À la recherche du pétrole québécois

Y a-t-il du pétrole sur l’île d’Anticosti ? Nous aurons — finalement — une réponse à cette question grâce à l’entente conclue entre Québec et les entreprises qui détiennent les permis d’exploration sur l’île.

Y a-t-il du pétrole sur l’île d’Anticosti et peut-il être exploité de façon rentable ? Nous aurons finalement une réponse claire et nette à ces questions grâce à l’entente conclue entre le gouvernement du Québec et les entreprises qui détiennent les permis d’exploration sur l’île.

Québec mettra dans la balance 115 des 190 millions nécessaires aux travaux, ce qui lui permettra en retour de contrôler 50 % des permis et 60 % des profits, si profits il y a.

C’est, somme toute, une bonne nouvelle. La discussion était devenue oiseuse. Certains faisaient miroiter un magnifique trésor alors que d’autres faisaient tout en leur possible pour empêcher toute exploration pétrolière.

Nous saurons enfin de quoi il s’agit, et si les 45 milliards de dollars de retombées potentielles sur 30 ans sont envisageables.

Il était aussi temps de lever le tabou de la fracturation hydraulique. Il faudra en faire pour avoir réponse à cette question de 45 milliards de dollars.

J’ai deux autres raisons de me réjouir.

Dans l’opposition, Pauline Marois avait bel et bien dit «qu’il fallait se débarrasser du pétrole». Elle avait engagé son changement de position l’an dernier dans une grande interview accordée au collègue Alec Castonguay. L’annonce d’aujourd’hui concrétise ce changement de cap.

Le PQ avait aussi parlé de «vol du siècle» en parlant de la vente des permis d’exploration d’Hydro-Québec à des sociétés privées québécoises. Cela s’est plutôt avéré une bonne entente pour Hydro-Québec, et l’accord conclu avec ces mêmes entreprises soupçonnées d’avoir mal agi est la confirmation que ce n’était ni un vol ni une spoliation des ressources naturelles.

Cette entente permet la suite des choses. J’aurais préféré un projet piloté par l’entreprise privée. Le gouvernement se réjouit du fait qu’il percevra la plus grande partie des retombées, mais il oublie de nous dire qu’il assume désormais une grande partie du risque.

Cela dit, je me réjouis du fait que le PQ se démarque enfin des groupes environnementaux opposés à tous projets de développement des ressources naturelles. Voilà sans doute la meilleure nouvelle derrière cet accord.

 

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Le géologue québécois Marc Durand a déjà rendu publique les résultats d’une analyse économique macro qui démontrait assez clairement que l’exploitation du pétrole de l’île d’Anticosti ne pouvait être rentable, peut-être que les hypothèses qu’il a retenues et sa conclusion sont erronées, mais il a peut-être raison aussi. Personnellement j’apprécierais beaucoup que la ministre des ressources naturelles nous explique dans les grandes lignes en quoi les résultats de l’analyse économique préliminaire équivalente qu’ont certainement produit ses fonctionnaires et ceux du ministère des finances et qui a amenée le gouvernement à croire en la possibilité de rentabiliser l’exploitation du pétrole d’Anticosti contrairement à ce qu’avance M.Durand.

Ceci dit et en assumant que les chances de rentabilité sont raisonnables, la décision du gouvernement de prendre activement part au projet maintenant pour éventuellement retirer une plus grande part des retombées économiques de l’exploitation de cette ressource naturelle est la bonne, il y a prise de risque (partage de risque) mais vous savez très bien que que c’est le prix à payer pour retirer plus de bénéfices, quant à moi l’État est en droit de prendre des risques calculés au nom de ses citoyens mais nous assumons tous qu’il choisit ses projets (n’est pas de tous les projets à risques) et qu’il toise bien les risques qu’il prend.

Contrairement à ce que vous dites, je ne vois pas d’incohérence ou de changement de cap entre le fait que Mme Marois ait déjà dit « qu’il fallait que le Québec se débarrasse du pétrole » et sa décision d’aujourd’hui, vous savez très bien que ce n’est pas parce que le Québec produira du pétrole brut qu’il en consommera plus et ce n’est pas l’objectif visé, ce pétrole brut pourra soit remplacer celui qu’on importerait autrement et nous pourrions aussi l’exporter, dans les deux cas au net ça améliorerait la balance commerciale du Québec face au pétrole. En parallèle avec ce projet d’exploration et éventuellement d’exploitation du pétrole de l’Île d’Anticosti le projet a déjà mis de l’avant des programmes importants de réduction de la consommation de pétrole et est en train de peaufiner un plan d’électrification des transports. Le gouvernement mise en fait sur une opportunité de monnayer son potentiel d’hydrocarbure pour être en mesure un jour de mettre d’avantage de fonds dans l’électrification des transports.

