Après bunga-bunga, le big bang

Nous voici donc dans le chapitre italien de la crise de l’endettement des États.

L’action se corse parce que les enjeux sont autrement plus gros. L’Italie a réussi à trouver 5 milliards d’euros sur les marchés jeudi matin, mais elle les a payés cher. Une obligation italienne d’une durée d’un an se transige à 6,087 %, un niveau record et beaucoup plus que lors de l’émission du 11 octobre dernier alors que le taux n’était que de 3,57 %. Le taux des obligations italiennes de 10 ans dépassaient hier les 7,4 %, là aussi un niveau insoutenable.

Si c’était la panique mercredi sur les marchés financiers qui saignaient abondamment, c’est qu’avec une dette de 2600 milliards de dollars, l’Italie ne peut tout simplement pas être secourue. À moins que la Banque centrale européenne ne se mette à tout acheter les titres de dette italienne et sort sa planche à imprimer des euros pour y arriver. Ce scénario, les Allemands, surtout, n’en veulent pas.

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Avec la crise italienne, c’est l’existence même de la zone euro, du moins telle qu’on la connaît maintenant, qui est soulevée. C’est le risque de la réaction en chaîne, tant redoutée, qui s’accroît. Déjà depuis quelques jours l’écart entre les taux français et les taux allemands s’élargit. Rien de dramatique encore, mais cela pourrait bien annoncer un chapitre français plus tôt que tard. Le président de l’association des exportateurs allemands disait hier que la France était devenue un facteur de risque à prendre très au sérieux.

Mais revenons à l’Italie. D’abord, pourquoi l’Italie ? Son déficit, à 4 % du PIB, est même plutôt bas si on le compare à celui du Royaume-Uni (10,4 %) ou de la France (7 %). Il y a évidemment cette dette monstrueuse, à hauteur de 120 % du PIB. Grâce à leurs épargnes substantielles, les Italiens trouvaient moyen de la gérer tant bien que mal. Ce n’est plus le cas avec la baisse du taux d’épargne..

Daniel Gros, un économiste allemand du CEPS  à Bruxelles (Centre for European Policy Studies) s’est demandé pourquoi l’Italie se retrouvait dans une telle situation. Les Italiens ont investi plus que les Allemands au cours des dernières années, ils sont à leur hauteur pour les dépenses en R&D et au même niveau que les autres Européens pour leurs dépenses en infrastructures. Ils ont aussi fait beaucoup de rattrapage en matière d’éducation post-secondaire

Pourtant, tout cela a généré bien peu de croissance. Que s’est il passé… pour qu’il ne se passe rien ?

C’est que les Italiens ont accumulé, outre leur dette, trois importants déficits qui plombent leur économie. D’après la Banque Mondiale, la performance italienne en matière de gouvernance (efficacité du gouvernement), de l’État de droit (suprématie de la loi) et du contrôle de la corruption n’a cessé de se détériorer depuis dix ans et elle est la plus faible d’Europe. Oui, pire que la Grèce.

Les frasques de Sylvio Berlusconi n’étaient pas que des épisodes anodins d’un esprit pervers et hors de contrôle. Ils étaient aussi le reflet d’un pays où les combines, la tricherie et l’absence d’éthique étaient devenues la norme.

 

 

 

