditer le discours écologique en tentant un amalgame avec la religion. Désolé de vous contredire, mais il existe une science du climat qui n’a rien à faire de vos croyances ou des miennes. Comme la science est ouverte, si vous avez des évidences scientifiques qui tiennent la route, publiez votre recherche dans un journal scientifique et si vous avez raison vous aurez le prix Nobel.

Aussi, vous maniez le biais de sélection qui permet de faire dire n’importe quoi aux statistiques (Pour en finir avec cette fable du « consensus à 97% des scientifiques sur le climat » – http://bit.ly/2OjKsaC). Le clou étant de verser dans la théorie du complot: « Les Sceptiques du Québec noyauté en 2015 par quelques écolos pseudo-scientifiques dogmatiques ».

En ce qui concerne les changements climatiques, c’est un problème qui fait consensus depuis plusieurs années parmi les scientifiques. Si pour des raisons qui m’échappent vous n’aimez pas le GIEC, je vous invite à lire la NASA et 18 associations de scientifiques « Multiple studies published in peer-reviewed scientific journals show that 97 percent or more of actively publishing climate scientists agree: Climate-warming trends over the past century are extremely likely due to human activities. » – https://go.nasa.gov/2m9d776

Cela dit, consensus n’a jamais voulu dire unanimité, car sur des milliers de scientifiques, il y a toujours comme dans toutes les professions, disons «des originaux» qui de bonne ou de mauvaise foi avancent des choses sans vraiment les prouver, de vrais incompétents, et «des mercenaires» à la solde des compagnies pétrolières. Par respect pour votre engagement passé à la défense de la science et des sursauts de lucidité comme votre billet sur l’homéopathie (http://bit.ly/37GZOxU), je vous classe parmi les originaux ou peut-être dans les avocats du diable qui cherchent à avoir raison à tout prix malgré les faits et les évidences. Cette torsion des faits et votre petite gymnastique intellectuelle peut berner les non-scientifiques mais sachez qu’à vous lire, on rigole beaucoup! Cher Monsieur, vous vous couvrez de ridicule et vous passerez à l’Histoire comme un Don Quichotte des climato-négationistes.

Pour terminer, à titre de père de famille et d’humain à humain qui partageons cette planète malheureusement bien mal en point, je vous invite à réfléchir sur l’éthique de votre comportement. Car semer le doute ou détourner l’attention du problème des émissions de GES contribue à donner «bonne conscience» à ceux qui veulent continuer à vivre leur petit confort dans l’indifférence. La chose ne date pas d’hier et les cigarettiers ont jadis utilisé cette redoutable technique qui consiste à semer le doute. Je ne le vous demande pas pour moi mais bien pour vous, ou plutôt pour votre conscience, ou votre souci pour les autres personnes et de leurs enfants. Pour vivre en société il faut avoir un minimum d’éthique et de souci des autres à moins de se voir intrinsèquement le centre du monde et que les autres aillent se faire foutre.

Scientifiquement et éthiquement vôtre

Claude COULOMBE
fier membre des « Sceptiques du Québec »

« Au début ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, après ils vous attaquent et à la fin vous gagnez. » – Nicholas Klein 1918 (parfois faussement attribué à Gandhi)

@ Claude COULOMBE,

**** ERREUR de ma part, je n’avais pas placé mes commentaires au bon endroit, ils s’adressent comme suit à qui de droit :

Cher monsieur Coulombe,

Excusez une fois de plus le médiocre profane que je suis, de me permettre de prendre part à votre débat purement scientifique. J’aimerais simplement vous indiquer que s’il n’est effectivement pas tout-à-fait avéré que la citation à laquelle vous faites référence, qu’elle soit de Gandhi, bien qu’elle soit à quelques détails près (question probable de traductions) considérée comme telle par plusieurs sites de citations. Toujours est-il, qu’elle n’est pas non plus exactement en ces termes de ce syndicaliste américain : Nicholas Klein, que vous mentionnez.

En effet, le texte de Klein traduit en français est à peu près le suivant :
« D’abord ils vous ignorent. Ensuite ils vous ridiculisent. Et après, ils vous attaquent et veulent vous brûler. Mais ensuite, ils vous construisent des monuments. »

Le texte original est ceci : « And my friends, in this story you have a history of this entire movement. First they ignore you. Then they ridicule you. And then they attack you and want to burn you. And than they built monuments to you. » — Depuis : (Amalgamated Clothing Workers of America. Convention – The Amalgamated, 1919)

@Serge Drouginsky
Cher Monsieur Drouginsky, merci de me donner la source précise de cette citation! Voilà bien la preuve que la culture scientifique et la culture littéraire se complètent. Ne croyez-vous pas que nous partageons le même combat? Sans rancune et sans complexe.

@ Claude COULOMBE,

Cher monsieur Coulombe,
Mais bien sûr, nous partageons les mêmes objectifs et le même combat. Un peu d’humour et un peu d’esprit ne nuit pas…. N’est-il pas ?

@Serge Drouginsky
J’apprendrai à apprécier votre humour comme j’apprécie discuter avec vous.
Merci et A+

Scientifiquement vôtre

Claude COULOMBE

« D’abord ils vous ignorent. Ensuite ils vous ridiculisent. Et après, ils vous attaquent et veulent vous brûler. Mais ensuite, ils vous construisent des monuments. » – Nicholas Klein 1919 (parfois faussement attribué à Gandhi)

Il est proprement admirable de lire ce formidable débat sémantique sur le scepticisme des uns, les dénis des autres, le négationnisme de Pierre, le je-m’en-foutisme de Paul, le manque de discernement et de nuance de tout un chacun.

À quoi cela sert-il de dire que l’activité humaine soit responsable du réchauffement si pratiquement nous ne faisons rien ou pas grand-chose ou pas assez pour endiguer ces dits changements ?

C’est un peu dommage de devoir dire que si nous ne changeons pas notre mode de vie drastiquement, la température va continuer de s’accroître encore constamment pour les dix, vingt, trente années à venir (?) ; plus peut-être… et le milieu scientifique ne sait pas jusqu’où cela peut réellement nous amener.

Une catastrophe ? — Nul ne le sait. La disparition de plusieurs écosystèmes, l’émergence de nouveaux écosystèmes, des humains qui s’adaptent progressivement à ces dits changements, la disparition d’une partie des habitants de la planète ; depuis le début du 19ième siècle, il y a des scientifiques pour estimer que la Terre est trop peuplée, qu’elle ne peut soutenir la vie de toute sa population.

Je fais référence aux écrits notamment de Thomas Robert Malthus. La question est bien là : comment pouvons-nous économiquement soutenir la vie, produire l’abondance et croitre constamment sans grever d’une manière ou d’une autre les ressources limitées de cet espace de vie ou de survie que nous partageons ?

Qu’est-ce d’ailleurs que l’état d’urgence ? Est-ce que nous le savons ? Ce que nous devons établir, c’est un plan d’actions et nous devrions nous tenir scrupuleusement à chacune des actions prévues dans le plan. Pour construire un pont, cela prend des plans, des ressources matérielles et humaines, des échéanciers à respecter et une stratégie pour finalement livrer le produit fini.

Répondre à l’urgence c’est aussi cela. Dans un moment de l’histoire où la communauté humaine apparait surtout comme confuse, divisée, désordonnée, en constante concurrence pour établir qui est le mieux placé pour exercer sa domination.