Quant au « vol du siècle », il faisait référence à la décision du PLQ de saborder au profit de l’entreprise privée tous les efforts en temps et en argent fait par le Québec depuis 30-40 ans via la division d’hydro-Québec Pétrole et Gaz, ce n’était pas Pétrolia te Junex qui avaient mal agi là-dedans mais le PLQ, en 2008 Hydro-Québec Pétrole et Gaz ne pouvait ignorer l’existence des nouvelles techniques d’exploitation du pétrole de schiste, ils ont donc délibérément refilé au privé l’opportunité (le potentiel) qu’il y avait de tirer un maximum de retombées économiques de cette ressource à Anticosti.

J’aimerais apporter une petite mise au point à propos de l’analyse de Marc Durand. Marc Durand est ingénieur-géologue qui s’intéresse au sous-sol de l’île d’Anticosti. Celui-ci a évalué qu’il faudrait forer environ 10 000 à 12 000 puits pour soutirer à peine 100 millions de barils de pétrole (environ 1 % des réserves potentielles). Connaissant le coût d’exploitation moyen d’un puits, il a fait un simple calcul mathématique dont je n’oserais pas qualifier d’analyse macro-économique.

Je mets ici le passage pertinent du texte déposé à la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec par M. Durand :

« La rentabilité d’une industrie de pétrole de roche-mère à Anticosti semble en elle-même bien douteuse [note 2] ; 1% comme taux de récupération de 46 Gbarils en place, c’est 460 millions de barils récupérables, pour toute l’île. Or seulement un cinquième du gisement se situe à une profondeur suffisante, ce qui laisse~100 millions de barils récupérables, sur environ 1500 km2. Il faudra construire 3 000 puits pour cette seule partie du gisement. Il est réaliste d’estimer à $10millions/puits le coût de cette exploitation partielle. C’est donc $30 milliards de travaux à faire en construction de puits pour cette seule portion sud de l’île. La valeur marchande de 100 millions de barils à $100/baril rapporterait $10 milliard brut, mais il y aurait $30 milliards de dépenses! »

Deux observations. Combien d’années perdues alors que nous nous donnions des prétentions d’être plus purs, plus verts que les autres. Et sur ce dernier point, à l’exemple de la cimenterie de Port-Daniel qui va ajouter deux millions de tonnes de gaz à effet de serre sans qu’il ait la moindre étude environnementale. Comprenez-moi bien, je suis pour l’exploitation de notre pétrole, mais peu-on juste arrêter l’hypocrisie collective sur le fait que nous serions meilleurs que les autres. Soyons aussi bons que les albertains, cela sera déjà un bond en avant.

Une bonne nouvelle tellement réjouissante dont je me réjouis en toute réjouissance… laquelle bonne nouvelle ne sera pas à coût nul puisqu’elle devrait quand-même nous coûter la fort modique somme minimale de 115 millions de dollars dans la seule phase d’exploration.

Rien évidemment jusqu’à présent sur ce que devrait nous coûter la côte part de l’État québécois en phase d’exploitation. Rien sur les infrastructures de transport de l’or noir. Un petit terminal pétrolier en prime s’il vous plait au frais du gouvernement ????

— Après « toute » les bonnes nouvelles, ça n’a pas de prix ! Priceless isn’t it ?

Entre temps bien sûr, nous serons gratifiés de la Souveraineté, la bonne et ultime nouvelle. — 45 gros milliards de retombées économiques sur trente ans qui techniquement se ventilent comment ? — Grosso-modo 1,5 milliards par ans sur lesquels on prélève 60 % soit à peu près 900 millions bruts par année. Sans compter que cette bonne essence sera consommée presque exclusivement pas nous au prix fort à la pompe. Donc en somme on payera deux fois : une fois pour l’essence. Une fois pour les investissements.

Déduisez de ces retombées les coûts d’investissements, les frais d’exploitation et évidemment le prix de revient d’un seul baril de pétrole (probablement pas inférieur à 50 $). Ces 45 milliards de retombées rapporteront dans le plus optimiste des cas au net au Trésor public québécois, entre 100 et 200 millions de dollars par ans.

Et puis, à partir de quand ? Dès le début de l’exploitation (en ± 2020 ?), ou plutôt présumément après amortissement de l’investissement, soit dans le meilleur des cas pas après plus de dix ans. En somme, l’exploitation pétrolière pourrait commencer à être payante dans le plus positif des cas aux alentours de 2030 et ce jusqu’en 2050 inclusivement.

Une superbe nouvelle qui fait de nous collectivement des gens beaucoup plus riches dès maintenant ! À force de bonnes nouvelles, avec toutes ces belles annonces qui se succèdent tambour battant, lesquelles vont certainement morigéner l’emploi à coût de centaines de millions… Ma question est la suivante : est-ce que vous voyez un gouvernement majoritaire péquiste se profiler à l’horizon ?