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Ce à quoi on assiste c’est plutôt la démonstration de la perte de pouvoir de manipulation médiatique sur l’opinion publique.
Mme Marois n,a jamais dit vouloir partir, la majorité des membres de son cocus non plus. Une poignée bien accoquinée aux médias ont utilisé une vielle recette qui selon toutes prévisions aurait du réussir à la faire mettre dehors ou au mieux remettre sa démission.
Or la donne a changée, malgré l’insistance des médias et les tactiques de sondage en présentant des suppléants potentiels ça n’a pas marché.
Personnellement `ca me rassure. les électeurs sont mieux informer en utitilsant les différentes sources officielles mais aussi grâce aux médias sociaux qui leurs donnent l’opinion de Monsieur tout le Monde. Chaque personne ayant un réseau de contact beaucoup plus vaste a le portrait plus autenthique de la réalité. Pour certains journalistes et analystes qui au lieu de donner les faits se permettent de débattre avec des ministres qu’ils sont supposer interviewer et non manipuler c’est difficile a prendre pour leur gros égos. La popularité des journalistes ne supplante plus l’opinion des électeurs.
Madame Marois a réussi malgré une tentaticve bien orchestrée a garder la confiance des électeurs en bout de ligne ça ne sont plus les médias qui ménent et je suis contente que la démocratie puisse enfin devenir autre chose qu’un subterfuge, qu’enfin les gens puisse faire valoir leurs opinions.
Bien sur il y a des tentatives de contrôle comme dans le cas de l’amphithéatre de Québec ou malgré une opinion tr`s favoralbe de la population un petit groupe essaie de faire tout foirer.
Finalement les médias sociaux vont peut-être nous faire sortir de l’immobilisme dans lequel on a passer pr`s de 30ans puisque les batailles médiatiques des groupes en concurences finissaient par avoir pour résultat de diviser la population et de nous faire faire du susplace.
On a probablement des chances dans ce contexte de faire avancer et de réaliser des projets qui tiennent vraiment a coeur des québécois et qui se faisaient courcircuiter par les efforts de concurents.
Mme Marois doit avoir bien envie d’envoyer promener les journalistes en leurs damandant d’arrêter de crier au feu alors qu’il n’y en a pas. Bien sur elle ne peut le faire. Mais les gens comprennent tr`s bien ce qui se passe et n’attendent pas d,elle qu,elle démissionne. ä n,est pas non plus les médias qui ont créer la vague orange. Bien au contraire les uns par des outils douteux ont tentés de nous faire croire que scientigfiquement on étaient tous des libéraux tandis que les autres ont poussés ofrt vers le blocs et quelles ont étés les résultats?
Les journalistes vont devoirs cesser d’essayer de manipuler les lecteurs comme autrefois et de nous prédirent les nouvelles. Qu’ils se contentent de nous les rapporter apr`s les faits le plus fid`lement possible s’ils veulent qu’on continuent de les lire.
Les québécois veulent exploiter et transformer leurs ressources naturelles mais en étant parti prenante des investissements comme toujours mais aussi des bénéficies et des profits. On ne veut plus des syndicats mur a mur on veut la libwreté de choisir et avoir du services en retour. On veut avoir le droit de participer ou de se dissocier des décisions syndicales. Les gens doivent avoir le droit `exprimer leurs opinions et agir selon leur volonté. Des groupes qui manipulent et vous dictes nos décisions que ce soit de votes, de gr`ve, de travailler et dans les contions de nos choix, et de mettre de l,avant les projets de l,ensemble et non ceux de petits groupes restreints qui manipulent les gouvernements avec la complicité des médias ou de groupes de pressions cest assez.
On veut développer les régions, avoir des transports plus efficacesque nos gouvernements entendent et agissent selon les priorités de la majorité des citoeyns. Et non plus jamais de petits groupes qui leurs mettent de la pression. la corruption, la collusions, les groupes qui supportent les partis et comprenez bien que je parles des groupes qui supportent tout les partis. Ce sont les citoyens qui doivent mener et faire valoir leurs choix. On doit mettre en place un syst`me qui oblige les gouvernement a prendre les décisions qui représentent le choix de la majorité des citoyens sur toutes les questions. Le monde change vite on ne veut plus donner carte blanche a des partis politiques sur les décisions qui nous affectent. En ayant un site internet ou les citoyens peuvent voter pour chaque décisions présentées en chambre avec beaucoup d’information incluant des blogues ou chacun peut s,exprimer pour faire évoluer les débats on aura une meilleur participation citoyenne en résultera des décisons plus représentatives des choix des citoyens.

« D’après la Banque Mondiale, la performance [Québécoise] en matière de gouvernance (efficacité du gouvernement), de l’État de droit (suprématie de la loi) et du contrôle de la corruption n’a cessé de se détériorer depuis dix ans et elle est la plus faible d’Amérique. »

« Les frasques de [Jean Charest] n’étaient pas que des épisodes anodins d’un esprit pervers et hors de contrôle. Ils étaient aussi le reflet d’un pays où les combines, la tricherie et l’absence d’éthique étaient devenues la norme. »

On dirais qu’une ombre longue plane sur le Québec.
J’en ai marre d’entendre parler de souveraineté. Il faudra l’énergie et le courage politique de tous les québécois pour arriver à faire un minimum de ménage. Pour le reste on verra après. Ça serait trop stupide de quitter le canada pour aller se jeter dans les bras de la banque mondiale.

Se pourrait-il que l’on assiste au déroulement d’un scénario écrit par la « main invisible du marché » pour forcer le membres de l’UE à se doter d’une vrai banque centrale possédant le même pouvoir que la Federal Reserve aux É-U?

On les place devant le dilemne de choisir entre l’éclatement, et une plus grande intégration.

@Modérateur:

Je vous signale que l’horloge sur votre système est en avance d’une heure. Mon commentaire de 17h13 a en réalité été fait à 16h13.

Il faut être fou pour acheter des obligation italienne de 10 ans à 6,087 %.

J’espère qu’on ne va pas sauver les banque qui ont pris une décision aussi stupide.

Inquiétant toutes ces histoires d’endettement public. À 54 % du PIB, selon les derniers états financiers du gouvernement du Québec, notre dette est encore bien loin de celle de pays comme l’Italie ou la Grèce. Toutefois, la hausse de la dette ces dernières années au Québec a entraîné l’augmentation du service de la dette : + 1 milliard cette année par rapport à l’année dernière. Quand on pense que cette dette nous coûte plus de 8 milliards par année, imaginez quand les taux d’intérêts vont se remettre à monter. Mieux vaut s’y attaquer rapidement!

