12 façons d’économiser sur presque tout

Vous tentez d’arrondir vos fins de mois? Voici comment réduire (presque) toutes vos dépenses familiales.

TWP/Getty Images
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1. Acheter selon les cycles de soldes

Certains articles sont ponctuellement mis en solde. Il est très simple d’en faire provision à moindre coût… lorsqu’on sait comment les cycles de soldes fonctionnent. La literie et le linge de maison sont en liquidation en janvier. Les meilleures aubaines sur les aliments congelés et les produits de nettoyage surviennent en mars, et celles pour la peinture et les batteries de cuisine en avril. Les achats de bouteilles d’eau et de fournitures pour les fêtes devraient être faits en mai et ceux d’articles de bricolage en juin. On voit souvent les électroménagers au rabais en août. Vient ensuite le tour des jeans, des jouets et des jeux en octobre.

Si vous êtes un client régulier d’Amazon, vous pourriez vous abonner gratuitement à des sites de suivi de prix, tels que Camelcamelcamel. Ceux-ci vous avertiront par courriel ou par Twitter lorsque le prix d’un produit que vous suivez sera réduit.

2. Faire des réserves, mais sans en faire trop

Vous n’avez probablement pas besoin d’avoir 50 contenants de détersif à lessive. Toutefois, en avoir un ou deux de côté vous évitera de courir au magasin alors qu’ils sont au prix habituel. Lorsque vous remarquez un solde, profitez-en pour refaire le plein.

3. Utiliser les programmes de remises en argent

Les programmes de remises en argent représentent une bonne façon d’économiser tout en vous procurant les articles dont vous avez besoin. Checkout 51 est un site canadien qui offre des rabais différents chaque semaine. Si vous achetez certains de ces produits et que vous téléchargez une photo de votre reçu sur ce site Internet, vous obtiendrez un crédit. Vous pourriez par exemple recevoir 50 cents à l’achat de tomates ou deux dollars pour deux boîtes de céréales. Un chèque vous sera envoyé une fois que vous aurez atteint 20 dollars d’économies.

Vous pouvez aussi vous abonner à l’infolettre de vos magasins et de vos sites préférés. Vous recevrez ainsi des codes promotionnels et des rabais particuliers. Mais prenez garde: votre boîte de réception pourrait vite se remplir d’offres. L’important est de continuer à n’acheter que ce dont vous avez besoin.


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4. Obtenir des choses gratuitement

Les promesses de gratuité ne sont pas toujours des attrapes. Ces choses sont au contraire à la portée de tous, et elles ne nécessitent pas de passer des heures à remplir des sondages dans l’espoir d’obtenir des bons de réduction. Il suffit d’adhérer à des programmes de récompenses et de réclamer ses points.

Prenez la carte Optimum, par exemple. Chaque fois que vous faites des achats chez Pharmaprix, vous obtenez des points en présentant votre carte Optimum à la caisse. Certains produits en donnent plus, et certaines journées offrent jusqu’à 20 fois les récompenses. Ces points peuvent ensuite être réclamés par échelon (10, 30, 60, 85 ou 170 dollars) pour dépenser en magasin. L’infolettre des membres leur propose des rabais personnalisés et les avise des moments «Dépensez vos points», qui se déroulent plusieurs fois par année. Si vous accumulez en prévision de l’achat d’un produit qui coûte cher, vous devriez attendre l’une de ces occasions. Vos points auront une plus grande valeur qu’en temps normal.

Dans un autre registre, la carte PC Plus peut être utilisée dans tous les magasins qui appartiennent à l’entreprise Le choix du président. Au Québec, on retrouve Maxi, Provigo et Loblaws. Vous y accumulerez des points que vous pourrez ensuite réclamer pour payer votre épicerie, des vêtements ou des cartes-cadeaux. De plus, chaque facture enregistrée sur votre carte sera analysée pour vous offrir des bons qui correspondent à vos habitudes d’achat. Vous pouvez voir vos offres tous les vendredis pour accumuler vos points PC plus rapidement, et les réclamer par tranche de 20 000 points, donc de 20 dollars.

5. Ne rien acheter de neuf

Un défi amusant consiste à n’acheter que des produits d’occasion. C’est possible pour à peu près tout, des vêtements jusqu’aux ustensiles de cuisine. Les magasins d’aubaines, comme le Village des valeurs, regorgent de découvertes: des objets de décoration, des articles ménagers, des jouets et même des vêtements de marque qui n’ont presque pas été portés. On peut parfois même y trouver des articles vendus normalement à prix élevé, comme des habits de neige. Ceux qui ont le temps de chercher pourront aussi trouver des livres, tant pour les enfants que les adultes, pour une fraction de leur valeur. Fouiller dans ce type de magasin vous décourage? Joignez-vous à un groupe d’échanges local ou visitez des sites comme Kijiji ou Craigslist pour obtenir des articles d’occasion.