Les sages de l’Asie estiment que la vie est un rêve, que toutes nos joies comme nos peines sont transitoires, c’est la raison pour laquelle ils nous invitent à vivre l’instant présent. Un gouvernement souverainiste qui nous fait miroiter des retombées économiques avec du pétrole jusqu’en 2050 nous fait tout simplement rêver ou bien alors il nous trompe à dessein !

— À y voir d’pu près, trouve bin qu’c’est pas une si bonne nouvelle qu’ça !

Bon…on était à la recherche de vent pour faire fonctionner des éoliennes tout à fait inutiles, astheure, on cherche du pétrole…

Et si le gouvernement s’occupait de SES affaires pour une fois et laisse les spécialistes prendre les risques?

Notez bien qu’à chaque fois que l’État québécois et plus particulièrement le Parti québécois s’est fourré le nez là où il n’avait pas d’affaire, ça s’est terminé en catastrophe (prévisible!) et ce sont toujours les contribuables Québécois qui ont casqué.

Pourquoi en serait-il différent aujourd’hui? Surtout avec Pauline Marois la mère de la triste réforme Marois en éducation, la responsable du catastrophique renvoi de centaines de médecins et d’infirmières, l’instigatrice des garderies à $5.00 qui coûtent aujourd’hui au trésor québécois plus de $1.3 Milliards par année et j’en passe.

Son « track record » est tout simplement hallucinant en lamentables catastrophes.

Pauvre vous qui risquez de vous voir 4 ou 5 ans sous un gouvernement péquiste…majoritaire qui devrait, selon vous, jeter le Québec à terre mais, comme nous sommes encore des Canadiens, nous pourrons déménager en Alberta, pour y gagner une vie normale sous des fédéralistes efficaces à la place des séparatistes incapables. Le bonheur québécois à l’Ouest. « Go West Young man ».

Si nous déménageons là en assez grand nombre, l’Alberta pourrait bien devenir francophone pour y recommencer une autre province…séparatiste, problème sans fin, francophone.

Maintenant que nous sommes passés à côté du gaz de schiste, ils essaient de nous faire croire qu’ils veulent exploiter du pétrole qui est serait non rentable selon plusieurs experts du à la difficulté d’extraction. De toute façon, il y aura déjà un oléoduc en fonction qui partira de l’Alberta et qui livrera un pétrole à moindre coup… mais ça parait bien pour les élections …

Le double discours de Marois avant et après son élection:
http://www.youtube.com/watch?v=DSyOo4Ge-9A

S’agit simplement de sucer ce pétrole récalcitrant, à la place de fracturer la pierre pour le dégager pour ainsi, menacer la nappe phréatique. Ça prendrait beaucoup de suceux, ce qui ne manque pas au Québec.

45 milliards de retombées a dit Pauline
Mais elle a aussi dit qu’il y avait 45 milliards de barils! (le dernier chiffre que j’avais entendu était de 30 milliards)

A 100$ le baril, ca fait un potentiel de 4,500 milliards de dollars! C’est 20 fois la dette du Québec.

On jase. Mais avouez que c’est planant. Surtout que Boubou avait déjà dit qu’on ne pouvait pas faire l’indépendance parce que le Québec n’avait pas de pétrole! Et il avait ajouté: ca nous donnerait quoi aller nous assoeir aux Nations-Unies à coté du Qatar? Qatar qui a juste le plus haut PIB au monde per capita! 109,000$ par habitant M. Duhamel!

A ma connaissance, même le pétrole albertain est vendu en-dessous du prix du marché soit environ 25% sous de la cotation. On ne sait pas combien coûtera le prix le coût de l’exploitation du pétrole de fracturation (parmi les plus chers à produire au monde), pour calculer votre marge brut vous devez déduire les coûts de revient. Ensuite, les prévisions les plus optimites sont de 2 à 3 milliards de barils exploitables sur 30 à 45 avérés… mais pas le moins du monde prouvés.

Vous les trouvez où ces 4500 milliards de gros dollars que vous nous faites miroiter ?

J’ai poussé à l’extreme évidemment.
Présentement, on a la technologie pour en exploiter 5 à 10%
Mais qui vous dit que dans 10 ans, on ne pourra pas en sortir 20%? Et 100% dans 50 ans?
Et combien va valoir le baril dans 10 ans? Et dans 50 ans?
Bref, le potentiel est considérable et pourrait faire du Québec, d’ici une décennie, l’un des pays les plus riches au monde.
Pensez au Qatar des années 70…

Nous ne saurons rien. C’est une opération « broches à foin ». Le Québec délègue l’exploration à deux petites entreprises qui se maintiennent à flot en publiant tous les trois trimestres des bulletins ronflants. Où sont les Statoil, Shell, Total de ce monde? C’est Junex et Petrolia qui doivent être contentes! Elles ont finalement un financement assuré.
Cette opération quétaine est également du pelletage de nuages, qui permet de faire oublier , à quelques jours du dépôt de son budget, l’incapacité de ce gouvernement à maîtriser les dépenses, en nous promettant une pays de Cocagnes.
Le rêve est une opération médiatique chérie du PQ depuis les années soixante-dix: Ce furent tour à tour, une industrie nucléaire florissante, puis une pétrochimie primaire et secondaire de taille mondiale, puis le bouquet: une société fondée sur la fabrication d’une essence synthétique produite à partir de la biomasse. Nos forets sont tellement grandes! Plus récemment, ce furent la transformation de nos métaux légers, puis l’année dernière, les redevances minières mirobolantes attendues du Plan Nord de Jean Charest.
Madame Marois dispose, je l’avoue, d’un excellent directeur des communications.

