4 dollars par mois !

Il y a des patrons qui comprennent et il y en a d’autres qui ont plus de misère. Certains s’ajustent alors que d’autres maintiennent le train de vie flamboyant auquel ils se sont habitués, vivant comme des empereurs au moment où la cité brûle.

Plus tôt cette semaine,on apprenait que l’ancien PDG de Merrill Lynch, John Thain, avait engagé des dépenses de 1,2 million de dollars pour rénover son bureau alors que sa firme piquait du nez. Citigroup, qui vit maintenant au crochet des contribuables américains, est en train de négocier l’achat d’un jet privé de 50 millions de dollars pour ses dirigeants. Comble de l’effronterie, le Wall Street Journal rapportait que les grosses institutions financières paient des lobbyistes des millions de dollars pour avoir davantage de fonds fédéraux.

Tout cela est scandaleux. Les banquiers de Wall Street semblent être dans un état de déni total. Daniel Gross, sur Slate.com, raconte que les banquiers continuent de faire comme si rien ne s’était passé, bafouant les contribuables aujourd’hui aux prises avec une ardoise de centaines de milliards de dollars provoquée par leurs bêtises.

À l’opposé, le président de Starbucks, Howard Schultz, vient de demander à son conseil d’administration de baisser sa rémunération de 1,2 million de dollars à 10 000 dollars par année. En tenant compte des coûts de l’assurance santé, le président fera moins de 4 dollars par mois. À peine de quoi s’acheter un café…chez Starbucks !

Starbucks annonce la fermeture de 300 restaurants et la mise à pied de 7 000 employés. Ses revenus sont en baisse et ses profits se sont dilués comme le sucre dans un café. Je suis sûr qu’il se rattrapera joliment quand la reprise se manifestera et qu’il compte sur un généreux programme d’options pour s’enrichir si l’action s’envole.

Mais voici quand même un président conscient de la situation et du sacrifice qu’il demande aux autres.

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« Plus tôt cette semaine,on apprenait que l’ancien PDG de Merrill Lynch, John Thain, avait engagé des dépenses de 1,2 million de dollars pour rénover son bureau alors que sa firme piquait du nez.” (Pierre Duhamel)

L’ancien PDG de Merrill Lynch a empoché son fric M. Duhamel. Aujourd’hui, c’est vous qui paye ses pour ses acquis. Il pourrait vous acheter et vous vendre à crédit à 2% probablement 100 fois et conserver son train de vie jusqu’à sa mort laissant une fortune à ses héritiers.

City Group vient de renoncer à son achat de jet privé luxueux. Il faut quand même monter à la population qu’en tant que téteux, on fait des sacrifices.

Pour les lobbyistes, il faut bien y mettre le prix pour être le meilleur téteux du contribuable.

Pour les banquiers, quant on est habitué à un train de vie, il est inacceptable de rabaisser.

Le président de Starbucks est le plus ridicule. Il aurait pu travailler gratuitement mais il à décidé de s’ajuster au salaire misérable de ses employés. Sa fait combien d’années qu’il gagne 1,2 millions? Encore une fois, ce président augmentera selon son inspiration, son train de vie probablement autant que de votre salaire total M. Duhamel. Y faut bien progresser dans la vie.

Quel sacrifice!

M. Duhamel tous ces présidents totalement incompétents (Sauf pour eux) ont depuis longtemps empoché les argents que le gouvernement des USA avancera dans les prochaines années.

De plus M. Duhamel Starbucks est une mode qui passe.

La reprise ??? Ouf!

Tous une « gangne de zoufs » qui ont mis la planète dans la merde pour empocher quelques sous.

C’est donc beau rêve amaricain.

Payez maintenant la gang d’Elvis, que vous le vouliez ou non y vous ont eu et vous continuez à les admirer.

@ Raymond Campagna:

Oui, greed is good.

Dans le cas présent on montre que les plan de stimulation du gouvernement sont inutiles.

Faudrait bien que les gens en tire une leçon.

