20 milliards d’investissements : pouah !

On faisait la recension mercredi matin dans La Presse de 11 projets miniers qui seraient établis dans le Grand Nord québécois, qui créeraient 11 000 emplois pendant leur construction et 4 000 autres pendant l’exploitation des gisements et la transformation du minerai, le tout représentant des investissements privés de 20 milliards de dollars.

11 000 emplois et 20 milliards de dollars, ce n’est pas rien. Surtout le jour même où la banque CIBC  soulignait que peu d’emplois ont été créés au Canada au cours des derniers mois et que les emplois crées étaient, en moyenne, « de plus faible qualité ». Or, l’industrie des mines paie jusqu’à deux fois le salaire moyen des travailleurs québécois.

C’est d’autant plus intéressant que nous parlons ici d’investissements privés. Le Québec, qui compte pour 20,7 % de l’économe canadienne, n’accapare que 17 % des investissements privés au Canada. Nous comptons surtout sur les investissements publics pour faire avancer notre économie. Ces investissements sont passés de 14 milliards de dollars à 22,3 milliards entre 2007 et 2011, ce qui permet au Québec de s’adjuger 25,4 % des investissements publics au Canada.

Le problème, c’est que ce rythme est insoutenable à cause du fort endettement du Québec. Sans compter que la patience des contribuables québécois, qui ont donné , l’an dernier seulement, 3,6 milliards de dollars de plus à leur État en impôts, taxes et droits, doit bien avoir ses limites. Depuis 10 ans, la croissance des revenus du gouvernement a crû de 5 % par année alors que l’économie progressait de 3,6 % annuellement.

Ils sont nombreux au Québec à lever le nez devant tous les projets miniers, hydro-électriques ou gaziers, prétextant des raisons économiques (« on donne nos ressources ») ou écologistes ( « préservons l’environnement, nous n’avons pas besoin de ces investissements »).

Aux premiers, je dirais que le Québec a récolté en 2010-2011, 304 millions de dollars en droits miniers, soit plus que ce qui avait été prélevé au cours des 10 années précédentes combinées. Réajustez votre discours : le Québec a haussé ses exigences et il est déjà moins avantageux d’y investir qu’en Ontario, notre principal concurrent.

Aux deuxièmes, j’ai peu à dire, tant nos positions sont différentes. Ils tiennent, selon moi, un discours de régression économique et d’appauvrissement généralisé emballé par une tonne de beaux sentiments. Une économie où on consomme juste ce qui est nécessaire (définition s’il-vous plaît), où on produit et où on construit moins, où on exporte conséquemment moins et où on veut décourager le transport de personnes et de marchandises, est une machine à créer du chômage et de la misère.

 

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« Le Québec a récolté en 2010-2011, 304 millions de dollars en droits miniers » …

Wow… Sur combien de milliard de profit??? Quel est le pourcentage de redevance ailleurs dans le monde??? Bien sûr vous nous le direz pas, ça démolirait vos belles lunettes roses…

Je pense qu’il y a moyen de faire du développement et de protéger l’environnement adéquatement.

Pour avoir travaillé dans une mine et vue des régions minière j’ai vu des cas où ça laisse vraiment à désirer.

L’argent nécessaire au traitement du site doit être en place bien avant la fermeture de la mine. Sinon ça sert à quoi de compter sur le gouvernement pour payer le traitement du terrain?
Ça se fait bien, il y a des minière qui le font et qui sont très rentable, ce n’est pas mission impossible.

Il y a des minières par contre qui pourrait faire beaucoup mieux. Lorsqu’on retire les roches du sol pour laisser ça dans un parc à résidu, ça beau être de la poussière de roche, ça reste des éléments chimiques. Du souffre en poussière ça se dissout dans l’eau pour faire de l’acide sulfurique. J’ai vu des lac bleu, transparent, sans poissons et sans vie, et j’ai connu des gens qui avaient de l’eau bleu de leur robinet à cause du lac bleu… certains responsables miniers devraient boire eux aussi de l’eau bleu.

Je travaille proprement et je nettoie mon lieu de travail quand j’ai terminé, je m’attend à la même chose d’une minière.