Les Statoil, Shell et Total vont débarquer lorsque le pétrole va être trouvé et les réserves prouvées. C’est le même principe avec l’or. Les juniors trouvent mais n’exploitent pas. Ils vendent aux plus grosses
Mines 101.

Pour estimer les réserves et en faire des réserves prouvées, il faut de grosses sociétés, et les puits sont coûteux. Il ne s’agit pas de récolter quelques carottes comme le font les juniors. La prochaine étape, ce sera de financer avec les deniers du gouvernement la phase ultérieure de ces petites choyées, de même que leur apprentissage du risque. Attendez, voir. Les consommateurs paieront.

@ jack2,

Les plus grosses compagnies pétrolières constituent des réserves avant de les exploiter. Cela rapporte quoi, si Total qui est déjà l’actionnaire principal de Gaz metro (soit dit en passant), s’ils achètent des réserves qu’ils n’exploiteront que lorsque l’exploitation sera rentable ?

Les pétrolières ne veulent pas y aller mais Super-Pauline et ses PQ pensent qu’ils peuvent (avec nos sous) faire mieux.

En clair ça veut dire que le Québec est tellement dans le mur que le meilleur espoir de s’en sortir est de jouer à la loto!

Et en passant le prix du billet sera plus que 115M

Bien hâte de lire et surtout d’entendre les Steven Guilbault d’Équiterre sur celle-là. Pas vous?

Même que notre ex-extrémiste-activiste-écolo et maintenant Ministre de l’Environnement Martine Ouellette s’est sagement et étrangement rangée du même côté que les grosses pétrolières qu’elle dénonçait à hauts cris il y a quelques semaines…

Imaginez maintenant une seconde si c’était Jean Charest qui avait fait cette annonce… Juste une seconde.

Vous voyez le topo?

«Qui ne risque rien n’a rien» Une maxime bien connue sans dans le monde financier, commercial et industriel et dont le principe est sans doute encore enseigné dans les universités. On y enseigne aussi la gestion du risque par laquelle on anticipe, identifie et quantifie les obstacles au bon déroulement du projet concerné ainsi que les mesures de mitigation. Je crois comprendre que le niveau d’incertitude concernant de qui est exploitable ou pas sera diminué et qu’une décision éclairée pourrait être prise pour la suite des choses. Est ce que le risque en vaut la chandelle? L’avenir nous le dira.

C’est un très gros risque que la Marois nous fait courir ici.

Pourquoi ne pas sagement se contenter des redevances et laisser le privé prendre les risques?

Que fout un gouvernement dans l’exploitation pétrolière?

À quand une visite et une subvention de la Marois à l’ouverture d’un dépanneur qui créera 2 emplois à temps partiel???

Essayez de savoir pourquoi les États qui ont choisi de prendre une part active dans l’actionnariat des entreprises qui exploitent leurs ressources naturelles le font plutôt que de se limiter aux miettes (des redevances), vous changerez peut-être d’idée (quoi que j’en doute)

Le rôle d’un gouvernement n’est pas de gérer des sociétés exploitant des ressources naturelles. D’ailleurs, s’il n’y avait pas de risque, les compagnies privées auraient facilement trouvé le financement nécessaire à l’exploitation de l’île d’Anticosti, or, les grosses pétrolières ont fait quelques forages et ont plié bagage. Pourquoi???

Et demandez-vous pourquoi le gouvernement fédéral s’est retiré de Petro-Canada.

https://twitter.com/Antagoniste_net/status/434431591419772929/photo/1

Compte tenu de l’historique épouvantable des gouvernements péquistes en matière de gestion de fonds publics, on ne peut qu’être terrorisé à la seule pensée de ce que ces incapables pourraient faire s’il advenait qu’il y ait des profits au bout de la ligne.

Et en plus, notre girouette nationale s’associe à des crapules:

http://www.journaldemontreal.com/2014/02/14/anticosti-quebec-sassocie-a-des-investisseurs-troubles

Ça commence bien…

Quelqu’un de très sage a déjà dit: « Laissez le gouvernement gérer le désert en nous manquerons de sable en moins de 3 ans. »

D’ailleurs, Madame Marois est d’une incohérence et d’une fourberie dans le dossier du pétrole que c’en est tout simplement révoltant. Après avoir promis d’empêcher les pétrolières d’exploiter les gisements possibles de pétrole québécois, la voilà qui fait exactement le contraire.