@ David #6

Comme aurait dit mon père: «si il y a des fous pour le faire, il y a des fous pour en acheter!»

D’après votre gourou Adam Smith, personne n’est assez dupe pour contracter une obligation qui lui serait défavorable.

Alors faite confiance à la main invisible du marché qui fera en sorte que les banques seront aussi lucide que vous…

@ SensCommunRugueux

Adam Smith n’a jamais affirmer une chose pareil.

Comment peut-on, comme tu le fais, critiquer Adam Smith alors que tu ne l’a jamais lu (n’essaye pas de prétendre le contraire)…

Smith a dit que la main invisible n’était pas seulement là pour récompenser mais aussi pour punir les mauvaises décision.

Avec les bailouts les punitions ont disparu.

On essaie de nous faire avaler que la crise européenne est une simple affaire de morale. Les Allemands travaillants et moraux sont les fourmis de ce récit, alors que les Européens du Sud (Espagne, Italie, Grèce) sont tout paresseux et corrompus, avec des État-providences poussés à l’extrême, des cigales.

C’est un récit que les économistes de droite veulent nous faire avaler pour des raisons idéologiques, mais les faits le contredisent. L’Allemand moyen travaillait des centaines d’heures de moins par année que l’Espagnol, l’Italien ou le Grec moyen. Les taux de chômage n’étaient pas particulièrement élevés dans ces pays avant la crise, et plusieurs pays qui souffrent des attaques des spéculateurs avaient des dettes publiques bien inférieures à l’Allemagne (Irlande et Espagne). Finalement, l’Allemagne et les autres pays d’Europe du Nord ont des États-providences encore plus poussés que les pays souffrants le plus de la crise, soit l’Irlande, la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.

Le vrai problème, c’est l’Euro, qui agit comme nouvel étalon or pour les pays européens. Ça veut dire que ceux qui ont eu une inflation plus élevée que la moyenne et qui sont donc devenus non compétitifs à cause des prix et des salaires élevés sont au prise avec une grave crise économique dont il sera très difficile de se remettre. Il faut donc rebalancer les prix, donc que leur inflation soit plus basse que la moyenne européenne. Puisque les Allemands refusent de permettre à la banque centrale européenne d’adopter une politique inflationniste pour aider au rebalancement des prix des pays europééens, ils sont obligés de passer par une dévaluation interne (déflation), ce qui est toujours catastrophique, économiquement parlant.

Non seulement la déflation les pousse dans le chômage et dans une nouvelle période de stagnation économique, mais vu que les prix et les salaires diminuent, et donc la valeur nominale de leur économie, alors cela augmente le poids de la dette existante.

La solution, si on exclut la fin de l’Euro dans ces pays (car s’ils avaient leur monnaie nationale, ils pourraient avoir une dévaluation externe, c’est-à-dire leur monnaie pourrait perdre en valeur contre les autres monnaies, comme c’était le cas avec l’Angleterre) passe par la Banque Centrale Européenne. Celle-ci doit d’abord immédiatement imprimer de l’argent et acheter des obligations d’épargne des pays qui subissent l’assaut des spéculateurs. Ceci permettra de briser la spirale qui afflige ces pays (hausse des taux d’intérêt sur leur dette -> hausse des coûts de la dette -> augmentation des déficits -> augmentation du risque de défaut -> hausse des taux d’intérêt sur la dette -> …).

À moyen terme, une politique inflationniste doit être appliquée afin d’augmenter l’inflation dans la zone Euro. Ceci allègera le processus de rééquilibrage des prix. En même temps, les pays qui en ont les moyens doivent faire des stimulus économiques afin de repartir l’économie de la zone euro.

À long terme, des politiques plus intégrées au niveau de l’Union Européenne doivent être appliquées afin d’éviter un tel déséquilibre.

@ Simon V. (# 10:

« L’Allemand moyen travaillait des centaines d’heures de moins par année que l’Espagnol, l’Italien ou le Grec moyen. » (sic)

Je ne sais pas si vous avez des sources pour cette affirmation mais peut-êttre l’Allemand est-il plus efficace et performant que les autres par heure travaillée?

Peut-êttre l’Allemand est-il plus enclin à payer sa portion des impôts et redevances que les autres nations (et plus particulièrement les Grecs?)?

Le gros problème en Europe est l’intervention étatique.

