Charest-Legault : l’effet miroir

« Le Québec fait partie de ce que l’humanité a de mieux à offrir. ». Message inaugural de Jean Charest

« La société québécoise a perdu confiance en elle-même. » Manifeste de la coalition pour l’avenir du Québec

« Le Québec est en position de force pour se démarquer. » Message inaugural de Jean Charest

« Nous voyons un Québec hésitant, qui fait sur-place et s’embourbe de plus en plus… » Manifeste de la coalition pour l’avenir du Québec

François Legault et Jean Charest nous ont donné cette semaine une vision en apparence très contrastée du Québec. Le premier ministre voit la vie en rose et l’autre broie du noir. Je suis plus pessimiste que le premier ministre sur l’état du Québec, surtout de ses finances publiques,  et plus optimiste que François Legault sur la situation de l’économie québécoise et de ses entreprises.

Ces deux discours parlent des mêmes choses (éducation, santé, maîtrise de l’économie). Sous le thème « faisons de l’éducation notre priorité », François Legault veut des enseignants mieux payés et Jean Charest veut leur donner un ordinateur et remplacer le tableau noir de leur salle de classe par un tableau électronique.

Ils partagent aussi la même prémisse : c’est l’État qui nous sortira d’embarras grâce à de judicieuses interventions, notamment au niveau économique. François Legault veut un État mieux géré, mais tous les partis ou mouvements d’opposition disent cela depuis l’invention de la démocratie.

Les deux parlent comme s’ils n’avaient pas de passé. Le premier ministre est au pouvoir depuis presque huit ans et traîne un lourd bagage et François Legault a été ministre pendant plus de quatre ans, à l’Éducation puis à la Santé, là où il veut précisément rendre l’État plus efficace.  Les deux essaient de se redéfinir politiquement. Jean Charest tient un discours plus nationaliste qu’il n’en a l’habitude et François Legault ne se définit plus comme un souverainiste.

Les deux me semblent trop silencieux sur la question des finances publiques. C’est presque de l’histoire ancienne pour le premier ministre qui trouve que la situation est sous contrôle depuis le dernier budget et François Legault ne semble y voir dans son manifeste qu’une question d’efficacité administrative.

Les finances publiques et le risque de défaut de paiement des États  sera la grande question financière. économique et politique des prochaines années dans les pays développés. La campagne présidentielle américaine de l’an prochain portera essentiellement sur cette question.

Non, le Québec ne sera pas la première cible des agences de notation et des prêteurs. Oui, il y a des pays et des juridictions qui suscitent actuellement beaucoup plus de craintes. Mais j’ai peur du contexte. Si elle éclate, la crise du crédit souverain aura des répercussions autrement plus graves que celle des subprimes. Or, je trouve le Québec particulièrement vulnérable à cause de son endettement élevé. Et ses politiciens trop silencieux alors qu’il faut en parler ouvertement.

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« Le Québec fait partie de ce que l’humanité a de mieux à offrir. » – Le Québec fait partie du Canada…

Je partage entièrement votre avis, Monsieur Duhamel, que les finances publiques et le financement de la dette seront les plus grands défis. Et le Québec n’est pas seul dans cette galère.

Je remarque que la Caisse enregistre un retour de 13,6 % – ce qui est fort bien dans ce contexte, mais le secteur des fonds de capital-investissement (private equity) performe très bien (+26,7 %), une excellente nouvelle !

Bonjour.
Je vais être bref,la population ne peut changer le passé mais il y a un mais tous ensembles ont peut changer l’avenir.

M.Duhamel à la population de voter pour des leaders du passé, ou des leaders pour l’avenir du Québec et du Canada.

Le Québec peut être un État à l’intérieur du Canada et peut aussi être un État comme nouveau pays, les deux options sont bonne pour l’autonomie et les spécificités propre à la population.

M.Duhamel le devoir des politiciens est de faire valoir les deux options autonomie d’État sans diminuer nos forces et mettre sur la table les deux recettes et la population choisira,car la constitution d’État doit être voter par la population et c’est à cette même population de choisir la recette qui lui plaise et sans se diviser à la population de décider de valider la constitution et de valider les représentants pour faire respecter cette même constitution mais il y a un mais toujours sur le même bulletin vote.