Bien sûr, il est aussi possible de trouver des promotions dans les magasins à grande surface. Si vous préférez acheter du neuf, attendez au moins les soldes de fin de saison et achetez pour l’année suivante. Vous pouvez aussi chercher les bonnes garanties: certains magasins, comme Walmart ou Sears, promettent de remplacer toute pièce d’habillement — bottes, chaussures, vêtement, manteau — qui deviendrait trop usé avant que l’enfant soit trop grand pour pouvoir le porter.

6. Bricoler des cadeaux

Si vous avez assez de temps libre et de patience pour bricoler, il vous sera facile d’économiser en fabriquant vous-même quelques articles. Pourquoi dépenser six dollars pour une carte de souhaits quand vous pouvez en faire une avec votre enfant? De plus, la personne qui la recevra en sera bien plus heureuse. Et pour jumeler activité amusante et confection d’un cadeau d’anniversaire pour un membre de la famille, vous pouvez demander à votre enfant de fabriquer un bibelot. (Jetez un coup d’œil sur Pinterest pour des idées qui vous rendront fier.)

La boutique d’artisanat Michaels est un bon endroit pour acheter tout ce dont vous aurez besoin pour réaliser vos projets créatifs. Vous pouvez y trouver des rabais courants de 40 % et parfois même en obtenir un de 30 % sur l’ensemble de votre facture. (Visitez michaels.com pour toutes les offres.) Vous pourriez aussi être surpris de voir tout ce qu’il y a dans les magasins à un dollar près de chez vous.


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7. Activités de famille amusantes et gratuites

Faire une sortie en famille peut revenir assez cher. Toutefois, plusieurs bibliothèques de quartier proposent davantage que le prêt de films et de livres. Certaines d’entre elles sont de véritables attractions: elles gèrent des clubs de lecture pour les enfants, des groupes de jeux, et donnent différents cours. Contactez votre bibliothèque locale pour découvrir tout ce qu’elle offre.

8. Programmer le thermostat

Tout le monde sait que les dépenses de la maison peuvent grimper très rapidement sans qu’on s’en rende compte. Pour vous donner un peu de jeu, programmez vos thermostats de façon à réduire le chauffage ou la climatisation la nuit ou quand la maison est vide. Une autre astuce est de diminuer ou d’augmenter de un ou deux degrés la température habituelle de votre résidence, selon la saison. Assurez-vous aussi d’entretenir régulièrement vos systèmes de chauffage et de climatisation: les filtres poussiéreux rendront vos appareils moins efficaces et réduiront leur durée de vie.

9. Éviter les consommations énergétiques fantômes

Débranchez les appareils tels que le grille-pain, la cafetière et les chargeurs lorsque vous ne les utilisez pas. Vous pouvez faire une tournée quotidienne avant de vous coucher pour les déconnecter, et en profiter pour éteindre les lumières et les ventilateurs inutiles du même coup. Quand vous n’êtes pas à la maison pour quelques jours, vous pouvez même débrancher le four et le chauffe-eau (sauf l’hiver, sinon, vos tuyaux risquent de geler!). Et pour les enfants qui ont peur du noir? Plutôt que de laisser une lampe énergivore allumée toute la nuit, installez-en une qui est écoénergétique et qui s’éteindra d’elle-même après un certain temps.


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10. Vérifier le compteur d’électricité

Assurez-vous de ne pas payer trop cher votre consommation résidentielle. Les travailleurs des services publics sont des humains et peuvent parfois faire des erreurs. Si votre compteur montre une utilisation moindre que ce qu’indique votre facture, passez un appel pour résoudre le problème.

11. Réparer les joints et les fissures

Les portes et fenêtres qui laissent passer des courants d’air peuvent entraîner une hausse considérable du coût de chauffage. On peut toutefois les réparer soi-même et sans trop de difficulté grâce à du matériel adéquat et aux conseils d’experts en quincaillerie. Vous pouvez même fabriquer votre propre coupe-froid en confectionnant un tube en tissu mince, de la largeur de votre porte, et en le remplissant de litière à chat ou de sable. L’efficacité d’un tel système pourrait vous surprendre.

12. Adopter les forfaits et demander des réductions

Lorsqu’il est question des factures de téléphone résidentiel, d’Internet et de cellulaire, le jumelage et les forfaits familiaux représentent une bonne façon d’économiser. Il est aussi possible d’appeler les fournisseurs de services pour demander s’il n’existerait pas de meilleurs tarifs (cela est même possible pour les services bancaires qui entraînent des frais mensuels). Ensuite, après une courte analyse de vos factures, vous pouvez annuler les options que vous n’utilisez pas, comme la boîte vocale, l’afficheur et les appels en attente. Il est aussi possible d’appeler le service à la clientèle de sa carte de crédit pour demander une réduction du taux d’intérêt. La plupart du temps, il n’y aura pas d’opposition.

Cet article a été adapté de Today’s Parent.

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Achetez des produits fabriqués ailleurs qu’au Québec, ils sont presque toujours moins chers et surtout, achetez à l’extérieur qu’au Québec si vous le pouvez, là où le libre marché n’est pas entravé par l’État et ses règlements tatillons.

Au contraire Joanne. je vais dans des grandes surfaces et à chaque semaine, j’y vois des clients bien Québécois acheter des produits « étrangers » plein leur panier.