Si on laissait les gens LIBRES de commercer entre eux, la monnaie trouverait d’elle-même son point d’équilibre et tout rentrerait dans l’ordre, mais nââââon…trop ;ogique et pas assez compliqué pour nos gauchistes qui tiennent absolument à continuer de creuser le trou dans lequel ils pataugent…

Ou peut-être parce qu’ils produisent et consomment moins de cochoneries ils ont besoin de moins travailler.
Quand on produit et achètent de la qualité, on consomme moins mais mieux, et peut profiter de la liberté de son temps et la sécurité économique d’avoir des épargnes. Ce n,est pas ce qu’on consomme qui coute cher mais ce qu’on jette.
Des produits de mauvaise qualité ne dure pas.
L’économie mais a l’abris du besoin.
Consommer ce qui est nécessaire et non le superflus créer un meilleur équilibre.
Mettez ça dans toutes les sphères d’activités et on aura des économies et des vies plus équilibrés.
Les excès intoxiquent et créer des déséquilibres.
La croissance a tout prix ne donne rien de bon, c’est l’équilibre qu’on doit viser. À commencer par des prix plancher et plafond, autant dans les salires que dans les intérêts. Diversifier, produire ce qu’on a de besoin et se payer socialement ce qu’on a les moyens de se payer. On ne peut pas toujours remettre l’équilibre budgettaire a demain. Ce sont des erreurs qui engendre des manques à gagner toujours plus grands.
On doit faire avec ce qu’on a. Se payer des infrastructures, des bâtiments, des transports, des biens de consommation et des entreprises durables. Développer une économie durable et solide c’est investir, compter sur nos ressources et le développement de nos compétences (humaines, intellectuelles, culturelles et industrielles).
On est jamais si bien servi que par soi-même.

La politique du juste prix.
Le vrai prix pour des salaires justes et équitable
Frais de:
scolarité et de garderies
(de base public 100% privé 30%, autres selon %)
services médicaux
(de base public 100% privé 30%, autres selon%)
médicaments
(de base essentiels 100% autres selon%)
logements
(coop autosuffisant durable ou privé % selon capacité)
transports
(bus et monorail intégré provincial% selon capacité)
Tout le monde a accés à l’éducation, garderies, soins, médicaments, logements coop ou privé, transports en commnun
accès autoroute payages
électricité
alimentation de base produits Québec
(lait, oeufs, fruits et légumes)
abonnement sportifs
services spas
divertissements culturels et sportifs
Tout les prix des produits et services sont chargés selon le juste prix (basé sur les salaires équitables et une saine gestion pas de frais abusifs ou de profits abusifs), payés avec la carte crédit du gouvernement du Québec, un pourcentage est payé directement par le gouvernement selon les services préapprouvés, le choix de fournisseurs public, coop ou privé selon notre capacité de payé et la situation familiale et les choix de couverture qu’on fait comme payeur de taxe. On peut choisir de faire financer tel ou tels types de services par le gouvernement à taux fixe de 5%.
Donc fini les chèques de bs, de chômage, de pensions, de crédits d’impôts de toute sorte et de monde dans la rue. Puisque des logements sont disponibles à la nuit, à la semaine, au mois et à l’année au priblic, en coop ou au privé selon un cathalogue de fournisseurs accrédités et des services préapprouvés selon des modalités d’accessibilité selon nos moyens.
Les gens doivent savoir querls sont les vrais prix et les payer s’ils en ont les moyens. Avoir des garderies a 7$ donne l’illusion a bien des gens qu’ils ont les moyens d’avoir 3-4 enfants alors que dans les faits il ne porront pas assumer leurs frais pour l’ensemble des besoins auquels ils devront faire face.
Trop de gens vivent au dessus de leurs moyens et une fois pris dans l’engrenage ne sont plus capable de faire autrement.
Mettre de l’ordre dans les finances du gouvernements imposent aussi que les particuliers ajustent leur niveau de vie et assument leurs responsabilités selon leurs moyens.
On doit charger les responsabilités financières envers les victimes et la société en cas de criminalité. Assumer ses frais d’incarcération. On doit remettre la notion de responsabilité individuelle, autant envers nos soins de santé, qu,envers nos responsabilités civil.

@ François 1 :

Au cas ou vous ne l’auriez pas encore compris : c’est exactement de cette façon qu’a été construite l’Union Européenne depuis les années 90. Libre marché, libre concurrence, libre circulation des capitaux, des biens, etc.

On voit le résultat.

@François 1:

Voici ma source, l’OCDE: http://stats.oecd.org/Index.aspx?DataSetCode=ANHRS

En 2006 (avant la crise) nombre d’heures travaillées moyen.

Grèce: 2 148 heures
Italie: 1 815 heures
Portugal: 1 757 heures
Espagne: 1 656 heures
Irlande: 1 645 heures
Allemagne: 1 430 heures

L’Allemagne a protégé son industrie manufacturière et s’est assurée de conserver la main mise sur le haut de gamme, donc la productivité allemande est meilleure, sans aucun doute. Ça n’en dit toutefois pas beaucoup sur le travailleur moyen, mais plus sur la structure de l’économie. Les paysans au Moyen-Âge étaient moins productifs que nos fermiers d’aujourd’hui, mais ils travaillaient beaucoup, beaucoup plus fort.

La Grèce avait un problème de sous-taxation, mais ce n’était pas le cas de l’Espagne, de l’Irlande ou de l’Italie. Dans tous ces cas, les gouvernements avaient soit une dette publique petite et des surplus, ou des déficits sous contrôle. Les déficits publics ne sont donc pas la cause de la crise actuelle, bien qu’ils peuvent l’empirer.