M.Duhamel la population du Québec est rendu là un une constitution et des représentants pour la faire respecter.

Augmenter les salaires des enseignants n’augmentera pas la compétences. On dit de l’école privé qu,elle est plus performante, pourtant les salaires sont les mêmes, idem pour les formations. L’évaluation et l’imputabilité des résultats.
En rajoutant des ressources pour aider les étudiants dans les classes, des classes de renforcements avant et après les classes avec des ressources spécialisées qui font de tutorat individualisé.
Le code vestimentaire, le respects des professeurs et des élàves. La valorisation de la réussite.
Quand a l’excellence elle est un facteur déterminant dans le décrochage des garçons. Il est démontré que les filles généralement ont de meilleures notes et que dans des programmes ou il y a que des garçons leurs résultats augmentent.
Ça n’est pas la présence des filles le problème. C’est la compétion et les objectifs d,excellence.
Si on valorise la réussite individuelle, et donne du support et enlève les possibiltés de comparaison entre les élèves en ne divulgeant pas les notes, mais plutôt en monitorant les étudiants individuellement et les supportant a améliorer leur performance oui basées sur des notes mais confidentielles.
Il est primordiale de donner accès et support a tout les cours. Cesser de donner des cours enrichit (math, sciences, français, anglais)pour avoir des meilleures moyennes de groupe, pour continuer comme il est fait état dans le rapport d,aller chercher la main d’oeuvre ailleurs.
Mettre sur pied des programmes d’échange avec le reste du canada et les écoles anglophones pour améliorer l’anglais que ce soit 1 semaine avant le début de la session régulière en cours intensif et les 3 prochaines semaines dans l’école soit a l’entrée d’autonme et le retour des fêtes. Ça fait donc 4 semaines dans une famille jumelé avec un autre étudiant. À faire une fois l’an en sec 4 et 5 pour ceux qui le veulent.
L’École doit générer des revenus, oui en impliquant financièrement les parents dans des fondations pour soutenir la réussite, les besoins financiers des plus démunies face aux matériel scolaire, uniforme, aide supplémentaire spécialisé, mais aussi en production de capital. Enseignons leur a devenir des entrepreneurs. Produire, des légumes pour vendre aux familles plus pauvre, vendre des services de déneigement etc de soutient aux personnes agés, des services de garde pour les familles. L’implication communautaire et à l’activité économique c’est important.
Développons des produit et services vendu par les écoles professionnelles, techniques, et universitaires en ayant des programmes coop qui s’autofinance ce qui amène de l’expérience pratique aux étudiants, des revenus aux étudiants mais aussi au écoles.
Éliminons commissions scolaires, passage obligé par le collégial (pour enn faire des écoles technique comme ça se fait ailleurs, non seulement les jeunes intégreront le marché du travil un peu plus rapidement mais ils ne se laisseront plus décourager par un cheminement beuacoup trop long inutilement.
Au terme du secondaire on doit être fonctionnel pour entreprendre l’étude de sa profession ou de son métier.
L’école doit devenir une industrie performante comme les autres entreprises.
Avant le primaire je créerait les écoles préscolaires, 3 ans jardin, 4 ans prématernelle et 5 ans maternelle. Ça règle les difficultés d,apprentissages qui viennent d’un manque à la maison. Donc les centres d’éducations a la petite enfance deviennent pour poupons et très jeunes enfants. Ou on recoit les bases d,apprendre a marcher, manger, la propreté, socialiser, le développement psychomoteur avec des ressources spécialisées pour supporter les éducatrices.
Pour le préscolaire et la suite, les parents ont toujours le choix de les garder à la maison mais ils doivent vraiment les éducquer selon le programme et pour leur permmetre de réussir. S’il faut qu’ils aient recours a du support spécialisé qu’il le paient sinon qu’ils les mettent au public ou au privé, l’enfant ne doit plus être pénalisé de l’incompétence des parents prendre en charge efficacement l’éducation.
Les institutions d,enseignement privées et centres de petites enfance privées pourront cohabiter mais l’état ne financera pas le même montant pour les deux, elle subventionnera a 50% du montant qu’elle donne pour le même service dans le public. On doit créer des centres d’éducation spécialisées avec résidence pour les cas trop lourd pour le système régulier afin de ne pas reporter toujours a plus tard la prise en charge d’individus qui ont des besoins plus importants. (peut importe que ce soit du à des proplèmes psycologiques, physiques ou sociaux, on doit miser sur leur développement ponctuels ou soutenus selon leurs besoins. Avec toutes les ressources spécialisées, nécessaires. Il va de soi qu’à tous les niveaux les institutions étatiques vont ouvrir leurs portes aux efforts bénévoles qui peuvent venir allégés la lourdeur des tâches pour améliorer l’efficacité économique de nos institutions publiques.
La culture doit être considérée comme une activités économique. L’état ne doit pas investir dans le divertissement individuel de personnes qui veulent développer leurs talents sans qu’il n’y aient de marché potentiel ou d,activités économiques en résultant. Comme pour tous les autres programmes d’études il devra y avoir des programmes coop pour vendre des produits et services pour fiancer les inatitutions et développer l’expertise et la compétence. L’état subventionnera le développement d,entreprises dans ce secteur au même titre que les autres secteurs d,activité économique. On doit faire des produits et services qui sont capables de générer assez de profits pour être économiquement viable.
De même il y a un grand marché pour de la musique, du film, et nous avons développé ici un savoir faire indéniable. Pour augmenter les revenus de cette industries et les possibilités de nos artistes d’ici d,avoir des succès internationaux ce qui nous donne comme il est si bien dit un rayonnement souhaitable pour être reconnus et visité on doit aussi promouvoir les oeuvres en anglais et d’autres langues. De bons exemples sont Céline Dion, Le Cirque du Soleil, Nos nombreuses productions cinématographiques, opéra, téléséries produites dans plusieurs langues. On a pleins de talents ici qui ne sont pas exploités parce qu’on exige que ce soit en français, mais on fait tourner dans nos stations de radio, nos salles de cinéma, nos télévisions des traductions de d’autres pays c,est un non sens. Mettre de l’avant le caractère francophone en rendant fonctionnel dès le plus jeune age tout les citoyens en français ne doit pas se faire en excluant la nécessité d,être au moins focntionnel en anglais quand on est concient de l’impact de la mondialisation sur tout les ecteurs d,activité économique et du partage de connaissance et d’efforts de recherche entre les différents pays sur des efforts collectifs de plus en plus répandue on l’a vu sur le sida, mais ce partage ce fait en ingénérie, et technologies etc. De plus en plus il y a collaboration et formation d’équipe de recherche internationale souvent sur des bases non économique tout simplement pour aller plus vite au lieu de faire exactement la même chose chacun dans son coin on partage les connaissances et travaille en collaboration au développement de connaissances.