Bon matin M.Duhamel le convoyeur de l’argent les travailleurs et leurs familles payent des impôts et des taxes qui sont encaissés par le gouvernement.Le gouvernement fait la répartition de l’argent par subvention aux entreprises,ensuite mais de l’argent dans les banques.Mais les actionnaires de ces entreprises et des banques est-ce qu’ils vont rembourser le gouvernement avant de toucher des dividentes.Les subventions et prêts sans intérêts sont-ils rembourser avant la dissolution des l’entreprises les sommes verser sont-elles récupérer exemple je verse 100 millions à elron elle ferme est-ce que l’argent est récupérer ou est tout simplement partis dans les paradis fiscaux.Un M.Duhamel que les paradis fiscaux existent,deux ont sais qu’il y a des lobbyistes qui sont payées par les institutions financières pour avoir davantage de fond fédéraux.Ils y a qui achètent des tableaux,des bateaux,des jets,des terrains de golf,le convoyeur de l’argent M.Duhamel ne seraient pas là tout l’argent envoyer dans certaines entreprises et banques ont c’est que M.Obama à fait un ménage dans les lobbyistes maintenant il va faire le ménage ou va l’argent sur le convoyeur et ou elle tombe.Chose certaine M.Duhamel il faut faire un ménage dans nos intitutions pour que les provinces et les trois-territoires deviennent des états avec une souveraineté administrative et territorial et la reconnaissance des nations fondatrices et qui ont défendus les terres du Canada et ensuite avoir une souveraineté nationale pour la défense et prendre notre autonomie en main et garder nos actifs et l’argent à l’intérieur et mettre dehors tout ceux qui ont voter sur le paradis fiscaux les tapes d’enregistrements dans les chambres des communes existent et que les recours collectifs pour le peuple doit commencer pour éclaircir l’argent sortie du pays par les paradis fiscaux qui endettes les travailleurs et leurs familles pour des générations et des générations les 37-millions de canadiens ont droit à la justice et ils peuvent nous aider à comprendre certaine chose il y a une chanson qui aide à faire un suivie pour le convoyeur de l’argent le coeur est dans l’oiseau,l’oiseau est dans nid,le nid est dans le trou ,le trou est dans la branche,la branche est dans l’arbre,l’arbre est dans ses feuilles merci M.Duhamel et bonne fin de journée.

Bonjour M.Duhamel il ne faut pas oublier l’oeufs est dans le nid car la poule aux oeufs d’or existent.

« Je suis sûr qu’il se rattrapera joliment quand la reprise se manifestera et qu’il compte sur un généreux programme d’options pour s’enrichir si l’action s’envole. » Voilà pour la pseudo-sainte-enfance…. Personne travaille gratuitement. Sauf les bénévoles…Pis encore!
—–
Avez-vs vu la pub de Desjardins sur les REER? Génial!
Une « vieille » de 51 ans qui a peur de tout. Une écolo qui recycle. Pour les deux madames, on a un plan.

—–
Y’a une crise présentement avec le papier de recyclage. Le marché chinois -où, à ma grande surprise, on exportait- n’achète plus. Mais voila qu’on apprend -alors que nos entrepots débordent- qu’on importe du papier des États-Unis!!! Explication? Nos centres de tri, trient mal! Bref, voilà un dossier que les journalistes économiques devraient fouiller tellement le message est mêlant.

C’est un peu comme le porc. Alors qu’on produit beaucoup trop de porc, qu’on subventionne nos producteurs à la hauteur de 600 millions, le gros du filet de porc qu’on consomme vient des États-Unis. Encore là il y a une réalité économique qui est incompréhensible pour le citoyen moyen.

Le système s’est développé avec rêves, illusions, fraudes, système bancaire basé sur des faux prétextes…..et le tout continue en imprimant des argents que l’on n’a pas, sur des valeurs qui ont faillies et un nouveau système que l’on prépare en catimini. On est pas sorti de l’auberge.

Un président de compagnie qui fait faillite ne devrait pas toucher UN SOU de salaire…
Un vendeur à commission qui ne vend rien ne touche rien; c’est comme ça que ça devrait être, partout !
Le pire : les subventions du gouvernement qui servent à payer des parachutes dorés aux boss des compagnies «dans le trou», franchement ! ….

Je ne crois pas que le salaire versé au président d’une compagnie Américaine à Wall Street affectera mes impôts à payer, mais pour rester dans la même veine….

Pensez-vous que l’on devrait revoir la pension de 80,000$ par année à vie,que reçois Claude Blanchet, gracieuseté de Madame?

« Greed is good »

Enron, Worldcom, la bulle techno, la bulle immobilière et la crise financière qui en a résulté, Madoff : tous des « enfants » de ce dogme…

Les plans de stimulation ne sont que des réponses face aux conséquences catastrophiques résultant de son application…

M. Yvon Laroche, vous allez payer une partie des gros salaires des gestionnaires de GM au Canada que vous le vouliez ou non.