Une éniéme promesse du programme péquiste de violée.

« Que fout un gouvernement dans l’exploitation pétrolière? »

Bon, vu que tu pose la question je vais faire un effort pour te renseigner, vu que tu ne semble pas avoir le tour de te renseigner.

Qatar Petroleum ça te dit quelque chose?

Le pays dont le PPA est le troisième plus élevé de planète presque que le double du Canada et des USA.
Qatar Petroleum est la propriété du gouvernement que tu déteste tant.

Et l’Iran… super puissance énergétique dont le gouvernement contrôle cette industrie à 90% des 1979.

Les gouvernements contrôlent 80% de la production de la planète.

Quand on fait de la tite politique plus souvent qu’autrement on patine sur la botine.

So???

Je répète: que fout le gouvernement dans l’industrie pétrolifère?

Vous déménagerez bientôt au Qatar ou en Iran?

Vous voulez vraiment que le Québec de demain (s’il trouve du pétrole exploitable!!!) ressemble à ces deux pays?

C’est ce que je pensais…

On nous promet 45milliards$ de retombées pour le pétrole d’Anticosti. Mais on ne sait pas encore s’il y a vraiment beaucoup de pétrole. Du moins c’est ce qu’on prétend dans cet article. On sait ou on ne sait pas… Shell avait laissé tomber parce que le gisement n’était pas assez payant… c’est payant ou ça ne l’est pas… Une histoire vraie ou un canular? Branchez-vous!

Ma Foi: Dites moi que je rêve… Que de partisanerie… Ou est l’honnêteté intellectuelle? Sommes nous conscients de l »hypocresie affiché ici, M. Duhamel et certains blogueurs ?

Demandons nous quels seraient nos réactions, si le même projet avait été proposé par le parti libéral… Genre Plan- Nord. On dirait que la proximité d’une éventuelle élection et les sondages du moment en font paniquer plus qu’un….

Si c’était le privé qui entamait ce projet, il exigerait du gouvernement tellement de garanties et de subventions, que le prix à assumer par les contribuables serait aussi élevé !!!

On a parlé de transparence et d »objectivité, M. Duhamel… Mais qu’en est-il de l’HONNETE INTELLECTUELLLE ???

Peu importe ce que le gouvernement fait, c’est toujours mauvais…. Soit il ne s’occupe pas des vrais affaires, soit il n’a pas sa place dans l’économie et il devrait laisser les profits aux grandes compagnies qui nous refilerons les coûts de décontamination ou les coûts sociaux de fermeture si la rentabilite n’est pas satisfaisante.

Bien evident, il fallait bien que notre gouvernemaman se fourre le nez la-dedans! La cheuffe a decidee que pour aller en election Ca prenait un peu de viande autour de l`os!! Nos ecologeux gauchistes qui croient que tout ce qui sort de la terre est diabolique, vont peter les plombs au cour des prochains jours! Le controle total de l’etat est une tare que nous nous debarasserons pas demain!

Plus on en apprend sur cet autre « deal » de Pauline Marois (en plus de celui de son mari avec la mafia syndicale!!!) et plus je m’inquiète.

Les grosses pétrolières ont sondé le terrain et ont plié bagage. Pourquoi croyez-vous?

On apprend maintenant que les partenaires choisis par Pauline Marois sont douteux et ombrageux:

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201402/14/01-4739103-anticosti-quebec-sassocie-avec-un-partenaire-au-passe-ombrageux.php

Extrait:

Mais d’autres sont moins optimistes. Marc Durand, ingénieur en géologie appliquée et professeur de l’UQÀM à la retraite, calcule qu’il faudrait forer de 10 000 à 12 000 puits pour exploiter le pétrole de schiste d’Anticosti, emprisonnée dans la roche-mère. Dans la formation Utica aux États-Unis, un tel forage coûte environ 11 millions. Et on n’extrait que 2% de la ressource, soit beaucoup moins que le 5% espéré par Pétrolia. Résultat: les dépenses pourraient s’élever à 120 milliards, pour des revenus de moins de 80 milliards (avec l’hypothèse d’un baril de pétrole qui coûte 100 dollars). «Même avec les revenus dont on rêve, ce serait déficitaire. Je comprends pourquoi peu de pétrolières ont manifesté un intérêt.»

M. Durand en déduit que le modèle des libéraux, dans lequel l’État laisse le privé courir les risques au début de l’exploration et empoche de l’argent avec les redevances et les recettes fiscales, est «plus prudent». «On joue à la loto actuellement», ajoute-t-il. »

Fin de l’extrait.

Bref, une autre catastrophe péquiste en gestation!