Si la cause de la crise est l’intervention étatique, alors il va falloir expliquer pourquoi les pays où l’État intervient plus comme l’Allemagne et la Suède s’en tirent mieux. Si votre argument état vrai, l’inverse se produirait. Il faudrait aussi expliquer pourquoi le secteur financier canadien, où l’État est beaucoup plus présent, s’en tire tellement mieux que le secteur financier européen, déréglementé par les directives des technocrates de l’Union Européenne. Ou pourquoi les États-Unis, où la banque centrale (la Fed) a été beaucoup plus interventionniste que la Banque Centrale Européenne, qui s’est bornée à ne protéger que de la stabilité des prix, ont réussi à plus ou moins stabiliser leur milieu bancaire alors que c’est encore la crise en Europe.

Quant à la capacité du laisser faire de rééquilibrer la situation en général… C’est peut-être vrai. Si une maison brûle et qu’on veut éteindre le feu, on peut laisser faire et attendre que le feu s’éteigne de soi-même. Il va le faire, c’est inévitable… mais entre temps, la maison se consume et on manque la chance de sauver ce qui mérite d’être sauvé. Le temps que ça prend est très important, et justement, si on laisse le marché faire, ça va prendre des années et des années avant que tout ne se rééquilibrent, et cela va causer des dommages permanents à l’économie. On l’a vu durant le début de la Grande Dépression. C’est là la nécessité des interventions étatiques dans ces cas de crise.

Dans le cas en question, vous dites que la monnaie trouverait son point d’équilibre… quel point d’équilibre? Le point d’équilibre pour l’Allemagne? Le point d’équilibre pour la Grèce? Pour l’Irlande? Pour la France? Là est le problème, ces pays ont encore des économies séparées, quelque chose d’inévitable et d’incorrigible. Les Grecs ne peuvent pas déménager en Allemagne pour se trouver un emploi, du moins, pas facilement. Ils ne parlent même pas la langue. Mais tous ces pays se partagent une seule monnaie, alors quelle que soit sa valeur, cela va déplaire à certains et plaire à d’autres. L’Allemagne étant en contrôle, elle s’assure que la monnaie a une valeur satisfaisant à ses besoins, et les autres pays en souffrent. Pour que l’euro fonctionne, il faudrait que l’Union Européenne soit comme les États-Unis, une population avec en gros une culture et une langue partagée, pas de frontière interne entre les États et avec des règles économiques dictées par une institution fédérale, de même qu’un gouvernement fédéral capable de répartir la richesse entre les États afin de compenser les déséquilibres se produisant périodiquement.

Les Européens ne veulent pas de ça. Cela détruirait leur spécificité et leur culture, des pertes inestimables pour l’humanité, bien plus graves que les effets économiques avantageux qui en résulteraient. Il faut donc insérer plus de flexibilité dans l’union monétaire, voir l’annuler.

En fin de compte, l’idée de blâmer les Grecs et les Italiens pour la crise juge un rôle primordial pour certains idéologues: détourner la critique des vraies causes de la crise, l’organisation économique libérale de l’Union Européenne imposée par des économistes technocrates. C’est le même phénomène que lorsque les conservateurs américains ont blâmé la crise des subprimes sur les minorités et les pauvres.

Cher françois1

Combien d’heures travaillent-t-ils ?

Année moyenne de travail
LES GRECS 2 119 HEURES
LES ITALIENS 1 773
LES PORTUGAIS 1 719
LES QUÉBÉCOIS 1 700 (environ)
LES ESPAGNOLS 1 654
LES FRANÇAIS 1 554
LES ALLEMANDS 1 390
http://affairessansfrontieres.bwob.ca/sujets/les-grecs-travaillent-plus-que-les-allemands/

» Peut-êttre l’Allemand est-il plus enclin à payer sa portion des impôts et redevances que les autres nations (et plus particulièrement les Grecs?)? »

Mai cher francois1 ne dis-tu pas (comme les libertariens) que l’impôt c’est du vol. … Faudrait que vous vous décidez parce que là on est pas mal dans le flou. On en paye ou on n’en paye pas ?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/02/l-impot-c-est-le-vol_1530789_3232.html

» Le gros problème en Europe est l’intervention étatique »

T’as pas remarqué que là où il intervient le plus (Danemark, Suède, Finlande) on entend pas parler de problèmes. Tu trouves pas ça étrange ?

@Simon V.
C’est bien rafraîchissant de pourvoir lire un blogueur qui s’exprime intelligemment.

Merci.

@ koldo (# 16):

L’Allamagne réussisant mieux que la Grèce mais avec travailleurs qui passent moins d’heures au travail que les Allemands… Doit bien y avoir une raison non?

Je vous suggère une réponse: l’efficacité au travail.

Avez-vous une leilleure suggestion koldo?

Pour ce qui est des impôts, vous tentez de me faire avouer quelque chose qui me répugne.

L’impôt c’est effectivement du VOL!