« Wow… Sur combien de milliard de profit??? Quel est le pourcentage de redevance ailleurs dans le monde??? »

ah, les socialistes : le profit de un est nécessairement la perte de l’autre. Si tel était le cas, alors notre niveau de vie n’aurait jamais progressé…

Si des gens font du profits c’est mal.

Les Africains sont bien plus heureux que les Québécois, pas de profits là bas.

On doit les transformer ici. C’est là que ce trouvent les plus gros profit. On parlant seulement de la valeur du brut pour lequel bien sur on devrait avoir des redevance sur l’exploitation et non sur les profits (ce qui encourage a cacher les vrais revenus et créer des dépenses injustifiés). La transformation elle gén`rera des profits vraiment intéressants. Combiens d’emplois exportons nous en permettant d,exporter du brut. Combien d’impôts perdons nous en exportant du brut. Prenons les choses en main et nationalisons les ressources. On a le droit d’exploiter et de transformer nous même nos ressources. C’est ça créer de la richesse. Donner des permis d’exploitation et leur laisser carte blanche c,est irresponsable. Elle ne se renouvelleront pas. Alors cessons ce laissé faire qui dilapide nos ressources. POur une société qui aime se voir comme des inovateurs et des entrepreuneurs on doit créer des coopérative de travail, et prendre part a notre développement. On a de grands projets il faut se donner les moyens de créer de la richesse avec nos ressources si on veut pouvoir se doter d’infrastructures de transports TGV-MONORAIL, des amphithéatres, des logements, éliminer la pauvreté. On doit se doit investir et travailler dans le développement durable. Arrêter d’en parler et prendre les vrais moyens pour le faire.

L’Urgence d’adapter nos institution d’enseignement pour répondre aux besoins. L’automne dernier 900 jeunes de la régions du grnad montréal par manque de place. L’immigration massive cause des insuffisance dans l’offre de services éducation, santé etc.
Je suis allée a la visite d’un cegep hier. C’est fou, il y avait tellement de monde, pire que les magasins un 24 décembre. Combien seront-ils en septembre prochain a être refusé. Les 900 de 2011(peut-être un peu moins pour ceux qui se seront découragés) plus un 1000 d,extra pour 2012 ¸a fait quoi? Peut-être 1700 a être refusé. Ce n’est pas en peeletant par en avant et sacrifiant l’éducation de nos enfants qu’on va s’enrichir. On doit absoluement éliminer le préuniversitaire des cegep et le donner en 1 année a l’université. ä rendra des ressources disponibles au cegep pour répondre efficacement aux besoins en technique. Et encouragera les futurs universitaires a poursuivre jusqu'< la diplomation puisqu'ils seront déjâ parmi les finissants.
Socialement les jeunes ont des problémes d'intégration et 65% décroche a la premi`re session du cegep. JUstement parce qu'ils n'ont pas de groupe d'appartenance étant mélangés avec différents programmes. En laissant seulement les techiniques au cegep il sera plus facile de créer des groupes qui sont dans le même programme. Idem pour le pré-universitaire en donnant en premi`re année a l'université ensemble ils se retrouveront dans des groupes selon leur choix de programme. Au lieu de réduire les frais de scoalrité si on réduit d'une annee le cheminement des universitaires. Tout le monde est gagnant. Moins de décrochage. Plus vite sur le marché du travail. Plus de cohésion dans les groupes. Moins de frais pour les parents et les étudiants. Du gros bon sens. Ceux qui pensent qu'on y perdra quelque chose. Refaitent vos calculs. On y perd davantage en ne pouvant accepter les étudiants par manque de place, en assumant un taux de décrochage excessivement élevé et en laissant gens dépenser une année de plus aux études. Nos jeunes sont capable de réussir dans le même nombre d'année que partout ailleurs.

Ca fait 1,8 million par job créée! On voit que le fric ne va pas dans les poches des travailleurs mais dans l’achat de machines, machines achetées à l’étranger pour une bonne part.

Les redevances payées l’an passé représentent à peine 3% de ce qu’ils ont tiré de NOTRE sol

L’image que vous présentez M. Duhamel est bien incomplète. pour déterminer la rentabilité d’une opération, il faut faire un bilan de tout les revenus et de toutes les dépenses.

Vous dites que le Québec reçoit en redevances $304M. Mais combien retourne t-il à l’industrie sous forme de subventions, de contributions, ou de réduction des tarifs d’électricité? Combien nous coûte les routes que nous construisons pour permettre d’accéder aux gisements?

