Apple et le Cirque du Soleil : l’éclipse ?

Les nouvelles ne sont pas bonnes pour Apple et le Cirque du Soleil. Ces entreprises, de véritables icônes dans leur domaine d’activité, connaissent des ratés. C’est bien la preuve que rien n’est jamais acquis en affaires et que maintenir une position dominante est la chose la plus délicate et la plus difficile qui soit.

Non, Apple n’est pas menacée. Pas tout de suite en tout cas. Sa rentabilité est délirante et sa cote d’amour est au plus fort chez des millions de clients qui lui vouent une admiration sans borne. Sauf que tout est plus compliqué qu’avant.

Avant, c’était quand l’entreprise était l’underdog à la conquête d’un public qui lui préférait Microsoft et les fabricants de PC. Des innovations percutantes, des produits uniques en leur temps et un marketing d’une redoutable efficacité ont permis à Apple de devenir l’entreprise la plus admirée, la plus rentable et la plus valorisée en Bourse.

Le plus dur, c’est de rester au sommet et de maintenir une longueur d’avance sur la concurrence. Or, Apple n’y parvient plus et les stratégies qui lui ont permis de dominer se retournent contre elle.

Apple a attaqué le marché des téléphones intelligents avec un produit plus élaboré, plus performant, plus convial et plus beau. Le succès de l’iPhone a été phénoménal et a mis RIM et Nokia KO, ou presque.

Seulement voilà, c’est au tour de Samsung de mener une offensive remarquable avec des produits exceptionnels. Alors que Apple mise sur un seul nouvel appareil chaque année, Samsung a 20 téléphones intelligents sur le marché et accapare la part du lion. Les commentateurs indépendants attribuent déjà à Samsung un leadership technologique sur la marque à la pomme et prédisent que la nouvelle génération des téléphones Galaxie (Galaxie 4) va accroître l’avantage coréen.

Apple réussit à fabriquer des profits juteux et inégalés en obtenant un meilleur prix pour ses produits. Combien de temps cela sera-t-il  encore possible  si la concurrence offre un meilleur produit à plus petit prix ? Déjà Apple a consenti que Walmart offre à 179 dollars le iPhone 5 dollars sur le marché américain.

De plus, on fait état cette semaine de la baisse des achats auprès des fournisseurs en raison de ventes plus faibles que prévu et le prix de l’action prend une furieuse débarque sur les marchés. Le titre, qui flirtait avec les 700 dollars, en vaut moins de 500 aujourd’hui.

Cela m’amène du côté du Cirque du Soleil. Voilà une autre entreprise modèle et adulée et un innovateur qui a bouleversé son industrie et l’économie du spectacle vivant. On annoncerait demain des centaines de mises à pied au siège social de Montréal en raison de la mauvaise performance des derniers spectacles. Le Cirque du Soleil, qui n’a jamais lésiné sur la dépense, aurait besoin d’un régime minceur.

Jusqu’à quel point le Cirque peut-t-il reproduire sa recette magique année après année, spectacle après spectacle, représentation après représentation ? Peut-on parler d’essoufflement ou plutôt d’éparpillement ? Y aurait-il un effet de lassitude une fois passé l’émerveillement des premiers spectacles ? Les prix élevés exigés des spectateurs découragent-ils un nouvel public qui n’a juste pas les moyens de se payer les créations du Cirque ?

Je ne connais pas les réponses à ces questions. Le succès mitigé de Wintuk à New York et l’échec d’Iris à Los Angeles semblent montrer qu’il y a peu d’endroits au monde susceptibles d’accueillir un spectacle permanent de la troupe montréalaise. Les difficultés rencontrées par les derniers spectacles à Las Vegas semblent aussi montrer qu’il y a peut-être aussi un effet de saturation dans le marché-phare du Cirque.