Pour les autres à Wall Street vous êtes déjà pénalisé par l’économie et en plus vous devrez payer de l’impôt pour payer ce que le gouvernement du Canada distribue maintenant à cause de Wall Street.
De plus les pension versé par la caisse de dépôt ne relèvent pas de la Madame.

Tite politique à 5 cennes.

@ Yvon Laroche

Expliquez-nous avec preuves à l’appui, comment Mme Marois a autorisé DE SON PROPRE CHEF ET PAR IMPOSITION la pension versée à Monsieur Blanchet.

Sinon, allez-vous laver la bouche, comme dit ma mère.

On attend votre éclatante démonstration de ce «scandale», sur lequel vous fantasmez par procuration de frustrations accumulées sans doute, que même le vérificateur général n’a
jamais relevé.

@ francis

La première réponse à ces conséquences économiques est de leur mettre des entraves à ces bandits comme c’est le cas au Canada qui pourrait faire mieux encore.

Et ça ne coûte rien!

@ Jacques Noel

Le problème avec le porc des USA est que les grains qui les nourrissent sont largement subventionnés et protégés par les citoyens contrairement au Québec où ils se font entrer dans les flancs tous les jours.

Donc ils peuvent vendre moins cher leurs gros filets grassement subventionné.

Et « greed is so good » que les aristocrates de WS se paient des boni de 18 milliard, vu qu’ils ont tellement bien travaillé (lire : faire payer les pots cassés par les contribuables)…

@ francis:

IBM, Intel, Google, Microsoft, Apple, Honda, le lipitor et j’en passe…

Tout ça rendue possible par le greed.

Quand on analyse un phénomène il faut savoir reconnaître les 2 côté de la médaille.

Quand on fait les pour et les contres: greed is good !

Pour aider l’aspirant phd Gagnon à faire la différence entre la cupidité et le désir de profit, voici pour son éducation, la définition de la «cupidité (greed):

«¦ Désir indécent et mesquin de gagner de l’argent, de faire argent de tout. »

Le Petit Robert

Toujours aussi drôle, gagnon…

Tu remarqueras que mes exemples (quand même nombreux) couvraientt un passé très récent…

@ Raymond Campagna:

Tu donnes au mot greed un sens péjoratif. Mais ce n’est pas pas la première fois que tu fais preuve de malhonnêteté intellectuelle.

@ francis :

Et moi mes exemples (plus nombreux que les tient) couvre un bonne parti de l’histoire des différentes civilisations…

Pour en revenir à John Thain, qui a dépensé 1,2 million de fond public pour rénover son bureau…

Il faudra qu’on m’explique.

Il parait que la rénovation c’est bon pour stimuler l’économie.

Tellement bon que le gouvernement fédéral et provincial vont dépenser des fond publiques pour stimuler ce secteur d’activité.

Pour reprendre les propos (ironiquea) de Mankiw sur son blogue:

A prominent economist emails me the following:

Discussion question.

Scenario 1. AmeriBank of Holland, Ohio, receives TARP funds and uses $20,000 to hire Joe the Plumber to remodel a bathroom in one of its banks.

Scenario 2. AmeriBank of Holland, Ohio, receives TARP funds and loans $20,000 to Bob the Baker to remodel a bathroom in his house.

Explain the difference in macroeconomic stimulus in these two scenarios.

Un phénomène ouais!

Ce ne serait pas DG le phénomène.

Greed :
« Greed is the self-serving desire for the pursuit of money, wealth, power, food, or other possessions, especially when this denies the same goods to others. It is generally considered a vice, and is one of the seven deadly sins in Catholicism.”

En français : avarice,
« L ‘avarice est un état d’esprit qui consiste à ne pas vouloir se séparer de ses biens et richesses.

Y peut bien ne pas vouloir payer ses trottoirs.

J’ai du bon tabac dans ma tabatière
J’ai du bon tabac, tu n’en auras pas.