Pas très surprenant quand on a une travailleuse sociale qui joue aux économistes comme Première ministre…

Drole de voir que drestiste citer un prof gauchiste de l’UQAM!
Il a fait ses calculs à partir d’un baril actuel à 100$
Vous pensez vraiment qu’il va être à 100$ dans 5 ans? 10 ans? 15 ans?
Il y a 40 ans le baril était à 2$. Oui, oui, deux piasses le baril.
Il est fort possible que d’ici 10 ans, il soit à 200$. Fort possible

Je me fais que de poser la question qui tue: comment se fait-il que les grandes pétrolières, pourtant spécialistes reconnues de ce genre de chose aient plié bagage après leurs études et que les compagnies restantes ne trouvaient pas de financement?

Que fait l’État dans ce dossier privé et quelles en seront les néfastes conséquences quand on sait tous que les dossiers pilotés par les gauchisto-interventionnistes finissent toujours en catastrophe?

De plus, vous donnez maintenant raison à Sarah Palin avec son célèbre et « autrefois » dénoncé par la go-goche écolo « Drill baby drill »???

Dites-nous…voyez-vous l’URSS de votre fenêtre?

Bon Francois 1, ça fait deux ans que tu te fais aller la yeulle soi disant que les Québécois ne veulent pas exploiter leur pétrole. Maintenant c’est toi qui est contre.

C’était de la projection, c’est toi qui ne veux pas.

Quand on est un empêcheur de tourner en rond, on le reste.

Donc, c’est la Républicaine Sarah qui avait finalement raison? « Drill baby drill »???

Eh ben… Vous me sciez youlle.

Je répète:

Bon Francois 1, ça fait deux ans que tu te fais aller la yeulle soi disant que les Québécois ne veulent pas exploiter leur pétrole. Maintenant c’est toi qui est contre.

Tu es contre l’exploitation du pétrole un point « cé toute ». Tu es CONTRE et tu était POUR.

Et lâche moi la Palin et la Paulin de ta tite politique basse cour opportuniste à la Duplessis.

Oh, qu’il me pardonne, il était bien moins pire que toi. Toi fédéraliste, toi libertarien qui protège les libéraux de Couillard et qui désire et deux gouvernements alors qu’il trouve qu’un c’est un de trop.

Que veux tu c’est digne des conservateur non instruits

Vous ne savez plus comment vous dépêtrer de l’incohérence dans laquelle vous a emmêlée votre cheftaine?

Je suis CONTRE l’ingérence de l’État québécois dans ce dossier. Pas contre l’exploitation du pétrole québécois. Nuance!

Donc, pour reprendre notre discussion, c’est « Drill baby drill » maintenant chez la go-goche??? On se fout soudainement des retombées environnementales catastrophiques? Eh ben…

Pour ce qui est de Duplessis, je vous reporte à la déclaration de votre propre cheffe lors de l’annonce de « l’investissement » étatique à Port-Daniel:

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2014/02/20140203-153312.html

Extrait: «Le comté de Bonaventure a fait un très bon choix lors des dernières élections et vous avez les résultats aujourd’hui de ce choix», avait affirmé la première ministre en point de presse.

Besoin d’en dire plus???

Pas drôle drôle d’être péquiste et de la go-goche ces temps-ci hein?

Oh…j’allais oublier ce autre moment d’anthologie de votre cheftaine sur le pétrole:

http://www.youtube.com/watch?v=DSyOo4Ge-9A

(Merci à Chappy)

Incroyable non?

J’attends donc vos profondes « réflexions » sur cette autre contradiction dans laquelle elle vous a plongé…

Comme l’a déjà dit Lincoln: « On peut tromper une partie du peuple tout le temps ou tout le peuple une partie du temps mais pas les deux à la fois! »

Pauvre Francois 1, vous êtes un oxymoron sur deux pattes. L’incohérence, on en trouve dans tous vos commentaires. Vous êtes donc, pour l’exploitation pétrolière à Anticosti, mais seulement par l’entreprise privée, par contre vous nous citer Marc Durand qui nous dit qu’il n’y a pas un sous à faire à Anticosti et vous vous interrogez sur l’absence des grosses pétrolières pour cette raison, mais vous continuez à croire qu’il faudrait exploiter Anticosti, pourvu que ce soit par le privé même s’il n’y a aucun profit à la fin ! Cherchez l’erreur.

Vous nous assommez avec vos homélies libertariennes sur la soi-disant inefficacité des administrations publiques qui seraient de trop – surtout si elle est péquiste – mais vous encensez le fédéralisme avec ses 11 gouvernements sans compter les territoires, les villes et les villages comme youlle vous a fait la remarque.

A Reflecteur, vous avez peur de toucher à l`eau chaude car vous êtes persuadé qu`elle est bouillante! Prener le RISQUE de tremper votre doigt et vous verrez la température! C`est ce que l`entreprise privée fait! S`il faut protéger et même surprotéger les contribuables québecois, il faut à mon avis laissé l`entreprise prendre les risques! N, est ce pas logique???? Aie la génération X et Y réveillez- vous!! C`est votre avenir qui en dépend!!!

