Nouvelle année, nouveau bilan financier !

Le bilan d’une année aussi peu banale que 2020 est un excellent prétexte pour revoir l’état de ses finances personnelles. Voici donc quelques pistes pour vous aider à réévaluer votre situation. Vous pourrez ainsi vous assurer d’une meilleure tranquillité d’esprit, sans perdre de vue vos objectifs plus lointains.

Les bouleversements engendrés par la pandémie ont certes mis en évidence la fragilité des frontières qui séparent la stabilité de la précarité financière. Les fondations du quotidien ont été ébranlées sur tous les fronts, que ce soit au travail, à la maison, dans nos relations ou dans nos loisirs.

Maintenant, quelle attitude doit-on adopter à l’égard de nos finances pendant cette période mouvementée ?
Angela Iermieri, planificatrice financière chez Desjardins

Selon Angela Iermieri, planificatrice financière chez Desjardins, le début de l’année est une période toute désignée pour établir son bilan financier. « C’est un bon moment pour faire le point sur la gestion de nos finances personnelles et déterminer si des changements s’imposent, question de nous assurer que nos objectifs demeurent non seulement à la mesure de nos ambitions, mais aussi de nos moyens », explique-t-elle.

Quelques questions pour faire le point

Vous pouvez d’abord commencer vos démarches en prenant le temps de compiler et de réviser vos divers relevés et avis en lien avec vos finances personnelles. Vous serez ainsi en mesure d’établir un portrait plus réaliste de votre situation.

Voici quelques exemples de documents à examiner :

  • Relevés de comptes bancaire
  • Relevés de cartes de crédit
  • Relevés de placements
  • Soldes de prêts
  • Avis de cotisation

Grâce à ces documents, vous pourrez avoir une vision plus claire de votre situation actuelle, bien planifier vos prochaines étapes et ainsi optimiser la gestion de vos finances personnelles. Voici donc quelques questions à vous poser en ce début d’année.

« Suis-je en mesure de faire face aux imprévus ? »

Un fonds d’urgence équivalant à trois à six mois de revenus vous permet d’envisager les aléas de la vie avec une certaine tranquillité d’esprit. Est-ce que votre fonds d’urgence nécessite plus d’attention de votre part cette année ? Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à épargner afin de constituer votre coussin de sécurité. Et si la situation inhabituelle vous a obligé à piger dans ce fonds, pensez à le regarnir dès que possible.

« Quelle est ma capacité d’épargne ? »

Dans quelle mesure la crise sanitaire a-t-elle modifié votre capacité d’épargne ? Selon les résultats du sondage annuel de l’Institut québécois de planification financière (IQPF), près de deux Québécois sur cinq (37 %) ont dû revoir la gestion quotidienne de leurs finances personnelles et près de quatre Québécois sur cinq (79 %) affirment économiser davantage à la suite des événements de l’an dernier.[1] Certains ont notamment revu à la baisse leur budget de transport et d’achat de vêtements en raison du télétravail, ce qui ouvre la porte à de nouvelles occasions d’épargner.

« Dois-je revoir mes engagements financiers ? »

Le contexte actuel a eu pour effet de réduire certaines dépenses. Et si vous pouviez utiliser cet argent ailleurs ? Pourquoi ne pas en profiter pour rembourser certaines dettes, en commençant par celles dont le taux d’intérêt est le plus élevé ?

« Dois-je maintenir ma stratégie d’investissement ? »

Peut-être serait-il approprié en premier lieu de revoir votre portefeuille. Les fluctuations causées par la volatilité des marchés boursiers des derniers mois ont-elles modifié la répartition de votre portefeuille? Un rééquilibrage serait alors requis pour vous assurer que votre stratégie d’investissement respecte toujours votre profil d’investisseur et vos objectifs.

« Je cotise à mon REER ou pas ? »

Cotiser à votre REER en début d’année demeure une option favorable pour bénéficier d’économies d’impôt sur vos revenus de l’année précédente ou même de celle à venir. C’est une bonne façon, en somme, de profiter de certains avantages fiscaux maintenant pour un placement dont vous récolterez pleinement les fruits plus tard. Il faut également garder en tête que si vous voulez réaliser un projet à moyen terme, le CELI (compte d’épargne libre d’impôt) est plus flexible et, comme son nom l’indique, il a pour avantage de maintenir vos revenus d’investissement à l’abri de l’impôt.

« Comment faire les bons choix ? »

Les options sont multiples, les scénarios nombreux. Tout dépend de votre situation. Si vous avez besoin d’aide pour optimiser la gestion de vos finances personnelles, les conseillers de Desjardins peuvent vous accompagner afin d’établir un plan personnalisé en fonction de vos besoins.

Pour découvrir les avantages du REER et du CELI,
visitez desjardins.com/reer-celiAdvertisement

[1] Le sondage a été réalisé par SOM, du 22 au 27 octobre 2020, auprès de 1 038 internautes québécois de 18 ans ou plus. La marge d’erreur est de 3,9 %.

Ce contenu a été produit par Mishmash Studio de marques en collaboration avec l’annonceur. Les journalistes de L’actualité n’ont pas été impliqués dans la production de ce contenu.

Laisser un commentaire