La Grèce a un système de perception d’impôt plutôt déficient et elle aurait dû, comme tout bon père de famille l’aurait fait, ajuster ses dépenses en fonction de ses revenus, or, en bon gauchisto-interventioniste, elle ne l’a pas fait et on en voit aujourd’hui les tristes résultats.

Pour ce qui est des pays scandinaves, il y a longtemps qu’ils ont accompli un virement de la gauche vers le capitalisme. Vous devriez mettre à jour vos informations…

@ David #9

Adam Smith, dans sa théorie, fait appel à la capacité d’objectivité de l’être humain, en lui demandant de se sortir de soi, afin de se mettre dans la position d’une personne objective et indépendante. Il nous demande d’atteindre un niveau de désintéressement (impartialité) dans le but de nous observer nous-même comme le ferait un pur étranger (réciprocité).

Nous devons (…) nous regarder non pas tant du point de vue où nous pouvons naturellement nous apparaître, mais du point de vue où nous apparaissons naturellement aux autres. Quoique, selon le proverbe, chaque homme soit pour lui-même le monde entier, il n’est pour le reste du genre humain qu’une de ses parties les plus insignifiantes. (1)

« Il s’agit d’être le spectateur impartial de nos propres jugements, de nos intentions et de nos actions. » (8)

Pour Smith une personne consent à conclure une transaction que s’il la trouve avantageuse pour lui. Chaque échange contribue à apporter à tous des avantages réciproques. La liberté des échanges et la libre concurrence font en sorte que les meilleurs produits et services sont offerts par les meilleures entreprises au moindre coût possible pour le consommateur.

La notion d’autonomie de l’être humain dans la théorie de Smith est devenue la pierre angulaire de la théorie de la « main invisible » où chacun compte pour un. Cette entité protectrice ferait « en sorte que le marché capitaliste transforme l’ensemble des motivations égoïstes des individus en un système globalement altruiste, au bénéfice de tous. » (3)

1.- SMITH, Adam : Théorie des sentiments moraux, Paris, Presses universitaires de France, 1999, p. 136.
2.- BLACKBURN, Pierre, L’éthique – Fondements et problématiques contemporaines, St-Laurent, Éditions du Renouveau Pédagogique, 1996, p. 96.
3.- MÉTAYER, Michel, La philosophie éthique – enjeux et débats actuels, St-Laurent, Éditions du Renouveau Pédagogique, 1997, p. 254.

@david
» En moyenne, les gens dans le Reste du Canada travaillent 71 heures de plus par année que les Québécois… »

Oui, mais encore… ?
C’est peut être qu’on comprend un peu plus que les Canadiens et un peu moins que les Allemands.

« Mais l’économie québécoise progresse plus vite que l’ontarienne depuis 20 ans. De 1989 à 2009, notre pouvoir d’achat s’est accru de 29 % et celui de l’Ontario de 13 %. Si la tendance se maintient, le niveau de vie des Québécois dépassera celui des Ontariens d’ici 2020. »
Pierre Fortin.
http://www.lactualite.com/economie/pierre-fortin/9-questions-au-prof-fortin

Es-tu en train de nous dire qu’on devrait être comme les Grecs et ramer dans la gadoue ?

@françois1

Je suis pas sur d’avoir tout à fait compris ? Si je résume, la Grèce n’est pas assez doué pour le vol et si les « victimes » se laissent faire un peu plus, ces mêmes victimes ne seraient pas dans la dèche…. Est-ce bien résumé ???? Pour les surdoués de la criminalité (Danemark, Suède, Finlande) les « victimes » sont consentantes et tout le monde est gagnant, d’où le modèle libertarien suédois… Est-ce à peu près ça ?

@François 1

Tu sembles croire que la richesse créée par des travailleurs ne dépend que de l' »efficacité » au travail et du nombre d’heures. La réalité est que tu ignores la structure de l’économie. Si tu as deux usines de voitures, une produit des Fiats et l’autre des Mercedes-Benz, si les travailleurs travaillent autant d’heures et sont aussi efficaces, ça ne change rien, l’usine de Mercedes va produire plus de « richesse » (ou au moins, plus de valeur) que celle produisant des Fiats.

C’est exactement la recette de l’Allemagne, elle est spécialisée dans le haut de gamme et export beaucoup de produits industriels de valeur.

L’impôt n’est pas un vol. Tu consens à payer l’impôt chaque fois que tu ne quittes pas la société. C’est un contrat social, tu veux bénéficier de l’accès à la société, tu dois te conformer aux règles. Si tu n’es pas content, essaie de renégocier le contrat… ou sacre ton camp.

« Pour ce qui est des pays scandinaves, il y a longtemps qu’ils ont accompli un virement de la gauche vers le capitalisme. Vous devriez mettre à jour vos informations… »

Tes préjugés ne sont pas des arguments.