Désolé, je ne vois pas le lien entre mes propos et votre métaphore d’eau chaude…. Le gouvernement semble chercher à créer une possibilité de richesse pour l’ensemble de notre collectivité en investissant dans les ressources qui appartiennent à toute la COLLECTIVITÉ.
En tant qu’administrateur, je sais qu’une entreprise ne cherche pas qu’à prendre des risques!!! Ce qu’elle cherche c’est surtout à prendre un risque calculé. Ainsi elle cherchera à minimiser ses sommes investies en exigeant le plus d’aide possible de la part des propriétaires et en maximisant la part des profits dont elle pourrait recevoir si les résultats de l’exploration sont prometteurs, donc minimiser les redevances.
Alors pour ceux qui se demandent pourquoi Shell s’est retirer… Peut être ses exigences pour réussir un gros coup calculé n’ont pas été accordées …
Devant cela, on peut se demander pourquoi un gouvernement, soucieux de maximiser les chances de profiter de meilleurs redevances pour la collectivité et de produire de la richesse, ne pourrait-il pas amorcer cet exploration à un coût, de toute façon, similaire et garder le contrôle… Par la suite, le Privé pourra prendre le relais, sans pouvoir évoquer le risque de ne rien trouver pour ainsi négocier plus férocement les avantages seulement pour lui-même…

Allez les X et les Y, renseignez-vous et nuancez votre propension à croire que seul le Privé peut apporter de la richesse et la partager avec les véritables propriétaires. Après tout la force du Privé et de ses » meilleurs » administrateur ne réside habituellement pas dans la recherche de l’ ÉQUITÉ ….. 🙂

De nombreuses études au cours des dernières décennies démontrent qu’il n’y a pas de pétrole llquide à Anticosti… Alors, quels sont les véritables coûts pour la population de choisir le forage du pétrole de schiste là-bas? Ça dépend de nos intérêts…

Veut-on faire de l’argent vite et fermer les yeux sur les coûts économiques et environnementaux pour le Québec à moyen-long terme? Sommes-nous prêts à admettre que creuser des trous pour de l’or noir, ça ne nous « sortira pas du trou »?!!…

Qui a déjà rencontré un parti au pouvoir qui se souciait plus des intérêts collectifs à long terme que de sa réélection et de ses bonnes relations avec ses « partenaires » économiques à court terme? Je suis inquiète face au manque de vision et de courage des partis politiques au Québec actuellement…

Pour plus d’information sur les hydrocarbures de roche mere, leur forage à Anticosti et les vrais coûts pour le Québec, la voix la plus objective et non partisane que j’ai entendue à ce jour et celle de Marc Durand, que vous mentionnez dans votre article. C’est dommage que celle des pétrolières, qui se fouent des coûts écologiques – et de nous aussi à vrai dire – soit celle que le PQ écoute. À voir: la conférence récente de M. Durand sur You Tube à cet effet qui s’initutle.”Les gisements d’hydrocarbures de roche mère ». Pour ceux qui osent regarder la réalité en face, et non se cacher dans un trou…

DRILL BABY DRILL!!!

Finalement, c’est Sarah qui avait raison…

Je vois que tu respecte Mme Sarah Palin autant que pour toi une vulgaire pitounne.

Tu devrais avoir honte!

???????????
Fransois

Les libertariens, dretteux et conservateurs de la petite droite du Québec et du Canada ne savent pas vivre et n’ont pas le tour avec les femmes.

Ils traitent les femmes et Mme Sarah Palin de bébé et ils devraient avoir HONTE.

Je répète: tu t’es plain que les Québécois s’opposent à l’exploitation du pétrole, maintenant que tu sais qu’ils ne s’oppose pas à l’exploitation du pétrole du Québec, tu t’oppose.

En fait, comme libertarien, ton désir est s’opposer au Québec.

Donc les libertariens sont anti-Québec.

Est-ce que vous savez lire au moins???

Je vous l’ai écrit à plusieurs reprises: je ne suis pas contre l’exploitation du pétrole. Je suis CONTRE l’implication du gouvernement dans cette industrie à haut risque pour les payeurs de taxes.

Le Québec n’est pas la société à capital de risque quoiqu’en pense notre travailleuse sociale qui nous sers de Première ministre. Il y a des spécialistes qui œuvrent dans ce genre de chose. D’ailleurs, on se demande bien pourquoi ces derniers, qui auraient pourtant tout à gagner à s’impliquer dans ce projet si les hallucinations des péquistes s’avèrent, ont refusé de financer ce dossier très risqué et plié bagages.

Des explications à cet autre mystère youlle?

Pour ceux qui sont pour le privé dans les gas et le pétrole boullechiste comme M. Duhamel et la petite droite du Québec, voici la grande générosité de Chevron pour avoir fait sauter la petite municipalité de Dunkard en Pennsylvanie (un mort et 5 jours d’incendie):

Une grande pizza et un format de deux litres de boisson gazeuse pour s’excuser des inconvénients de l’explosion et de l’incendie de deux puits de gaz de schiste.