D’où viendra alors la croissance ? À moins, justement, qu’il faille diminuer les ambitions et recadrer l’activité de l’entreprise. Si le Cirque du Soleil est un produit de luxe, il faudra peut-être miser encore plus sur la qualité plutôt que sur la quantité.

 

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Le Cirque du Soleil est hélas un peu victime de cette crise qui perdure. Je pense que ce n’est pas la qualité de ses spectacles qui est en cause, c’est en grande partie dû au fait que beaucoup de gens n’ont pas d’autre choix que de faire des choix dans leurs dépenses. Hors si vous devez choisir entre une merveilleuse soirée au cirque et payer votre note d’électricité ou mieux s’assurer de l’épicerie, le choix va de soi.

Le cirque a toujours qui plus est, été historiquement un produit populaire et non un produit « haut de gamme », les gens recherchent dans le cirque une émotion qui n’appartient qu’à cet art scénique. Un peu plus de simplicité ne nuirait pas à cette compagnie et un retour aux sources naturelles du cirque ne leur nuirait pas au risque de gagner un peu moins de « Gros Dollars » ; quand j’étais plus jeune, j’ai travaillé quelques temps dans un cirque, c’est une ambiance sans nulle autre pareille avec une qualité de relations humaines qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

Pour en revenir à Apple, la compagnie souffre un peu de la concurrence dans ce secteur de la téléphonie mobile où tous les coups sont permis. Heureusement, Apple s’est ouverte comme je le soulignais dans des commentaires en 2012, sur la diversité en matière de produits et services. Jusqu’à nouvel ordre, je pense que c’est une compagnie solide qui a toutes les qualités pour perdurer.

Enfin, il faut souligner la qualité exceptionnelle de l’économie coréenne qui au fil du temps s’est pratiquement élevée au sommet dans divers domaines. Je pense que leur point le plus fort repose sur la fiabilité, la beauté et la simplicité déconcertante de leurs produits qui s’efforcent dans de nombreux cas d’être offerts au meilleur prix. Ce devrait être j’imagine une source d’inspiration pour « nous autres ».

Apple va perdurer, je n’ai aucun doute là dessus, c’est une formidable entreprise qui plus est financièrement très solide.

Par contre je crois que la domination outrancière du marché par Apple que nous avons vu ces dernières années est une aberration qui est en train de s’achever. Ce marché (électronique de consommation) est trop volatile, trop dominé par les modes et les tendances et surtout trop compétitif pour qu’une seule compagnie puisse le dominer à long terme.

Le modèle fermé d’Apple est ce qui lui a permis son succès rapide et fulgurant en permettant une intégration facile de ses merveilleux produits, mais c’est en même temps son talon d’Achille car il est impossible qu’une seule entreprise puisse à terme produire assez d’innovation pour dominer en permanence le reste du monde. Apple peut bien s’ouvrir mais elle devra alors faire face à plus de compétition dans son propre environnement.

Bref j’admire et respecte toujours cette entreprise mais je crois que ses plus beaux jours sont derrière elle et comme actionnaire je me tiens loin.

Cirque du soleil, là aussi on parle de mode, de tendance et ce dans un monde, celui du spectacle, constamment à l’affut de changement et de nouveauté. Pas évident de rester sans constamment se renouveler et « scorer big » à chaque fois, grosse commande, probablement impossible, le déclin est prévisible, normal.

Croyez-vous vraiment que l’action d’Apple à 700$ c’était normal? Croyez-vous vraiment qu’une entreprise dans ce domaine peut dominer le marché avec une marge de 30%?
Croyez-vous vraiment que la croissance est possible à l’infinie?
Je ne sais pas ce vous croyez, mais il est certain que notre système économique actuel n’a pas d’avenir. Après avoir augmenté les ventes, augmenté la productivité en débauche 10 ou 15% de ses employés, après avoir acheté à crédit ses concurrents, comment une entreprise peut-elle encore garantir une croissance annuelle qui satisfasse des actionnaires cupides?