À Yvon Fleury 11

L’argent que le gouvernement canadien versera en prêt à l’industrie automobile sera utilisé pour les salaires des travailleurs de l’industrie,et non pas pour les gestionnaires.
Tant qu’à ceux qui font de la tite politique à .05c, Le colérique Duceppe est le champion toute catégorie à ce titre. Il a passé deux campagnes électoral à ne parler que du scandale des commandites, il avait même dit que Dion était mêlé au scandale,il avait du se rétracter suite à une poursuite de 500,000$ de Dion. Et oui ce même S.Dion avec qui il a signé une coalition récemment. Un peu guidoune sur les bords le Gilles ou mémoire sélective….

@gagnon
« Et moi mes exemples (plus nombreux que les tient) couvre un bonne parti de l’histoire des différentes civilisations… »

Es-tu vraiment aussi bouché que ton commentaire le laisse deviner?
Il semble qu’il faille encore un dessin : ce que ma remarque laissait entendre est que sur une courte période, on trouve de nombreux exemples de catastrophes du « greed is good »; imagine si j’étendais ça à « une bonne partie de l’histoire des différentes civilisations… »

@ francis:

Dans la courte période dont tu fais référence on a quoi, une dizaine d’exemple alors que moi j’ai plusieurs milliers de contre exemples…

à Raymond Campagna 12

Un peu d’histoire « Frustrante » : En 1991,Paline est députée péquiste de Taillon et ministre de la main d’oeuvre pendant que son mari Blanchet est à la tête du fonds de solidarité FTQ crée par le PQ grâce à un prêt de 10 millions obtenu par la madame la ministre.
Je n’ai jamais dit que la madame avait fait dans l’illégalité, le mot honteux serait plus approprié. Il reste que le monsieur de la madame a reçu à son départ de la S.G.F. 257.500$ soit un an de plein salaire, un an de bonus 18,000$. Doit-on rajouter que c’est à quelques semaines d’une élection que le PQ perdit, C.Blanchet a obtenu une bonification à son contrat en doublant sa rente à 80,000$ au lieu de 42,000$, s’il perdait son poste et TENEZ VOUS BIEN cette pension est pour la vie. Illégal? non, Honteux? oui. La madame était ministre des finances.
En 1997,contrairement aux règles,c’est le cabinet du PQ, au lieu du conseil d’administration élu,qui nommera Claude Blanchet le mari de la madame (alors ministre des finances)au poste de président de la S.G.F.C’est Marois elle-même qui établira son contrat et son salaire contrairement à la règle qui spécifie que ce sera le CA élu.
Illégal? non, Honteux? oui.
M.Blanchet était salarié en plus de recevoir des bonis sur l’argent prêté par la S.G.F. sans considération de la rentabilité.Et oui le monsieur a fait un trou de 500 millions mais la madame était consentante qu’on lui verse quand même des bonis. Illégal? non, Honteux? oui.
Tant qu’au révélations de la vérificatrice générale de l’époque(Doris Paradis)elle dira: « C’est une politique de rémunération pour le moins inapproprié et très discutable » elle observe des lacunes importantes dans la gestion des dépenses, un contrôle insuffisant, pièces justificatives ne fournissant pas suffisamment de détails, prévisions de coûts absentes ou peu détaillées voir rudimentaires.

«Tu donnes au mot greed un sens péjoratif. Mais ce n’est pas pas la première fois que tu fais preuve de malhonnêteté intellectuelle.» >>DGagnon

Si David Gagnon consultait un dictionnaire, il serait à même de constater la grossièreté de son affirmation: le mot «cupidité» n’a pas de sens péjoratif. C’est sa seule définition.

Quant à sa remarque sur la malhonnêteté intellectuelle, elle traduit, comme on peut le constater à répétition, encore une fois sa projection.

Pour aider Gagnon à comprendre la sémantique des mots qu’il utilise ou qu’il cite, il peut aussi aller lire cette très courte définition dans le Collegiate Merriam-Webster :

«Excessive or reprehensible acquisitivenesss : AVARICE»

Pour la compréhension de l’aspirant étudiant, il n’y a pas d’autre sens.

S’il comprend l’anglais.

@ Yvon Laroche

Auriez-vous voulu que Duceppe se ferme le clapet sur le scandale des commandites et qu’on n’en entende pas parler?

Vous pensez sérieusement que Crétien et Dion sont blanc comme des anges dans le scandale des commendites?

Quant à WS, je répète, nous en payons tous déjà le prix.

Et GM, pensez-vous que les gestionnaires baisseront leurs salaires?
Pensez-vous que ce prêt ne sera pas risqué s’il est accepté?
Rappelez-vous ST-Therèse, les rumeurs circulent déjà abondamment aux USA et en Ontario.