Par là, je veux dire qu’il est clair que tu crois que seul le « capitalisme » peut avoir des succès, donc si des pays ont des succès économiques, alors ça veut dire qu’ils sont capitalistes. Tu utilises après cette conclusion pour conclure que le capitalisme seul peut donner des succès économiques. c’est un raisonnement tout à fait circulaire, et donc, erroné.

@ koldo

Mais encore quoi. J’ai seulement montrer que comme d’habitude tes chiffres n’étaient pas bon.

Et pourquoi tu tiens à te comparer au plus mauvais (l’Ontario).

Tu penses que les Capitals de Washington perdent leur temps à se comparer aux Canadiens. Non, ils se comparent au meilleurs.

@ Simon V.

Puisque tu semble plutôt ignorant de la situation dans les pays scandinaves:

As Obama tries to rein in Wall Street and raise taxes on the wealthy, critics say he is trying to turn America into Sweden. Meanwhile, in Sweden, it’s full-speed ahead for capitalism.

There is a long tradition of using Sweden as a socialist model to highlight social shortcomings in the United States. Recent tax change proposals by the Obama administration, for instance, had conservative commentator Bill O’Reilly asking his viewers, “Do we really want to change America into Sweden?”

Yet if the Scandinavian model were shipped across the Atlantic, the changes would have little to do with socialism, say analysts here. In fact, some believe it should be held up as a bastion of market capitalism.

Last week, the country’s center-right government began selling off state-owned pharmacies, one of the country’s few remaining nationalized companies, as part of an ambitious program of liberal economic reforms started in 2006. In the same week, a study by the Swedish Unemployment Insurance Board revealed that almost half of the country’s jobless lacked full unemployment benefits. Many opted out of the state scheme when the cost of membership was raised last year; others were ineligible.

State pensions, schools, healthcare, public transport, and post offices have been fully or partly privatized over the last decade, making Sweden one of the most free market orientated economies in the world, analysts say.

“To speak of Sweden as socialist today is pretty far off the mark,” he says. “Neoliberal reforms have gone much further here in some sectors than in the US. Sweden has become a sort of laboratory for privatization in a way that the Heritage Foundation or the American Enterprise Institute could only dream of.”

http://stageorigin2.csmonitor.com/World/Global-News/2009/0514/sweden-hardly-a-socialist-nightmare

J’aime comment les droitistes tentent de justifier leur foi en changeant les critères d’un message à l’autre. Le gouvernement Suédois dépense environ 53% de leur économie totale, il y a plein de règles pour s’assurer que les travailleurs ont leur mot à dire sur leurs entreprises et les règles du travail sont campés du côté des travailleurs. Plus du deux tiers des employés sont syndiqués. Mais bon, parce que le gouvernement de droite a fait quelques privatisations (gelées durant la crise, en passant), vite, les droitistes réclament la Suède comme un exemple d’un succès de leurs politiques. Demain, si la Suède plongeait dans une récession, ça ne me surprendrait pas de les voir changer leur fusil d’épaule en prétendant que c’est l’échec des méchantes politiques socialistes de la Suède.

S’il y a eu des privatisations, il reste que les nouvelles organisations privées continuent d’exister dans un cadre strict de réglementations gouvernementales. Les services n’ont pas vraiment été cédés au libre marché, leur gestion a été délégué au secteur privé dans plusieurs cas, mais les services restent sous le contrôle étatique en fin de compte. De plus, la privatisation s’est souvent faite pas en laissant des grandes corporations entrer, mais en donnant le contrôle aux employés, nouvellement organisés en petites compagnies privées.

La Suède n’est pas le seul pays d’Europe du Nord non plus, la Norvège et la Finlande s’en tire également bien, et sans gouvernement de droite essayant de privatiser plusieurs services.

@ koldo (# 21):

Votre mauvaise foi est indécrottable.

Si vous êtes un tant soit peu familier avec la situation de la Grèce, vous devez savoir que le propre gouvernement de ce pays était complice de sa propre déchéance (la liste des viols de la loi est longue…). Entre autres, il votait des impôts qu’il savait factices (personne ne les paierait et il n’y faisait rien). De plus, lors des années électorales, il s’organisait pour s’assurer que ses propres inspecteurs fiscaux soient occupés à autre chose histoire de la pas perturber ses électeurs. Il a en plus falsifié (oui…oui…l’État Grec lui-même!!!) ses propres livres comptable pour donner l’illusion que tout baignait dans l’huile.

On a ici un exemple pétant de ce que peut nous fournir un système socialiste où État tentaculaire arnaque ses propres concitoyens.

Si le gouvernement grec avait été plus petit et plus restreint, les dommages incalculables en auraient été d’autant réduit!

@ Gérald (# 14):

Au contraire, l’Union européenne est venu ajouter une strate de technocrates-bureaucrates à une organisation qui en comptait déjà trop.

On a même tous vus les nouveaux délégués, la valise sous le bras, un vendredi matin, venir « puncher » pour partir ensuite pour la fin de semaine.

L’Union européenne est tout SAUF un LIBRE marché.