Ce que j’apprécie particulièrement de cet article Monsieur Duhamel, c’est le mot COMPÉTITION!

Les 2 sociétés dont vous nous entretenez ici (Apple et Le Cirque) doivent innover et créer de nouveaux produits sans quoi, elles feront face à de gros, de très gros problèmes. Et elles y arrivent (à innover).

Mais pas notre gouvernement gauchiste tentaculaire et opressif. Non. Pas lui.

Pourquoi demandez-vous? Simple: aucune COMPÉTITION. Ils ont le monopole et ils exploitent honteusement les contribuables qui sont captifs de leurs serres.

Si le gouvernement québécois était responsable de Apple, ils en seraient encore au téléphone filaire à cadran et encore. Peut-être même aux signaux de fumée mais par contre, ils factureraient un petite fortune pour leurs « services » aux clients qui, eux, n’auraient aucun choix que de les utiliser.

Des exemples? La SAQ, la SAAQ, Hydro-Québec qui, tenez-vous bien et contrairement à toute logique capitaliste, fait payer au centuple aux contribuables ses SURPLUS! Et le système d’éducation et de santé ne sont pas en reste. Pire, en éducation, le privé prouve à tous les ans qu’ils est plus efficace que le public et que fait-on pour le féliciter? On tente de l’abbattre. Et il y a encore plein d’autres orgainsmes étatiques qui nous coûtent la peau des fesses mais dont les « services » sont rachitiques, voire inexistants.

Heureusement que les sociétés privées et en compétition sont là pour nous fournir en services essentiels (nourriture, logement, vêtements, etc…) sinon, on serait encore à l’âge de pierre.

« Si le Cirque du Soleil est un produit de luxe, il faudra peut-être miser encore plus sur la qualité plutôt que sur la quantité »…

Voilà le grand problème du cirque. Il a laissé tomber la qualité pour la quantité. Trop, c’est trop. j’ai assisté personnellement à une dizaine de spectacle du Cirque du Soleil au cours des dernières années et la dégradation de la qualité est frappante depuis au moins deux années. Par exemple, les deux derniers spectacles – Totem et Amaluna – étaient d’une pauvreté artistique étonnante, une redite des autres spectacles avec plusieurs numéros qui tombaient à plat.

Dommage.

Après le reductio ad perequationis, nous voici au reductio ad monopolium. La simplification économique à l’extrême. Péremptoirement, François 1 nous affirme que l’éducation privée est plus « efficace » (un autre) sans qu’on sache ce qu’il veut dire par « efficace ». Il nous rabâche inlassablement les mêmes fadaises, sans un début de preuves, pour appuyer ses affirmations. Son dernier commentaire (#4) en est un brillant exemple.

Je ne suis pas sûr que l’amalgame Apple – Cirque du Soleil tienne.

Le Cirque, c’est une formule qui fonctionne depuis au moins 20 ans et qui a peut-être atteint sa limite + la saturation de son marché (nombre de spectacles du Cirque à L’as Vegas).

Concernant Apple, plusieurs analystes sont venus contredire les supposées diminution de la demande. Pour l’instant, tout cela est du potin. Et avec une réserve en cash de 120 milliards $ + une bonne marge de profit sur tous les produits qu’ils vendent, plusieurs considèrent que l’action d’Apple est une aubaine. Quant à l’affirmation que les produits de Samsung (principal fournisseur d’Apple en passant…) sont meilleurs ET moins chers, disons que plusieurs pourraient objecter 😉

1 milliard de chiffres d’affaires pour seulement 5000 employés. Ca fait une moyenne de 200,000$ par employé. C’est de la plus-value ca dirait Karl Marx

Remarquez qu’au hockey c’est plus fou que cela: 3,3 milliards pour à peine 600 joueurs!

@ François 1 #9

Avec votre lien, vous voulez prouver quoi au juste ? Qu’un monopole peut faire de la sous-traitance ?

@ Marc Sauvageau (# 10):

NON.