Et si GM n’accepte pas les prêts canadiens, nous allons en payer le prix et pas seulement par le biais des impôts.

Raymond Campagna # 28

Merci d’apprécier les nuances, mais les faits demeurent
De Même Nature.

Yvon Fleury # 27
Au mois de juin dernier la Cour Fédérale a donné raison à l’ex Premier Ministre Jean Chrétien. Le juge Max Teeitelbaum
estime que le commissaire Gomery n’avait pas été impartial dans cette affaire et demandait que les propos défavorables
à l’endroit de Jean Chrétien soient retirés du rapport.
En clair,Gomery n’avait aucun éléments de preuve.
Et en juin 2007 le chef du Bloc Québécois le colérique Duceppe a présenter des excuses au chef libéral S.Dion dans un dépliant qui sera envoyé dans 21 circonscriptions du Québec. Et oui.. le chef libéral S.Dion cosignataire avec G.Duceppe de la défunte coalition.
Pour le prêt de 2.7 Milliards consentie par le Gouvernement Canadien à l’industrie automobile, il sera assurément mieux utilisé que le milliard dépensé pour le contrôle des armes à feux (initiés par le Bloc) ou à moindre échelle au scandale 300 millions de la Gaspésia.

M. Laroche, Personne n’a pu ou voulu, peu importe, amener de preuves devant le juge. C’est un fait. Maintenant libre à vous de croire que Crétien et Dion n’en savaient absolument rien ou n’étaient pas impliqués, ça vous regarde.

Pour le deux milliard à GM ou l’industrie auto, nous avons déjà eu l’expérience qui à donné la même chose que les armes à feu. Mais encore une fois libre à vous de croire, les yeux fermés si vous voulez, que ce sera très bénéfique. Moi je reste méfiant.

De toute façon M. Laroche, dans vos dernières interventions, il est évident que vous protégez les Libéraux pour dénoncez le Bloc sous prétexte que le scandale du contrôle des armes à feu est de sa faute.

C’est pour cette raison que je vous dis que vous en faites de toute évidence de la politique.

Je vous ferai remarquer aussi que malgré l’investissement du gouvernement que la Gaspésia était sous direction PRIVÉ. Allez voir qui étaient les actionnaires et leur % d’actions.

@ Raymond Campagna:

J’avais oublié ton légendaire problème de métaphore. Alors il n’est pas si anormal que ça que tu ne comprennent que la définition péjorative de « greed ».

Greed is good
by John Stossel

If pursuing profit is greed, economist Walter Williams told me, then greed is good, because it drives us to do many good things. « Those areas where people are motivated the most by greed are the areas that we’re the most satisfied with: supermarkets, computers, FedEx. » By contrast, areas « where people say we’re motivated by ‘caring' » — public education, public housing etc. — « are the areas of disaster in our country. . . . How much would get done, » Williams wondered, « if it all depended on human love and kindness? »

Greed gets people to cooperate. If you want to benefit from other greedy people, you have to make sure they benefit from you. Consider one of the wonders of our age, the supermarket. There are thousands of products on the shelves. How’d they get there?

When I posed that question about just one of those thousands of products — a piece of beef I bought for my dinner — I found a trail back to an Iowa farm. That’s how I learned about Virgil Rosanke, and how he learned about me.

We taped David Wiese and his family, farmers in Manning, Iowa, as they put in 14-hour days fixing fences, digging ditches, harvesting hay, and feeding the cattle. They don’t do it for me and my neighbors — but I’m glad they do it.

« Do you think it’s because they love people in New York? » Williams asked. « No, they love themselves. And by promoting their own self-interest, they make sure New Yorkers have beef. »

The Wieses are just the first in a long series of people who, by caring about themselves, make sure I get my steak. Wanda Nelson keeps the packing house clean. Rosanke delivers propane. Other people slaughter the cattle and butcher the beef; they rely on people who make their knives, their overalls and their protective gear. Then there are the people who make the plastic that seals the meat, who run the machines that do the sealing, who pack the meat in boxes, make the boxes, inspect the boxes, and run the freezer facilities. Still other people track orders by bar code, which means they need the people who make the bar code machines. Eventually, packed steak is delivered to Randall Gilbert, a truck driver, who hauls it to New York.

