Des véhicules plus autonomes

L’autonomie des voitures électriques pourrait bientôt être augmentée grâce à une nouvelle technologie mise au point par l’Université de Sherbrooke. 

Un échantillon de nitrure de gallium chauffé pendant le procédé de fabrication. Photo : Michel Caron / Université de Sherbrooke

L’autonomie des voitures électriques pourrait bientôt être augmentée grâce à de nouveaux transistors mis au point par l’Institut interdisciplinaire d’innovation technologique (3IT) de l’Université de Sherbrooke (UdeS), en partenariat avec deux entreprises canadiennes, l’ontarienne GaN Systems et la québécoise Varitron. Ces transistors, à base de nitrure de gallium plutôt que de silicium comme dans la majorité des transistors existants, pourraient diviser par six les pertes d’énergie des véhicules électriques. 3IT les teste directement dans des applications photovoltaïques, des véhicules électriques et des adaptateurs de portables présents sur le campus de l’UdeS. Le fait que tout le processus de production se déroule sur le campus « rend hors normes ce projet mené dans un cadre universitaire », souligne le chercheur principal, le professeur Hassan Maher.

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1 643 kg

C’est la quantité annuelle d’équivalent CO2 qu’une famille québécoise peut éviter d’émettre en ne jetant plus d’aliments à la poubelle, estime le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG). Ça compte : selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), si le gaspillage alimentaire était un pays, ce serait le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde.

Une présentation de unpointcinq, média de l’action climatique au Québec.

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J’.aimerai savoir si je peu changer mon adresse de livraison du journal les affaires pour l’hiver alors que je demeure en Floride pour l’hiver MERFCI