Du côté de la colonne des revenus, il faudrait ajouter les impôts et taxes que les travailleurs miniers devront payés. Cela devrait en impressionner plusieurs.

Intuitivement, beaucoup de monde ont l’impression que le bilan n’est pas aussi avantageux que les politiciens claironnent (c’est vrai qu’ils ont un sérieux déficit de crédibilité).

Pour l’instant, je ne crois pas que la preuve soit faite, ni d’un côté, ni de l’autre.

Bravo Pierre,

Au moins un lucide dans les médias. L’état mur à mur, l’URSS en a fait l’expérience pendant 73 ans, puis s’est tournée vers le capitalisme. La dictature communiste de la Chine avait tout le loisir d’imposer le socialisme pour sortir son peuple de la misère: ils ont choisi le capitalisme. La Grèce où la moitié du monde travaillait pour l’État: c’est un désastre.
Alors, svp, les écolos et les anti, trouvez-nous des solutions viables.

« … le Québec a récolté en 2010-2011, 304 millions de dollars en droits miniers »

Votre jupon dépasse comme d’habitude. Le Québec a récolté 304 millions et il a versé combien en subventions ? Il y a quelque chose comme cinq pages de subventions diverses dans la Loi sur les mines et le gouvernement refuse de les abolir. Alors vos 304 millions, soustrayez-les des subventions et ou bien on est encore dans le rouge, ou bien il ne reste pas grand chose.

11 000 emplois qui disparaîtront quand la construction sera achevée et 4 000 qui demeureront le temps d’épuiser la ressource.

Ce que vous préférez ignorer, c’est que si les minières investissent 20 milliards, quel sera le profit qu’elles en tireront ? Et ces investissements de 20 milliards, combien nous rapporteront-ils ?

Et vous oubliez aussi l’argent des contribuables qu’on va investir dans cette aventure. De l’argent que nous n’avons pas et qu’il faudra emprunter. On parle de 80 milliards, avec les intérêts, on y sera pour 110 environ.

Parce que si on va par là, les économistes des Caisses Desjardins qui, à ma connaissance ne sont pas de gros méchants écologistes, ont produit une étude qui nous dit qu’en 25 ans, cet investissement de 80 milliards nous en rapportera 14, incluant les taxes, les redevances et l’impôt des travailleurs et des entreprises. En ne calculant pas les intérêts sur la dette, cela nous laisse avec un manque à gagner de 66 milliards.

Les ressources naturelles étant par définition épuisables, il faut impérativement que leur exploitation soit profitable à ceux qui en sont les propriétaires. Leur exploitation doit permettre la création d’un fonds qui serve à construire une économie d’avenir qui prendra le relais quand les ressources seront épuisées.

L’exploitation des ressources naturelles ne peut donc se justifier uniquement par la création d’emplois. Si leur exploitation faite par d’autres n’est pas rentable pour nous et qu’on nous oblige en plus à y investir des sommes colossales, il serait préférable que nous y prenions une participation à 51 % ou que nous les nationalisions.

Nous l’avons fait avec l’hydro-électricité pour notre plus grand profit et cela a contribué au développement économique du Québec et à l’acquisition d’un savoir-faire que nous exportons maintenant. Rien ne nous empêche de faire de même avec les autres ressources naturelles.

Et tout cela, sans parler de la transformation. Nous avons une pathétique mentalité de colonisés. Nous subventionnons lourdement les exploiteurs et nous n’exigeons jamais qu’une part de la production soit transformée localement.

Le meilleur exemple, nous l’avons avec les alumineries. Nous continuons à les traiter comme des coqs en pâte et la transformation continue à être faite ailleurs.

Les entreprises ont reçu du Québec 5.5 milliards de subvention, je ne connais pas la part du secteur minier mais je doute que 304 millions couvre le tout…

Une chose est sûre, c’est que le minerais (non renouvelable) qui dort, c’est de l’argent en banque, rien ne sert de courir, au mieux, ce sera un lègue aux générations futures…

@ Benton (# 11):

Pour l’instant, tout ce que nous « léguons » à NOS enfants est une dette monstrueuse qu’ILS auront à rembourser, EUX, pour des services que NOUS aurons utilisé.

