À l’assaut des défauts

Domaine d’activité : systèmes de test

Nombre d’employés en 2010 : 280 (+ 5 à temps partiel)

Siège social : Montréal

Chiffre d’affaires en 2010 : 35,5 millions

Croissance 2005-2010 : 446 %

Photo : Joannie Lafrenière

Domaine d’activité : systèmes de test

Nombre d’employés en 2010 : 280 (+ 5 à temps partiel)

Siège social : Montréal

Chiffre d’affaires en 2010 : 35,5 millions

Croissance 2005-2010 : 446 %

Plus les gadgets électroniques se complexifient, plus Averna améliore la technologie pour déceler les défauts de fabrication. Au point que les grandes sociétés, telles Research in Motion (qui fabrique le BlackBerry), Sony, Volkswagen ou Motorola, ne peuvent plus se passer de cette entreprise montréalaise.

Avant de lancer un nouveau téléphone cellulaire, par exemple, on fait appel aux services d’Averna pour tester les composants électroniques du prototype. Quand vient le temps de fabriquer des millions d’unités, la société est là pour contrôler la qualité et préserver l’image de la marque, si précieuse dans le monde de l’électronique.

Lors de la conception d’un produit, les entreprises investissent de 5 % à 10 % du budget dans les tests. « On vend différentes solutions qui permettent d’accélérer cette étape », dit l’ingénieur en informatique Pascal Pilon, fondateur d’Averna. « Ça prend la forme de logiciels et de matériel, comme des systèmes de test. »

De son bureau au cœur de la Cité Multimédia de Montréal, le PDG de 40 ans voit tomber les frontières depuis la fondation de l’entreprise, en 1999. Averna a maintenant des bureaux au Canada, au Japon, au Mexique et aux États-Unis. L’ingénieur compte en ouvrir des dizaines d’autres, dont en Inde et en Chine.

Alors qu’il fait affaire avec les plus grands noms de l’industrie de l’électronique, Pascal Pilon n’a aucune intention de déménager ses bureaux de Montréal à la Silicon Valley. « Ça serait un avantage, mais je n’en ai pas envie, parce que mes racines sont ici. »

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