La corruption doit être combattu, ça dilapide tout nos efforts de création de richesse et de se doter d’un état efficace pour nous donner des oganisations performantes. Si on veut régler ça il faut que les fautifs soient imputables. Une commission d,enquête public seraient exactement le contraire elle absout les criminels. Il doit y avoir des conséquences et des poursuites pour mettre fin a ces pratiques.
Le développement de la richesse est la seule voix possible a la survit économique d’un état. Un état qui ne génère et ne permet aucune activité économique (autre que des services car si on investit 100$ et qu’il en revient 40$ en impots mais qu’on doivent en dépenser un autre 40$ en service, les gens passent une plus longue partie de leur vie a recevoir de l’éducation, a se faire soigner et a être retraité que la préirode ou ils travaillent).
L’État doit stimuler la création d,entreprises durables pour ce faire il faut s,assurer qu,elles ne puissent être éventuellement déménagées, controlées et vendues a des étrangers. Des partenariat s’imposent une part de 15% au gouvernement, une part de 35% aux employés et 50% privé. Les entreprises 100% privés peuvent exister mais ne doivent pas compter sur le soutient de l’état ou de la communauté.
Il est devenu essentiel d,encadrer toutes activités ayant un impact sur l’environnement. Le transport, le bâtiments, l’industrie on doit avoir des règles stricte et les imposer de manière rigoureuses. Oui le privé peut exploiter des ressources naturelles mais en donnant des redevences de 15% à l’état en contribuant a un fond de développement régional en redevence de 5% et en donnant priorité a la vente de ses produits à la communauté, locale, régional, provincial ou canadienne avant d,exporter on doit avoir l’opportunité de développer des industries de transformations et de pouvoir compter sur la disponibilité des ressouces premières pour se faire. A titre d’exemple. On exportera plus le pétrol brut aux américains pour qu’ils le raffine et nous le revendent en fermant ici nos installations capables de le faire (ex le bois, le poisson, les produits agricole, etc).
Le développement de régional passe par le développement des transports électrique, idividuel, collectif, de produits etc qui compte pour 30% des émissions polluantes. Le trens-québec entre autres est une solution à privilégier efficace rapide non polluante on doit miser la dessus à la grandeur du Québec y compris le grand nord qui dort et qui sera bientôt exploité par les européens qui sont en train d’acheter tout les droits.
Le développement de bâtiment utilise 30% de la consommation d’énergie et produit énormément de déchets avec le peu de durabilité les rénovations la densité peut élevé on doit changer les codes et façons de faire dans cette industrie. Les bâtiments durables et autosuffisant ça existe. Même des cités autosuffisantes(sustainable city voir le cas de Portland http://www.portlandonline.com/index.cfm?c=43046 ) Toute la technologie existe et c’est la façon la plus efficace de faire du développement durable.
Faire du développement immobilier, mais aussi industriel et social. En ayant un développement a échelle humaine c’est a dire 20 minutes maimum entre le lieu de résidence, d’apprentissage, de services, d’industrie (tour:agricole, aquaculture, ferme, tour usine de transformation).
Il faut miser sur la récupération, le recyclage de nos déchets et cesser de les accumuler. On doit produire des biens durable, qu’on peut entretenir, réparer et recycler.
Ça peut faire peur, on peut voir fermer des emplois, des secteurs d’activités c,est sur. Il faut changer les façons de faire. Qui dit changement dit résistences. Pour le bien collectif maintenant et pour notre avenir a tous ainsi qu,aux générations qui vont duivre on ne doit plus accepter de faire et de produire des activités qui ne sont pas efficaces ou qui sont nuisible au développement d’une société riche et vaste comme la nôtre. On doit mettre un frein a la surcommation, la surexploitation des ressources, le gaspillage autant de nos ressouces humaines, naturelles, finacières.
qu’environnementales. On est là pour rester, nous en tant que personnes et plus en plus longtemps, donc on doit aussi refaire des normes de travil qui nous permmettent en tant qu’individus de participer le plus souvent et le plus longtemps au développement de notre société.
En ayant des horaire de travail de 20 heures pour au moins un parent avec des enfants avant le secondaire. En ayant des congé parentaux pour un minimum de un an. En considérant la taxation des familles soit 100% divisé par 2 pour déterminer le taux. En permettant a chaque conjoint de retourner aux études avec un pret et bourse qui ne tiennent pas compte du revenu du conjoint car un conjoint n,est pas à la charge de l’autre mais doit pouvoir suivre le développement de sa carrière sans être pénalisé des activités de son conjoint.
On doit favoriser le travail actif jusqu’à ce que l’invividu décide de se retirer en ayant droit a des pension de l’état après 60ans si la santé ne permet pas de continuer et 70 si c’est par choix. On doit encourager les employeurs a offrir des horaires de 20 heures aux retraités et aux gens qui le souhaitent. certains chosiront peut-être de ne pas tout mettre leurs oeufs dans le même panier et d’occuper 2 emplois ce qui serait une meilleure protection en cas de perte d,emploi et en cas de recession. Ou d’obligation familiales comme prendre soins d’une personne malade ou agées.
On doit aussi contruire des centres de soins longues durées, des résidences pour personne qui ont des besoins en logement supervisés que ce soit pour des problèems phisiques ou psychologiques. On doit donner un support financiers aux travailleurs pour qu’ils soient capable d’assumer leurs besoins qui n’arrivent pas a être comblé par leur seul salaire.
On doit fair ela lutte à la pauvreté en créant des ponts de réinsertion en misant sur leur santé physique et mentale, sur leur besoins en formation, leur support en logment et nourriture, en les mettant a contribution ils regagneront leur dignité et l’estime en leurs capacités de participer activement à la société.
On ne peut prendre en charge tout le onde et se substituer à leurs efforts, on doit les aider a se prendre en charge et combler les manques pour ce qui va au delà de leurs capaictés.
Devenir responsable, se prendre en charge individuellement et collectivement pour améliorer les conditions de tout les monde. Il n’y a pas de limites au développement de nos richesses et on doit supporter ceux qui veulent les mettre en oeuvres et se dépasser. Viser la réussite et encourager le dépassement, mais pas de performances et d’excellence a tout prix. La compétition entre les gens et entre les entreprises et les pays est une source de conflits, de surexploitation. Il faut plutôt viser des gagnant-gagnant (win-win) pour un développement harmonieux.