Comme inéquité et injustice inter-générationnelle, on peut faire difficilement mieux.

Et tout ça gracieuseté de la gauche interventioniste.

Un GROS bravo les boys!!!

Le Québec perd 17K emplois en Octobre

A l’échelle US c’est 680,000!!!

Et ça c’est pendant que le gouvernement dépense (a crédit) comme un malade pour rafistoler les infrastructures!!!!

Pendant que des milliers de Québécois consomment avec de l’argent qu’ils n’ont pas…

Aie!

Pendant ce temps on se prive de milliards de revenus en redevances non revendiquées par un État anémique et soumis aux volontés de cette puissante industrie soutenue par des chroniqueurs ignorants ou complices ou les deux à la fois.Imitons l’Australie et certains pays Scandinaves pour renflouer les coffres de l’État et cessons de quémander et de siphonner la classe moyenne qui n’a plus de ressources pour ce faire.Passer de 12 à 16% de redevances calculées sur les profits nets et non sur les revenus bruts est de la fraude au dépens du peuple.Ayez la décence de rappeler ce fait incontournable M le chroniqueux.

Je me rend compte qu’on vit actuellement la bataille des plaines pour le maintient de la culture francophone au Canada pour une xième fois.
Insidieuse cette guerre du troisième millénaire avait pris la forme depuis les années 80’ d’une guerre de contrôle d’entreprises dans la grande région de Montréal. Les grandes entreprises québécoises ont été rachetées par des canadiens, des américains et des étrangers. Et ce faisant les CA sont devenus anglophones, les superviseurs et maintenant les employés. Au début on exigeait le bilinguisme, l’immigration massive aidant on ne se cache plus pour exiger l’anglais, le français étant considéré comme un atout mais pas une nécessité et ce même dans les entreprises de services. Au tournant du siècle s’est transformé en guerre médiatique. Réalisons-nous ce qui se passa sur le territoire canadien et québécois ?? Les tentatives de contrôle tant à la bourse, dans l’acquisition et le contrôle des marchés des médias, des entreprises et du politique.
La bataille pour l’amphithéatre de Québec en est l’expression claire. Mais nous ne ne réalisons pas vraiment les enjeux profonds. La dernière élection fédérale nous a fait agir d’instinct. Les francophones de tout le pays se sont rassemblés derrière le bon Jack qui promettait de protéger nos acquis.
L’image du gars capable de compter des buts dans les filets canadiens est très représentative du sentiment de lutte à finir pour protéger nos acquis d’une côte l’autre. Bien sur les entreprises québécoises doivent prendre une plus grande place dans l’échiquier canadien. Ça n’est pas en reculant et en se refermant sur nous même qu’on arrivera a conserver nos acquis et notre place sur le continent. Au contraire on doit prendre notre place dans les arts, les médias, les transports, les pêches, l’agriculture, la recherche et les technologies partout au Canada. Plus on sera présent dans l’économie canadienne mieux on pourra faire rayonner la culture francophones partout au Canada.
Il y a beaucoup de francophones partout au pays qui ont réussi a protéger le fait français malgré leur isolement. Et on doit promouvoir leur talents, tenir compte de leur réalité dans nos médias francophone comme anglophones avoir une attitude inclusive plutôt qu’exclusive. Les jeunes du pays sont plus ouverts sur l’intégration des différentes plutôt que de l’imposition d’une seule culture dominante.
Les jeunes de tout le pays sont plus sensibles aux valeurs du développement durable à la protection de l’environnement, aux entreprises coopératives, au pluralisme ethnique et au bilinguisme que leurs prédécesseurs. Par contre on ne doit rallier ses alliés canadiens aux défis que pose le développement durable d’une côte à l’autre au Canada. Le bilinguisme d’une côte à l’autre en fait partie.
Garder le contrôle de nos entreprises partout au Canada est essentiel à la protection du territoire canadien pour le maintien de nos valeurs démocratiques et culturelles propres en matière de programmes sociaux. Soyons conscient que la mondialisation et la concentration de pouvoir se retrouvent dans peu de mains et que leurs intérêts sont essentiellement économiques.
