10 façons de réduire le stress inhérent aux voyages d’affaires

Parce que se déplacer pour des raisons professionnelles n’est pas toujours une sinécure, Forbes vient de publier 10 trucs pour apaiser le voyageur. En voici un avant-goût.

voyageur_affaires

Tandis que les annulations et les retards de vols s’accumulent ces jours-ci, nombreux sont ceux qui voient s’estomper les bienfaits de leurs vacances à mesure que s’approche la date de leur prochain déplacement d’affaires.

Parce que voyager pour des raisons professionnelles, ce n’est pas toujours une sinécure, Forbes vient de publier 10 trucs — parfois un peu redondants — pour apaiser le voyageur potentiellement sur les dents. En voici un avant-goût.

Adhérez à un programme d’accès rapide à l’aéroport
Les voyageurs assidus qui traversent souvent les mêmes frontières ont tout intérêt à adhérer à un programme qui accélère les contrôles douaniers, moyennant certains frais et un examen préalable. Au Canada, le programme NEXUS permet depuis plusieurs années de traverser rapidement la frontière avec les États-Unis; inversement, les États-Uniens peuvent faire de même grâce au programme US Trusted Traveler, tandis que les Français disposent du programme PARAFE.

Revoyez votre façon d’aborder les préparatifs
Plutôt que de faire votre valise à la dernière minute et sauter dans un taxi à l’heure de pointe, préparez vos bagages un ou deux jours à l’avance et arrivez plus tôt à l’aéroport. Au pire, vous aurez un peu de temps pour lire au bar, gérer vos courriels au resto ou acheter un nez de clown au petit dernier.

Facilitez la vie à votre famille en l’intégrant dans vos déplacements professionnels
Si vos proches sont las ou tristes de vous voir partir souvent, emmenez-les avec vous de temps en temps. Certains transporteurs offrent certains avantages aux familles voyageuses, comme c’est le cas de Delta et United, ou encore Air Transat, plus près de chez nous.

Utilisez intelligemment l’appareil-photo de votre téléphone
Prendre des photos, c’est chouette, mais ça peut aussi être utile… et rassurant. Une photo de votre valise facilitera sa recherche si un transporteur l’égare ; une autre de votre passeport accélérera le processus de réémission si vous le perdez, alors que l’adresse et la porte de votre hôtel, photographiées avec votre téléphone, permettra à un chauffeur de taxi qui ne parle que le mandarin de vous y ramener.

Expédiez vos bagages à l’avance
Depuis quelques années, il est possible d’envoyer ses bagages par FedEx, UPS ou d’autres fournisseurs de services, dans certains cas. Compte tenu des frais astronomiques que facturent certains transporteurs (surtout à partir de deux ou trois bagages), cette option peut s’avérer plus avantageuse qu’il n’y paraît.

Prévoyez du temps pour vous divertir à destination
Plutôt que de planifier huit rendez-vous en ligne, prévoyez une sortie, une visite au musée, une heure de randonnée architecturale ou une virée en vélo libre-service pour vous aérer l’esprit.

Offrez-vous un gueuleton mémorable
Les plaisirs de la table font partie des plaisirs de voyager, surtout quand on se concentre sur ce qu’il y a dans l’assiette plutôt que sur ce qui flotte dans l’air, a fortiori s’il s’agit d’une discussion d’affaires accaparante.

Relaxez
Si votre cocotte-pression intérieure menace d’exploser, arrêtez tout, asseyez-vous et ne faites rien pendant 15 ou 20 minutes. Ou alors, allez prendre un bol d’air dans Hyde Park (Londres), sur le mont Royal (Montréal) ou à Stanley Park (Vancouver).

Partez du bon pied
À moins que vous ne soyez ministre des Finances, vous n’avez pas besoin de chaussures flambant neuves pour partir en voyage d’affaires. Emportez donc avec vous des chaussures confortables et déjà «cassées», qui ne vous feront pas souffrir quand vous courrez après votre taxi, dans Manhattan, ou votre avion, à l’aéroport de Chicago.

Au pire, reportez votre voyage
Si les astres ne semblent pas favorablement alignés et que votre voyage implique trop de stress pour toutes sortes de raisons, reportez-le… ou organisez une rencontre via Skype (ou par vidéoconférence) avec votre interlocuteur, si c’est possible.

Pour plus de détails, consultez l’article de Forbes.

Pour me suivre sur Twitter, c’est par ici.

Laisser un commentaire