Ma perception a moi est diamétralement opposée, en tout cas pour une partie.
Je pense comme vous que sont parti à bien reçu le message sur les priorités des Québécois et trouvé des moyens concret et un plan bien structuré sur les actions a mettre échéancier à l’appui, à ce chapitre il a devancé de quelques mois M. Legault.
Il est sorti des idéologies de parti pour prendre selon chaque problèmes la ligne a suivre selon nos moyens réaliste. Ça ne ressemble pas a un discours libéral, mais un mélange entre droite et gauche un équilibre entre besoins sociaux et participation du privé.
Aux problèmes que vous mentionné il ne parle pas de projets il parle des actions et des mesures qui ont déjà été mises de l’avant. Mais comme il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, les autruches font comme s’il ne s’était rien passé durant les derniers mois. Ils ont malgré toutes les accusations posé des gestes concrets et ça c’est ce qu’on voulait. En écartant le pouvoir politique du controle du finacement des partis, de la corruption dans les institutions public, de la lutte aux gangs criminalisés et du contrôle sur l’exploitation de nos richesses.
Ce qui est intéressant c’est que ça se tient, c’est une ligne directrice, une voie conséquente du développement durable, un voie responsable à l’égart de l’environement, des générations qui vont suivrent et de notre capacité de payer.
Espérons que les autres élus verront ici l’occasion de mettre l’épaule pour relever rapidement ces défis qui nous rejoingnent tous, ce pour quoi ils ont été élus, au lieu de nous faire perdre temps et argent en débats politiques stériles, juste pour subvenir à leur besoin de popularité. M. Charest ne prétend pas avoir tout inventé, il dit oui on a entendu vont demandes et voici comment (avec la contribution de tout ceux qui ont fait évoluer des pistes de solutions) votre gouvernement établit les priorités et les étapes à privilégier en tenant compte de nos budgets et de notre capacité de payer comme nous allons réaliser ensemble ce projet de société.
On a ici une vision à long terme, et des règles, priorités, valeurs et étapes à suivre. On peut bien tout remettre sur la table et passer dix ans a en discuter encore, mais si on met de côté les egos et les idéologies politiques on peut faire avancer les choses au lieu de rester sur place.
Concernant les procureurs, ils ne sont pas au dessus des lois, on ne peut les laisser paraliser notre système de justice et laisser libérer des criminelles sous prétexte qu’ils veulent améliorer leurs conditions. Tant qu’à moi agir de manière aussi inconcéquente en remettant leur démission c’est briser le lien de confiance.
Ils n’ont pas agit de bonne foi. Quand on négocie des demandes on ne le fait pas avec le fusil sur la tempe. On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, aujourd’hui ils veulent aceepter une autre qu’ils avaient refusé, c,est donc dire qu,elle était satisfaisante mais qu’il ont agit de manière irresponsable en essayant d’en avoir plus dans des conditions ou les intérêts du public étaient compromis.
Broavo M. Charest, votre capacité de rester debout, de continuer à travailler de manière constructive, de maintenir la cohésion dans votre parti malgré tout les discours dissident sur la place publique, ça a beaucoup de mérite. Ça n’est pas votre égo qui vous fait avancer mais votre mission et ça mérite plus qu’une tape dans le dos ça mérite le soutient dans ce programme qui témoingne de votre écoute et de votre volonté à mener le Québec ou il doit être et surtout dans une manière qui respecte la population et les entreprises qui s’investissent dans notre développement. En mettant l’environnement et l’équilibre budgetaire au centre des priorités de ce plan on s’assure que votre passage ne créera pas de préjudices à notre avenir, bien au contraire, il créera de la richesse et un équilibre. Bravo.