Il ne faut pas s’isoler, il faut protéger nos intérêts commun ensemble d’une côte à l’autre et développer un Canada meilleure pour tous dans le respect de nos institutions et de nos lois. Un gouvernement majoritaire n’a pas le pouvoir de passer outre nos lois et d’imposer ses valeurs. Les citoyens doivent demeurer en contact avec le pouvoir politique et imposer ses besoins aux élus, ils sont là pour nous représenter pas pour nier notre existence et accomplir les intérêts d’entreprises et d’organisations qui ont d’autres desseins que ceux qui concernent les priorités des canadiens. Je pense que les actions prises pour accélérer la mondialisation et la prise de contrôle de nos ressources par des groupes et nations étrangères par des traités de libres échanges, le décloisonnement des marchés (par exemple le grain, le poulet etc.) et des ententes d’exclusivité sur nos ressources comme le pétrole, l’énergie, les médias, alors que les grandes puissances économiques tendent au protectionniste (Chine, Russie, États-Unis etc.), ici on libéralise au point de mettre notre population tributaire des autres pays pour son approvisionnement en produits comme le pétrole, l’électronique et bientôt l’agriculture dont les matières sont issues de notre territoires ? Il est temps de mettre un frein à tout ça et de prendre nos responsabilités, de nationaliser nos ressources, de les transformer nous-même, de ne plus permettre l’exportation de ressources brut, d’imposer le développement durable en exploitant nos ressources de manière responsable pour la préservation de la qualité de l’eau, de l’air et de l’environnement. Se doter d’infrastructures de transports rapides et efficaces pour le transport des personnes et des biens partout au Canada. De créer un plan d’aménagement pour préserver la biodiversité sur tout le territoire canadien. De contraindre le développement urbain à la vertical tout en conservant plus d’espaces verts dans les villes. Limiter la vente de nos terres et de nos territoires miniers et gaziers à des intérêts étrangers. En utilisant les toits pour y faire des serres. En faisant un nouveau code des bâtiments plus sévère en termes d’efficacité énergétique et de durabilité. En mettant un frein au développement d’entreprises qui polluent notre environnement et produisent des produits non durable, non recyclable et polluants. On doit imposer un mode de vie plus sain une cohabitation de l’homme et de la nature qui assure la pérennité de nos ressources et des qualités de vie partout au Canada.
La saga de l’amphithéatre, du TGV, du monorail, train léger, des ponts, cache des enjeux bien plus grands que la création d’une équipe de hockey, que la diffusion de sports et de nouvelles. C’est aussi une question de contrôle du politique, du développement économique, des médias, du développement d’entreprises d’ici pour créer de la richesse ici qui fait la promotion de notre culture et la préservation de nos richesses pour la protection notre territoire.
Les américains, les chinois, les européens, les arabes, les juifs, les mafieux et conglomérats etc. ils sont nombreux les groupes et organisations à reluquer nos ressources, notre territoire et à vouloir contrôler nos lois, politiques et politiciens pour leurs permettre de prendre de plus en plus de contrôle. Soyons à notre affaire et prenons citoyens la place qui nous revient dans le développement de nos lois, politiques et dans l’obligation que doivent respecter nos politiciens défendre nos intérêts à nous. Changeons les pratiques de nos gouvernements et obligeons-les à nous consulter via le web pour laisser aux citoyens le pouvoir de choisir sur toutes les décisions prises en chambre. Il est techniquement facile de créer un site internet et de donner un accès chaque électeur pour échanger sur les questions qui nous touchent et soumettre au vote des citoyens toutes les décisions prises dans nos parlements, tant municipaux, provincial, que fédéral. La démocratie a les moyens de rejoindre et de laisser s’exprimer les citoyens. Il n’y a pas de raison de laisser aux seuls politiciens le droit de voter sur les décisions qui engagent nos impôts et nous imposent les lois. Le pouvoir doit revenir aux citoyens.