No one person made my dinner possible. It took thousands of people to get me the food. And none of them did it for me. As economist Adam Smith put it, « It is not from the benevolence of the butcher, the brewer, or the baker that we expect our dinner, but from their regard to their own interest. »

Rosanke and the others don’t particularly care if some TV correspondent gets his steak, yet they cooperate to make it happen, motivated by self-interest — what many call greed. Think about that next time you listen to my colleagues sneer at the « greed » and « selfishness » of private business. They don’t realize that the institution they celebrate, government, is far less effective at serving humanity.

« In a free market, you get more for yourself by serving your fellow man, » said economist Williams. « You don’t have to care about him, just serve him. I’d feel sorry for New Yorkers in terms of beef. If it all depended on human love and kindness, I doubt whether you would have one cow in New York. »

Does anything get done based on « human love and kindness »? Well, a nonprofit group called City Harvest collects donations of restaurants’ surplus food for the poor. But where does that food come from? Greedy people like Virgil Rosanke produce it, and greedy restaurateurs buy it. Kindness can only give away the goods self-love provides.

http://townhall.com/columnists/JohnStossel/2006/04/26/greed_is_good

Comme Gagnon n’arrive pas à régler son légendaire problème d’incapacité à distinguer la métaphore de la réalité, il n’est pas étonnant qu’il soit encore incapable de comprendre que la définition de «greed» n’a pas de sens péjoratif.

Mais un seul sens qui n’est pas très noble.

Après la métaphore d’un clown cité par Gagnon, voici les faits :

WHARTON: BEAR STERNS, GREED AND THE FAILURE OF LEADERSHIP

By Michael Mattis

«“Hardly a day goes by without yet another twist or turn in the credit crisis that has engulfed the U.S. financial system for more than a year,” writes former Wharton dean, Russell Palmer in an insightful op-ed piece in [email protected] Wharton.

Bear Stearns, one of the country’s largest underwriters of mortgage bonds, has been swallowed up. Venerable institutions such as AIG, Wachovia, Lehman Brothers, Merrill Lynch and Citigroup have brought new CEOs on board. Media reports suggest that the world’s biggest financial institutions have absorbed more than $300 billion in asset write-downs and credit losses even as home foreclosures are at record high levels and Wall Street has laid off thousands of employees…

What caused the crisis? In my view, greed was the underlying factor. Wall Street hedge funds and others are looking for any financial machination that they can find to hype their financial returns. The whole mortgage fiasco is just the latest example. The dot-com bubble of the late 1990s was another instance. Anyone with any sense knew that during the dot-com mania, you couldn’t sustain high prices for stocks on companies that had no current earnings, only losses. It was a bubble, just like the Tulip Mania that investors lived through during the 17th century. With the present subprime crisis, the people originating the mortgages had to know that the higher the risk on the mortgage terms, the greater exposure there was to the mortgage going to foreclosure. So did the people who bought the mortgages, securitized the mortgages, and so on.

It takes courage to state what, deep down, most everyone knows to be the truth when few are willing to utter it. “Speak the truth and shame the devil,” as Rabelais said. Dean Palmer has dared uttered that truth, and put his finger squarely on the crux of the issue: simple human greed all around was the single most important factor in the sub-prime fiasco.

In short, the sharks selling the mortgages thought that they could get a lot out of the little people, while the little people closed their eyes, hoping that they would pay a little and get a lot.

Who’s to blame?»

http://blogs.bnet.com/ethics/?p=230

@ Raymond Campagna:

Tu penses que le type qui a fabriquer ton ordinateur avait pour but de te faire plaisir ?

Non, si tu peux naviguer sur internet aujourd’hui c’est parce que des gens « greedy » ont voulu faire un profit sur ton dos en te vendant un ordinateur et une connexion internet.

Et ce « greed » n’a pas l’air de trop te déranger car tu navigue toujours sur le net.

Tu fais la même erreur que Francis, tu cites quelques cas de fraude pour dire que le « greed » ce n’est pas bon alors que tu ne parle jamais des centaines de milliards de transactions volontaires qui se font tous les jours dans le monde entre 2 personnes « greedy » qui désire faire la meilleure affaire possible.

Pour citer Adam Smith:

“It is not from the benevolence of the butcher, the brewer, or the baker that we expect our dinner, but from their regard to their own interest.”

Quand un type fabrique des ordinateur, il est motiver par son désir de me soutirer quelques dollars. Et en étant « greedy », ce type me donne l’opportunité de pouvoir acheter ces merveilles machines.