Que la Suède a compris, ELLE, que les monopoles sont inefficaces, improductifs et onéreux et qu’une fois reconnus ces évidences, elle a fait appel au privé, qui a certainement dû compétitionner pour obtenir ces contrats, pour corriger les erreurs de son système étatique.

On devrait s’inspirer de la Suède (pays SCANDINAVE!!!) au Québec ne trouvez-vous pas?

« On devrait s’inspirer de la Suède (pays SCANDINAVE!!!) au Québec ne trouvez-vous pas? » nous raconte Francois 1,

En effet, nous pourrions instaurer la gratuite scolaire de la petite enfance au doctorat et inclure les soins dentaires et optométristes sur la carte soleil.

On pourrait également porter à 48 mois la durée maximale des prestations d’assurance emploi. Les Suédois, ils l’ont l’affaire, n’est-ce pas Francois?

@ François 1

Comme vous aimez taper sur la SAQ, expliquez-moi, comment se fait-il que j’ai pu acheter à la SAQ un cidre mousseux (St-Nicolas) à 10,55 $ taxes incluses, alors qu’au Metro on me vend le même cidre 10,99 $ taxes non-incluses ? Qui est le plus gros citron dans ce cas-ci ?

@ Marc Sauvageau (# 15):

Pour chaque exemple (très…très rares) où la SAQ semble compétitive, il en existe des centaines qui prouvent le contraire.

Voyagez n’importe où dans le monde et vous constaterez combien cet organisme en situation de monopole étatique VOLE littéralement les Québécois (on se souvient tous, entre autre, de l’épisode où la valeur du dollar canadien était en ascencion pas que la SAQ avait « oublié » de réviser ses prix à la baisse!) et en plus, ses dirieants se paient de gros bonis à chaque année…

Et laissez-moi vous poser une question: en quoi la vente exclusive d’alcool est-elle primordiale essentielle et fondamentale dans le rôle d’un État?

Tant qu’à y être, pourquoi ne pas étatiser et monopoliser les fabriquants de chemises? Les pâtisseries? Les imprimeries? Et tutti quanti?

La vérité, c’est que l’État n’a rien, RIEN à foutre dans ce dossier mais que les gauchisto-socialistes le défendent avec leur manque de jugement habituel.

@ François 1

La négation.

« Simple: aucune COMPÉTITION. Ils ont (les gouvernements) le monopole et ils exploitent honteusement les contribuables…
… Des exemples? La SAQ, la SAAQ, Hydro-Québec » (François 1)

C’est FAUX!

SAQ
-Pourtant François 1 vous avez déjà catégoriquement nié que la privatisation de L’Alberta liquor control board (ALCB) par sa vente a entraîné :

-Des hausses de prix pour le consommateur d’une moyenne de 10,3%
-Une grande perte de revenus pour le gouvernement albertain.

-La perte de choix et de qualité pour le client :
(« J’ai une amie qui habite à Saint-Paul, une ville de taille moyenne dans le nord-est de l’Alberta. Il est quasiment impossible d’y trouver des viens et spiritueux de qualité, il ne s’y vend que des coolers, du « fort » et du vin cheap.”)

-Une nette détérioration des conditions de travail des employés ainsi qu’une perte de salaire importante.

SAAQ

Il faudrait que François 1 trouve des assurances auto privés avec une aussi bonne couverture (toute personne assurées y compris le conducteur) pour moins cher.

Hydro-Québec

Pourtant c’est l’électricité la mois cher en Amérique. Hydro-Québec TransÉnergie exploite le plus grand réseau de transport d’Amérique du Nord.

Le prestigieux magazine américain Electric Light & Power de la maison d’édition PennWell Corp. a décerné son trophée « Entreprise d’électricité de l’année 2010 » à Hydro-Québec, le plus important producteur d’électricité au Canada et le NUMÉRO UN mondial de la filière hydroélectrique.

