Dragons africains

L’entrepreneur chinois Jack Ma a lancé l’Africa Netpreneur Prize afin d’aider les entrepreneurs et encourager davantage d’Africains à suivre leur voie. 

Photo : VCG / Getty Images

Le concours africain d’entrepreneuriat Africa Netpreneur Prize n’a rien à envier à l’émission Dans l’œil du dragon : un million de dollars américains en prix, plus de 10 000 concurrents, une finale télévisée à grand déploiement. Sans oublier son créateur, le milliardaire chinois Jack Ma.

Jack Ma, le fondateur maintenant retraité du conglomérat technologique Alibaba, a eu le coup de foudre pour les entrepreneurs africains lors de sa première visite sur le continent, en 2017. Il dit voir en chacun d’eux l’homme qu’il était durant sa jeunesse : un rêveur ambitieux avec peu de moyens dans une économie où beaucoup reste à construire.

C’est pour aider ces entrepreneurs et encourager davantage d’Africains à suivre leur voie que Jack Ma a lancé l’Africa Netpreneur Prize. La première édition a été remportée en novembre dernier par Temie Giwa-Tubosun, une Nigériane à la tête d’une jeune entreprise de livraison de sang. Elle ne sera pas l’unique lauréate : Jack Ma s’est engagé à tenir le concours pendant au moins 10 ans.

Le fondateur d’Alibaba est loin d’être le seul entrepreneur techno à montrer de l’intérêt pour l’Afrique. Le continent, dont plusieurs pays connaissent une croissance économique rapide, a notamment été visité par les dirigeants de Twitter, Facebook, Google et Microsoft au cours des dernières années.

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Voici le salaire, en dollars américains, que la chaîne de restauration rapide Taco Bell offrira bientôt à ses gérants dans certains établissements aux États-Unis. La hausse — les gérants gagnent en ce moment de 50 000 à 80 000 dollars américains — vise à attirer et à retenir les travailleurs dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. Le taux de chômage a atteint 3,5 % aux États-Unis en décembre, un creux jamais vu depuis 1969.