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:hn1SQCZB_0IJ:sos-crise.over-blog.com/article-l-otan-d-apres-castro-s-appreterait-a-intervenir-en-lybie-riche-en-petrole-67874231.html+otan+petrole&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=ca&source=www.google.ca
Avec la crise alimentaire que cause l’augmentation du prix du gaz nous devons prendre nos responsabilités. Bien sur en préservant notre environnement, et des redevendes décentes mais nous nous devons de répondre à nos besoins en mettant une politique d’approvisionnement de notre marché d’abord (Québécois et Canadien) et en produisant des surplus pour faire baisser le prix sur le marché. C’est comme avoir un grenier plein de grain et laisser crever les membres des sa famille qui ne vivent pas sous son toit. Il ne faut pas attendre qu’on nous le prenne de force. Si on peut remettre en marche nos usines de transformation et en créer d’autres c’est encore plus rentable économiquement pour notre société. Ça ne nous empêche pas de mettre tout les efforts possible a changer et réduire notre consommation d’énergie fossile mais chemin faisant si on peut subvenir a nos besoins et répondre aux besoins des autres tout en faisant des profits intéressants du moment qu’on gère les risques et maitrise les procédés en priorisant la protection de notre environnement et des travailleurs. Allons-y.
Bien sur il y a l’otan qui peut intervenir, mais en mettant sur le marché beaucoup de petrol on agit immédiatement sur l’offre, donc le prix. Et de manière pacifique.