Greed of good, car c’est le moteur du progrès social.

@ Raymond Campagna:

J’ai déjà répondu à cette question au commentaire #32 mais je vais te donner un autre exemple.

Prenons ton boucher. Tu penses que ton boucher te vend un t-bone parce qu’il t’aime bien, tu penses qu’il le fait uniquement pour te faire plaisir ?

Bien sûr que non, ton boucher est « greedy », il te vend un t-bone parce qu’il veut ton argent, c’est ce qui le motive. S’il pouvait te vendre son t-bone 5000$ il le ferait. Ton boucher est « greedy ».

Et toi, est-ce que tu achètes un t-bone uniquement pour faire plaisir à ton boucher ?

Bien sûr que non, tu le fait parce que tu aimes le steak et si tu pouvais avoir ce t-bones pour 1$ tu ne te priverais pas. Tu veux payer le pris le plus bas possible parce que tu es « greedy », tu tiens à ton argent.

Donc on a un commerçant « greedy » et un consommateur « greedy », chacun veut faire une transaction qui l’avantagera. On se retrouve donc avec une compétition qui mènera à la fixation d’un prix qui fera l’affaire des 2 partis.

Et c’est ce « greed » qui fait en sorte que des gens produise des t-bone et que des gens décident de les acheter.

Un autre exemple: regardes des enfants qui font des échanges de cartes de hockey, eux aussi ils sont « greedy » et chacun tente de faire une trasaction qui sera a son avantage.

Les définitions de mot du nouveau dictionnaire à Gagnon sont très longues.

Sa va être très épais.

Gagnon ne peut pas se relire.

Je lui demande ce que signifie ce qu’il a écrit : «greed OF good», mais il ne peut pas l’expliquer.

«OF good», Gagnon

«OF».

Crédibilité…

@ Yvon Fleurent

…pour justifier que Madoff et les autres escrocs sont des enfants en somme.

Aux innocents, les mains pleines.

Greed is good – quel cliché dangereux. Greed, avarice en français. L’avare a un besoin obsessif d’accumuler et de garder l’argent strictement pour sa jouissance personnelle. Ce ‘greed’ est ce qui tue le goût du risque, le goût de faire grossir le capital, le goût de produire, le plaisir de faire de bonnes affaires. L’avarice ou greed est aussi mortelle au capitalisme que l’est ce péché à l’âme.

Un ancien patron, qui avait une fortune personnelle de plusieurs milliards, me répétait au moins une fois par semaine le principe que son père et lui avaient toujours mis en pratique :

A good deal is a deal where both parties are happy.

Dans le cas des investisseurs ‘greedy’ ils ne cherchent jamais à contenter personne d’autre qu’eux-mêmes. Ils détruisent le goût du risque et le plaisir de s’entendre et de se regrouper pour faire des affaires.

Vous avez parfaitement raison Mme King. Greed et avarice ont la même signification en anglais et en français.

Un greed (avaricieux) est un animal prédateur qui le plus souvent est destructeur dans une société. Rien de mieux que la crise actuelle pour le constater.

À ce sujet Séraphin des Belle Histoires des Pays d’en Haut est un parfait exemple de ceux qui cause la crise actuelle.

Les avaricieux (greed) sont responsable de 40% des pertes de Wall Street. Ces gestionnaires sont la cause de la crise financière pour avoir empoché personnellement ce 40%.

Gagnon lui les applaudit et les admire parce ces avaricieux qui sont venus chercher de l’argent dans sa poche sans rien produire mais plutôt en détruisant.

De plus il nous donne comme exemple IBM, Intel, Google, Microsoft, Apple, Honda comme exemple d’avaricieux qui elles sont des entreprises qui n’ont rien à voir avec l’avarice qui elle, est personnelle.

Ne sachant pas ce que le mot greed voulait dire il lui à donné une signification noble. Maintenant qu’il est pris à son propre piège, il se tue à l’ouvrage pour réécrire le dictionnaire et s’il s’enfonce davantage comme s’il se débattait dans les sables mouvants.

Il se dit PhD et l’endroit ou il à fait ses études devraient être un endroit à connaître de tous.

@gagnon
« Tu fais la même erreur que Francis, tu cites quelques cas de fraude… »

Puisque tu m’interpelles personnellement, puis-je te rappeler (pour une 2e fois) que ces « quelques cas de fraudes » sont sur une très courte période.