Imaginez que les gens dans la vallée du St-Laurent y sont chanceux; Boum et une pizza all dess avec un demi gallon de coke comme à Dunkard..

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/400208/une-pizza-en-guise-d-excuses-pour-l-explosion-de-deux-puits-de-gaz-de-schiste

@ Marc Sauvageau le 17 février 2014 à 13 h 31 min:

Le piège à con que j’ai tendu a fonctionné. J’en ai attrapé un!

J’ai intentionnellement cité Monsieur Durand justement parce qu’il EST une personne que vous semblez admirer mais qui vous contredit.

Je suis POUR l’exploitation pétrolière (pas nécessairement à l’Île d’Anticosti…) mais CONTRE (comme votre Monsieur Durand) l’implication du gouvernement dans ce genre de dossier hautement risqué et ce, quoiqu’en pense votre travailleuse sociale qui nous sert de Première ministre.

Si les privés n’ont pu trouver du financement suffisant auprès des sociétés spécialisées en capital de risque, pourquoi diable notre gouvernement, qui est sensé gouverner en bon père de famille, embarquerait-il dans ce guêpier?

Voici l’exemple typique d’un gars qui essaie de sauver sa face. Le con sait lire cher Francois 1. Jamais avant l’annonce de l’investissement du gouvernement du parti Québécois, vous avez manifesté dans vos commentaires un détachement total à l’exploitation du pétrole à Anticosti.

D’ailleurs, vos derniers commentaires ne sont que des plaintes envers le gouvernement. En aucun temps, vous avez déclaré que Junex ou Pétrolia devraient cesser leurs activités. Vous vous racontez des histoires.

Ainsi donc, vous seriez pour l’exploitation du pétrole ailleurs qu’à l’île d’Anticosti. Ça ne vous engage pas trop. Exploitation anémique en Gaspésie et présence plus qu’incertaine de pétrole à Old Harry.

Comme je l’ai écrit à multe reprises, Je suis clairement POUR l’exploitation pétrolière PARTOUT où cela est possible mais sans l’implication de l’argent des contribuables.

Y a t’il quelque chosa là-dedans que vous ne comprenez pas?

C’est en plein ce que j’ai écrit dans mes deux commentaires précédents, en plus de vos carences en économie, vous avez des carences en lecture.

« Si les privés n’ont pu trouver du financement suffisant auprès des sociétés spécialisées en capital de risque, pourquoi diable notre gouvernement, qui est sensé gouverner en bon père de famille, embarquerait-il dans ce guêpier? » (Francois 1)

Pour farmer la yeule aux gens de la petite droite auxquels tu fait croire que les Québécois sont contre l’exploitation des hydrocarbures et pour te faire prêcher dans le vide.

Tu vois comme comme les fédéraleux salisseurs du Québec coûtent cher économiquement à la société. Ils sont LA source d’instabilité du Québec et par le fait même du Canada.

Monsieur Marc Sauvageau a également raison.

Vous devenez de plus en plus grossier à mesure que mes arguments se renforcent et que les vôtres se désagrègent…

Normal. La gauche est une pathologie mentale incurable…

« Vous devenez de plus en plus grossier à mesure que mes arguments se renforcent… »

Tu n’en a pas d’arguments.

Et pour grossier…

Tu méprises tous les jours ton pays.
Tu méprises tous les jours la majeure partie de tes concitoyens.
Tu méprise tous les gens qui ne pensent pas comme toi.
Tu traite les gens qui ne pensent pas comme toi de gogauche ou de gauche.
Et j’en passe.

Enfin tu qualifies et méprise les gens de la gauche, c’est-à-dire ceux qui ne pensent pas comme toi, d’avoir une pathologie mentale incurable.

Comment on appelle ce genre de type?
Grossier? Mesquin? Polisson? Manque de savoir vivre?

Quant à moi je n’ai aucun respect pour ce genre de personnage.

Tu fais de la projection de toi-même sur les autres.

Et puis, ensuite, je suis contre l’exploitation du pétrole de shale de l’île d’Anticosti, mais ça ne coûte pas cher d’aller voir, environ 0,1% du budget.
Une pécadille.

Ce qui m’attriste c’est que les centaines de millions affectés à l’exploration de pétrole éventuel sont à courte vue. Cela empêche de mettre les millions équivalents dans la recherche et le développement des énergies propres telles que l’électricité hydraulique dont nous avons des surplus. Faisons d’abord profiter ces surplus tout en réservant notre pétrole jusqu’au moment où il deviendra vraiment rare et dont, par conséquent, nous pourrons tirer des profits plus élevés. Ce n’est en effet pas demain la veille que les besoins en pétrole s’évanouiront Entre-temps, nous laissons le champs libre aux investisseurs d’ailleurs qui viendront profiter de notre électricité par la création d’outils de toute sorte qui en auront besoin à plus court ou long terme.
Jacques.

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