Oui personnellement je fais ce qu’il pour réduire mon itilisation d’énergies fossiles, mais je ne pourrai dès demain matin y mettre fin. Je suis très encouragée de l’option choisi par M. Charest d’opter pour les véhicules électriques. Mais étant assis sur d’immenses réserves de gaz, nous ne pouvons agir de manière responsable face à la crise dans le monde qu’est en train de causer l’augmentation du prix. Nous nous devons d’agir et ce le plus vite possible.

La riche Alberta vient se sortir son budget: 5 milliards dans le rouge. Sans service de la dette de 7G comme le Québec. Sans garderies à 7 piasses comme le Québec. Sans congés de paternité et de maternité. Sans assurance-médicaments. Sans frais universitaires à 2k par année. Avec du pétrole, en veux-tu en v’la, et deux fois et demi moins de monde qu’au Québec.

Ca va mal au Québec avec notre gros déficit de 3 milliards!!! Oh que ca va mal! lollllllllll

PS: On a juste une vie et elle est bien courte: je ne sais pourquoi les gens sont aussi pessimistes alors que, pour une fois, Charest a raison.

Une chose me titille dans tout ça Monsieur Duhamel.

Tous les lettrés économiques savent que la situation financière au Québec frise la catastrophe (si le Québec était indépendant, il serait le 5e. pays le PLUS ENDETTÉ au monde!), cependant, pourquoi les agences de cotation ne réévaluent-elles pas le Québec à la baisse comme on pourrait s’y attendre?

Est-ce parce que la province de Québec appartient à la confédération canadienne et qu’elle peut ainsi compter sur le TRÈS généreux programme de péréquation canadien pour espérer se sortir quelque peu du marasme dans lequel elle s’enfonce depuis trop longtemps?

Oui et non, François1, Je ne me souviens pas d’avoir lu qu’une province canadienne ait fait faillite. Même les pays d’Europe, une fédération aussi, se sentent obligés de prêter un coup de main aux états les plus faibles, comme on vient de le voir – pour protéger la devise.