Des luttes qu’on croyaient gagnées du moins dans l’idéologies même si la réalisation pratique peut tarder à venir dans certains milieux comme les droits de l’homme, l’égalité homme-femme, le droit à ses opinions politiques, à l’éducation, au marché du travail, l’équité salariale, des chances dans la hiérarchie des entreprises, la laicité de nos institutions, l’intégrité physique et psychologique, le droit au divorce, à l’avortement, droit à l’homosexualité, d’association au travail (mais qui ne devrait pas être imposé), le droit à la libre entreprise, de soumissionner, droit de parole et de critique aussi bien sur la place publique qu’en privé.
Toute ces luttes qu’on menées ensemble les hommes et les femmes d’ici se retrouvent menacées par les organisations d’entreprises qui viennent imposer d’autres cultures à leur employés, des organisations religieuses qui exigent des accommodements et des réforment de nos lois pour s’approprier des droits comme la polygamie, la laicité des garderies et écoles publiques, le port de symbole religieux qui sont plus que l’expression du mépris de nos lois mais qui démontrent leur pratiques qui répriment les droits humains(égalité homme-femme, l’intégrité physique, le droit à l’éducation, à choisir de ne pas se marier, de ne pas avoir d’enfants, d’être homosexuels, la protection de l’éducation et la primauté du fait français ici au Québec, la lutte contre le crime organisé, les valeurs démocratiques et les droits humains etc.)
Toutes ces luttes qui devaient être protégés par des lois sont menacées dans les faits par des pratiques et revendications de nombreuses personnes et groupes qui exercent des pressions sur notre appareil politique et sur nos élus, ce qui vient menacer les droits et les acquis qu’on a si durement gagné ensemble les hommes et les femmes qui avaient choisi de protéger les acquis en lesquels nous croyions toujours et devons imposer aux arrivants et entreprises qui viennent s’établir. Dans le respect du fondement de nos valeurs on pourra ensemble continuer de développer ce grand pays qui fait tant l’envie des citoyens du monde.
Si on dit que les femmes ne sont pas élus ici au poste de chef, il faut analyser les votes pour comprendre le poids politique de ceux qui votent et des valeurs qu’ils imposent dans leur choix, qui ne représentent pas nécessairement les valeurs qui ont forgé l’esprit de nos lois. On devrait pas subventionner avec les impôts des citoyens des entreprises. On devrait subventionner des coopératives de travailleurs qui sont des citoyens qui demeurent ici et ne devrait pas avoir le droit de vendre l’entreprise ou de la déménager dans un autre pays. Le gouvernement doit s’assurer d’avoir des parts en retour de subventions et d’obliger la participation des employés à titre de partenaire actionnaire dans l’entreprise pour assurer la pérennité des investissements et la stabilité économique. Au lieu de chercher la croissance économique à tout prix on doit viser la stabilité. La croissance crée de l’inflation et la décroissance des récessions alors la seule avenue valable au capitalisme est la stabilité dans la mesure où elle se déploient pour enrayer la pauvreté et offrir un niveau de vie viable à tous les travailleurs et citoyens dans la démocratie et la protection de droit humanistes.

Le régistre des armes à feu qu’elles soient d’épaules ou autres est important car il permet de relier l’arme d’un crime à un propriétaire, mais aussi exerce une pression sur les propriétaires à les ranger de mani`re sécuritaire et a ne pas en avoir quand ça n’est vraiment pas nécessaire. On sait que la facilité d’accession, le fait de ne pas être enrégistrée augmente de mani`re significative et la criminalité et les accidents.
Je pense que plusieurs provinces comme le Québec, l’Ontario, la Colombie Britanique, et probablement d’autres provinces ont intérêt a se regrouper pour exiger d,en conserver la propriété et le partage pour leur territoire respectifs. Le fédéral ne devrait compte tenu du coût qu’a représenté sa constitution et de l’opinion favorable pour la grande majorité des citoyens canadiens, ils premiers ministres des provinces ou c’est majoritairement la volonté des citoyens de le concerver devraient ce regrouper en recours collectif pour en exigé le transfert.

@François 1

…et pourtant depuis 30 ans, les gouvernements de gauches ont plutôt été très rare au Québec.

Au fédéral, bizarrement depuis 30 ans, ce sont les gouvernements conservateurs qui ont générés les plus gros déficits!!!

Ça, un drettiste ne l’avouera jamais, la réalité n’étant pas conforme à leur dogme….