« Notre équipe de rédaction a évalué toutes les compagnies d’électricité d’Amérique du Nord, a expliqué Mme Hansen. Hydro-Québec devance nettement ses concurrents sur les plans de la responsabilité environnementale, de la satisfaction des clients, des techniques de transport, des tarifs et des bénéfices. » (Electric Light & Power)

http://www.hydroquebec.com/4d_includes/la_une/PcFR2011-003.htm

Le PRIVÉ et la COMPÉTITION

Alors François 1 un autre bel exemple:
La santé c’est PRIVÉ aux USA
Il y a de la COMPÉTITION en santé aux USA

Pourtant malgré la compétition privée aux USA, la santé coûte plus du double, et les citoyens américain vivent moins longtemps (3 ans) et en moins bonne santé selon l’OCDE. Et c’est sans compter que un bon % n’ont pas accès aux soins. Imaginez les coûts faramineux de la compétition si tous avaient accès!

Le privé et la compétition plus efficace est un MYTHE.

Les néo-libéraux et les libertariens se garde bien de nous exposer les faiblesses de la compétition tout en nous exposant leurs mythes et leurs croyances.

@ Youlle (# 17):

En Suède (oui…oui…en Suède, le pays scandinave fétiche des socialo-gauchistes!), on a privatisé une partie des transports en commun et même…tenez-vous bien: l’assurance-chômage!

Voir les 3 articles ici:

http://www.antagoniste.net/2013/01/22/chomage-suedois/

Alors, privatiser la SAQ qui, ainsi cesserait de nous VOLER, ne pourrait qu’être bénifique pour le peuple québécois.

Qui a raison? La Suède ou Youlle?

@ koldo (# 13):

Et contingenter l’entrée aux universités seulement aux meilleurs candidats, et privatiser les transports en commun, et privatiser l’assurance-chômage…

@ François 1

Ici on parle d’Apple et du Cirque du Soleil, à savoir s’ils devraient se réorienter ou améliorer leurs produits, etc.

Moi je dis qu’ils plafonnent parce que le monde occidental est en crise et commence à avoir d’autres priorités.

Mais vous vous en profitez pour faire votre petite propagande ultra conservatrice et libertarienne avec du cherry picking en passant par quatre chemins.

Les ultra conservateurs et libertariens n’ont pas le courage de dire directement haut et fort que qu’il ne veulent pas payer de taxes et impôts pour payer la scolarité, pour payer l’université, pour payer pour les personnes âgées démunies ect.

Alors pour faire avaler le pilule ils disent :
« Alors, privatiser la SAQ qui, ainsi cesserait de nous VOLER, ne pourrait qu’être bénifique pour le peuple québécois. »

Ce qui est faux pour l’Alberta et qui serait faux pour le Québec selon les études a moins de ne pas prélever de taxes sur l’alcool.

Alors dites donc haut et fort la vérité :

Moi, François 1
Je ne veux pas payer de taxes sur l’alcool.

Ou, je ne veux pas qu’Hydro appartienne au gouvernement quitte à payer mon électricité deux fois plus cher.

Je ne veux pas que le gouvernement se mêle d’assurances auto quitte à payer bien plus cher et être moins assuré.

Que le gouvernement ne se mêle pas de santé quitte à payer 2,5 fois plus cher comme aux états.

Au fait, quel est vote avis au sujet du Cirque du Soleil?

@ Youkke (# 17):

Oh…j’allais oublier au sujet de la « compétitivité » du secteur public VS le privé:

http://www.antagoniste.net/2009/07/01/mal-des-transports/

Et je ne vous entretient pas de la fabuleuse efficacité de nos bons vieux cols bleus, des « gestionnaires » des Commissions scolaires, des cadres du système de santé où il faut poiraiter des jours dans les urgences avant de voir une personne qui fait le tri, etc…

Bref, le public est, par nature, inefficace parce qu’il ne fait face à aucune compétition et qu’il n’est soumis à aucune règle de logique.