D’autre part la bulle techno et immobilière et la crise financière actuelle ne sont pas de la fraude, mais l’expression du « greed » pur et de l’effet du dieu marché…

@ Loraine King:

Quand ton boucher te vend un steak, il n’est ne cherche pas à rendre le monde meilleur mais à faire de l’argent.

Et en voulant faire de l’argent, il rend le monde meilleur car il donne la possibilité aux gens d’acheter un steak !

No one person made my dinner possible. It took thousands of people to get me the food. And none of them did it for me. As economist Adam Smith put it, “It is not from the benevolence of the butcher, the brewer, or the baker that we expect our dinner, but from their regard to their own interest.”

« Quand ton boucher te vend un steak, il n’est ne cherche pas à rendre le monde meilleur mais à faire de l’argent. » (Gagnon)

Oui. Et pour faire de l’argent le plus payant est de fourrer ou induire le client en erreur avec un « steak » sans valeur ou périmé. L’important pour le greed, c’est à dire l’avaricieux, est de faire de l’argent et que le client ne s’aperçoive pas, sinon ce boucher ne rendra pas le monde meilleur. C’est ça qui est payant!

S’il est malade, on pourra toujours mettre la faute sur la grippe ou le fait qu’il n’a pas pris soin de bien le conserver.

Personnellement je n’achète pas mes « steaks » d’un boucher. Donc les bouchers ne peuvent pas me donner la possibilité d’acheter un steak et rendre mon monde meilleur en faisant de l’argent.

@ Yvon Fleurent:

Parfait, on fait du progrès.

Tu as admis que le bouché est « greedy », il vend du steak pour faire du cash.

Mais pourquoi ton boucher, pour faire encore plus d’argent, ne vends pas de la viande avariée ?

Excellente question.

S’il ne le fait pas, c’est parce que toi aussi tu es « greedy ». Tu veux avoir un produit de la plus grande qualité possible en payant le moins cher possible.

Si tu n’était pas « greedy », tu achèterais la viande avarié en te disant que ton boucher, peut importe la qualité de son produit, a bien le droit de vivre de son métier.

Mais heureusement, je suis persuadé que tu es trop « greedy » pour agir de la sorte.

J’ai toujours travaillé pour faire du cash comme tout le monde qui travaille. Mais jamais seulement pour faire du cash mais avant tout pour faire quelque chose que j’aime.

Pour ton # 48 tu n’as rien compris. Retourne étudier ton français.

@ Yvon Fleurent:

Si tu travaille uniquement pour faire quelque chose que tu aimes, alors j’imagine que toute ta vie tu as fait du bénévolat…

«Si tu travaille uniquement pour faire quelque chose que tu aimes, alors j’imagine que toute ta vie tu as fait du bénévolat…» >>dgagnon

Ce n’est absolument pas ce qu’Yvon Fleurent a dit.

Ce qui prouve donc la justesse de son conseil au champion: « Retourne étudier ton français.»

@ Raymond Campagna:

J’ai posé la question à Fleurent, j’attends qu’il précise sa pensée.

David s’exprime très mal mais… vous êtes royalement comique.

Vous croyez sincèrement que les problèmes économiques sont causés par l’avarice, que la stabilité économique ne tiens qu’à un fil, celui de la bonne volonté des entrepreneurs? Hey vous êtes gelé tight!!! Ton boucher ne vas pas te refiler un steak passé date simplement parce qu’il vas perdre la confiance de ses clients… wow.. j’y crois pas, c’est un entrepreneur qui croit que la qualité du service d’une entreprise (ce qui inclut le prix, la qualité, etc…. avant que Fleurent me dise que le service ne vaut rien encore autre fois, en bon démagogue) dépend juste du bon vouloir du propriétaire et que ça n’influence absolument pas le succès de son entreprise (que si le propriétaire est « greedy » c’est à dire avaricieux, il vas faire de l’argent et offrir un service de merde… si il est un bon entrepreneur, il va faire autant sinon moins d’argent mais avec un service exemplaire..).

@ Gagnon

Insinuer ou parler de mes besoins et ce que j’ai fait dans la vie ainsi que de celle de Mme Loraine King en publique relève d’un manque de savoir vivre exceptionnel.

«David s’exprime très mal mais… vous êtes royalement comique.» >>Kevin

Merci pour le compliment.