« et pourtant depuis 30 ans, les gouvernements de gauches ont plutôt été très rare au Québec »

heu, pardon? La gauche (plus d’intervention de l’État) a dominé dans les 50 dernières années au Québec. Sauf un ou 2 budget sous Bouchard, les dépenses publiques ont explosé

« Ça, un drettiste ne l’avouera jamais, la réalité n’étant pas conforme à leur dogme »

un étatiste de droite demeure un étatiste, qu’il veuille intervenir dans la chambre à coucher ou non

Cher M. Duhamel,
Il faudrait que vous définissez »Misère » car selon moi la vrai misère arrivera quand nos sous-sols seront vidés et que notre eau sera contaminée!Ne voyez vous pas que le monde change et que l’économie telle qu’on là connait ne peut continuer?

@lemoutongris : « ah, les socialistes : le profit de un est nécessairement la perte de l’autre. »

N’etait-ce pas vous qui, dans un autre billet, admettait librement et fréquemment faire appel aux banques alimentaires dans vos heures de besoin?

Comme c’est ironique. Ce sont toujours ceux qui prennent le plus gros morceau de gâteau qui par la suite voudraient en interdire aux autres…

« …une machine à créer du chômage et de la misère. »
Curieux que vous fassiez référence à ça en ces temps si difficiles économiquement. Ce que vous refusez p-ê de voir, c’est qu’en occident, on consomme tellement qu’aucune mesure d’efficacité énergétique n’est suffisante pour compenser pour la hausse constante de la demande en énergie.
Ce que vous refusez p-ê de voir, c’est qu’au É-U, leader de la consommation à bas prix (donc des importations de biens de consommation) la classe ouvrière est en train de disparaître parce plus rien n’y est fabriqué. Ne reste – pour l’instant – que l’économie du savoir. Et je doute que ça tarde à être déplacé dans les pays émergents au rythme ou ils y forment leurs jeunes. Ça, c’est du chômage et de la misère qui se prépare, pour ceux qui ne le vivent pas déjà.
Cessons les accords de libre-échange que notre domaine manufacturier redevienne avantageux ($), le transport diminuera, la pollution et le chômage avec.

« Ce sont toujours ceux qui prennent le plus gros morceau de gâteau qui par la suite voudraient en interdire aux autres »

heu, je ne sais vraiment pas quoi répondre à de pareilles idioties.

les banques alimentaires fonctionnent avec la générosité des gens (j’y ai déjà contribué d’ailleurs). je ne vole à personne.

@ Edith (# 21):

« Ne voyez vous pas que le monde change et que l’économie telle qu’on là connait ne peut continuer? » (sic)

Justement Edith, l’économie capitaliste change et s’adapte aux besoins des clients constamment.

L’économie contemporaine est très différente de celle du début du XXe siècle; d’ailleurs, 99% des sociétés qui oeuvraient à cette époque ont complètement disparu.

Seul le capitalisme peut faire face aux défis qui sont à nos portes car ce dernier transporte dans ses gênes la liberté de choix ET la facilité d’adaptation.

Quelques pays ont tenté, dans le passé, de planifier étatiquement leur économie et ils en ont payé le prix fort en gaspillage de matériaux et en vies humaines.

Désolé mais on la connait votre chanson….le crédit dont le « gvt est friand, reste comme une épée sur toutes nos têtes pour rembourser Nos dettes que ce dernier contracte le plus mafieusement du monde, anti-démocratiquement, et selon les sponsors ( les tizamis du régime ) du parti politique au pouvoir ; pendant ce temps, on dilapide Nos richesses, autant que d’autres s’enrichissent en Nous appauvrissant individuellement et collectivement, et en polluant Notre environnement… sans que vraiment les entreprises polluantes, et la classe politique en soient responsables ces irresponsables
que le coût de la vie ne cesse jamais d’augmenter en fonction de parasites dans votre genre, on pollue sans vergogne, et donne des salaires faramineux à des travailleurs peu conscients des enjeux politico-environnementaux ou veulent rien savoir par cupidité ou individualisme purement égoïste…le plan du Nord n’est pas adéquat pour ces année charesteriennes….ça doit cesser tant qu’une vraie démocratie n’aura pas sonner les cloches aux capitalistes sauvages dont vous vous faites le complice.

« pas sonner les cloches aux capitalistes sauvages dont vous vous faites le complice. »

j’aimerais qu’on m’explique en profondeur cette élucubrations marxiste. Quand je regarde autour de moi, je vois l’intervention violente du gouvernement partout : inflation, chômage, réglementation, corruption…