Acheter québécois pour acheter québécois et être l’esclave d’un marketing débile? Non merci!

Le jour où le rapport qualité/prix sera intéressant et favorisera les produits du Québec, je les achèterai. Pas avant.

En plus, je fais des économies qui m’avantagent ainsi que ma famille. Expliquez-moi pourquoi je devrais, moi qui n’ai JAMAIS reçu de faveur d’aucune sorte dans mon industrie, handicaper les miens pour protéger des gens que je ne connais ni d’Adam, ni d’Ève.

Belle façon de faire prospérer notre société et redistribuer la richesse. Après ça, qu’on ne se demande pas pourquoi les salaires ne suivent plus l’inflation et qu’il y ait des délocalisations d’emploi.

À qualité égale, pourquoi devrai-je me sentir obligé de payer plus cher pour un produit fabriqué ici? Hein?

Pour « encourager » nos producteurs?

J’ai vécu dans une industrie qui n’a JAMAIS reçu « d’encouragement » de quiconque et devinez quoi? J’y ai « survécu » plus de 40 ans… De plus, avez-vous pensé que si les pays vers lesquels nous exportons nos produits (l’économie du Québec et du Canada sont tributaires des exportations; sans elles, nous serions à l’agonie!) avaient la même réaction épidermologique que la vôtre envers les produits importés, que nous serions les premier à nous en plaindre vertement?

Ben l’fun les produits du Québec mais je ne les achète que lorsqu’ils sont à meilleur prix (ce qu’ils devraient toujours être vu qu’ils sont fabriqués ICI!!!) et de meilleure qualité.

Chez l’optométriste ou le dentiste, on peut demander s’il y a un escompte pour les aînés ou encore pour les clients qui n’ont pas d’assurance. Cela fonctionne presque toujours! Autre exemple: le chirurgien que m’avait recommandé ma dentiste demandait $354 pour extraire une dent. Je lui ai donc demandé de me recommander un autre chirurgien. Son prix? 128 $!

Le chirurgien-dentiste qui vous a consenti ce rabais est hors-la-loi. Cette profession a une grille tarifaire qui est censée s’appliquer à tous.

Remarquez bien qu’en tant que lucide, je vous encourage à négocier les prix de tous vos achats et j’ai hâte que la compétition ouverte soit enfin appliquée également aux monopoles étatiques (i.e.: SAQ, SAAQ, fonctionnaires de l’État et autres…).

Absolument pas.

Allez voir les prix sur les tablettes (rapport qualité/prix) et faites des tests à l’aveugle. Ça vous ouvrira les yeux.

Si tu aimes tant acheter à l’extérieur du Québec, pourquoi n’y restes-tu pas? Ça serait logique, ne penses-tu pas? Ainsi, tu serais heureux et tu nous épargnerais tes commentaires acrimonieux et ce site s’en porterait mieux. Réfléchis-y bien. Tout le monde s’en porterait mieux, toi y compris.

La journée où les produits québécois seront compétitifs (qualité/prix) avec les produits fabriqués ailleurs qu’ici, j’achèterai québécois. D’ailleurs, quelqu’un peut m’expliquer pourquoi « nos » produits, fabriqués ICI, près de chez nous, sont systématiquement plus chers que ceux des « étranges » qui parfois doivent parcourir des milliers de kilomètres avant d’arriver ici???

De plus, on tente de nous faire croire que « nos » produits sont meilleurs au goût que ceux des « autres ». Essayez un test à l’aveugle juste pour voir et vous serez très…très surpris des résultats. Je l’ai fait avec l’agneau de la Nouvelle-Zélande, les fraises de Californie, etc… À chaque fois, les gens ne peuvent faire la différence entre les produits et SURTOUT, les produits des « étranges » sont les préférés.

Y’en a marre d’être l’esclave du marketing débile du « Produit au Québec »!

A François… plutôt égoïste de ne rien acheter au Québec quand on sait bien que malgré des règlements qui ne sont pas toujours de notre goût, c`est tout de même le Québec qui nous offre le moyen d`avoir une belle qualité de vie de société comparé à bien d`autres endroits dans le monde.

J’ai une qualité de vie parfaitement acceptable et je n’achète que très rarement des produits fabriqués ici.

La principale (et seule?) raison de notre situation enviable, nous Québécois, est que nous appartenons à ce grand pays qu’est Le beau et grand Canada qui fait l’envie de toute la planète et qui nous fourni charitablement les fonds dont nous avons besoin pour nous tenir debout via sa très généreuse péréquation.

Ça n’a rien à voir avec acheter québécois.

bonne facon de créer du chomage,acheter ailleur qu’au Québec,moi j’achete au Québec et seulement nos produits ou du produit Canadien.

Nos ananas, notre café, nos oranges et nos bananes…elles sont bonnes?

Si nos pays-clients pensaient comme vous, il y a longtemps qu’en tant que pays très…très dépendant de l’exportation, nous serions en faillite totale.

Bonjour,
Il y a de très bonnes recommandations sur votre site. Cependant, pour en faire bénéficier plus de lecteurs, pourriez-vous ajouter l’option de partage par courriel (e-mail).

Merci!