François 1, le gouvernement grec ne dépensait pas plus en pourcentage du PIB que l’Allemagne avant la crise, et bien moins que la Suède et les pays Scandinaves.
Source: http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/table.do?tab=table&init=1&language=fr&pcode=tec00023&plugin=1

Ce n’est que depuis la crise que les dépenses du gouvernement grec ont bondi par rapport au PIB… mais c’est surtout parce que le PIB s’est effondré, pas parce qu’ils dépensent plus.

De plus, tu te concentres sur la Grèce, mais tu n’es pas capable d’expliquer l’Irlande, l’Italie, l’Espagne et le Portugal. Ces pays n’ont pas fait les mêmes erreurs, la Grèce et l’Espagne étaient même vus comme des exemples de responsabilité budgétaire.

Et l’Union Européenne et ses technocrates ont contribué à la déréglementation de bien des industries et à l’ouverture des marchés. Elle a beaucoup libéralisé les marchés, notamment l’énergie et les télécommunications. Si tu affirmes le contraire, seule l’ignorance peut expliquer tes propos.

@david

Mon pauvre David, aurais-tu des visions ????

« J’ai seulement montrer que comme d’habitude tes chiffres n’étaient pas bon. »

Ah oui ? Où ça ? Est-ce que j’ai écrit au commentaire no. 16 quelque chose sur les heures travaillées par des travailleurs québécois ? La réponse est non.

Tu me réponds (au commentaire 18) que les québécois travaillent 71 heures de moins par année que les canadiens et tu sembles trouver la chose déplorable.

Je t’écris (commentaire 21) oui et après ? On travaille moins que les Canadiens mais plus que les Allenands. C’est quoi le problème ? Veux-tu retourner au temps de nos grands-pères qui travaillaient probablement plus que les Grecs ?

Tu me réponds (commentaire 23) » « J’ai seulement montrer que comme d’habitude tes chiffres n’étaient pas bon. »

Moi j’ai seulement monter que ce que tu racontes est stupide. Et là david, je trouve que ça t’arrive trop souvent.

En plus, tu viens stupidement me dire qu’il faut se comparer aux meilleurs. Vraiment david, heureusement pour la cervelle qu’il a d’autres points de comparaison que la tienne parce que pour notre jeunesse ça serait catastrophique. Je veux bien qu’on ait une idéologie qui « prémache » notre pensée mais qu’on puisse même pas être assez articulé pour la défendre, ça me sidère. Et s’il s’agissait encore seulement de pouvoir la défendre… passe encore. Tu n’es même pas foutu d’être cohérent d’un commentaire à l’autre.

@francois1

Mon cher francois1 je crois qu’il vaut mieux dans la vie être de mauvaise foi que d’être incohérent.

Et puisse qu’on parle d’incohérence, j’aimerais t’entretenir des voleurs inefficaces qui mettent leurs victimes sur la paille à force ce de ne pas les voler. Moi j’ai comme un problème avec le concept. Et toi ?

@ Simon V.

« La Grèce et l’Espagne étaient même vus comme des exemples de responsabilité budgétaire. »

LOL !!!

Par qui, les keynésiens ?

Voilà qui en dit très long sur le keynésianisme !

@ koldo (# 29):

Vos propos sont…confus (pour dire le moins!).

Un peu fatigué de défendre l’indéfendable peut-être?

@ Simon V (# 28):

Comparer la Grèce (le pire) à l’Allemagne (le meilleur) et y trouver un parrallèle…faut le faire. Et c’est pas sérieux!

C’est comme comparer une Lada à une Mercedez. Le seul parrallèle possible est que ces 2 choses meublent le domaine automobile. Fin de la comparaison.

Le cas de l’Irlande a été amplement documenté et son effondrement est essentiellement dû à l’intervention étatique pour sauver ses banques.

Voici d’ailleurs un extrait d’un article qui traitait de ce sujet:

« Comme dans toute économie qui s’enflamme, les prix de l’immobilier ont connu une ascension vertigineuse en quelques années. Et comme c’est souvent le cas en période de bulle immobilière, les institutions financières se sont mises à prêter en misant davantage sur la valeur future des propriétés que sur la solvabilité des emprunteurs. Même dangereux scénario qu’aux États-Unis. À l’aube de la crise, les portefeuilles des banques irlandaises étaient bourrés d’hypothèques contaminées. C’était courir vers le désastre.

Il y a une deuxième raison. À l’automne 2008, lorsque les premiers nuages noirs ont commencé à pointer à l’horizon, le gouvernement irlandais a voulu se faire rassurant en garantissant tous les titres de créance détenus par les banques. Avec le recul du temps, on peut trouver cette décision irresponsable. Il faut cependant se rappeler que le «tigre celtique» surfait encore sur ses bonnes années et que le gouvernement, sans doute de bonne foi, se croyait assez riche pour faire face aux événements. D’autre part, il ne pouvait pas laisser les banques à leur sort sans nuire considérablement aux petits épargnants et à la réputation du pays.

Lorsque la bulle (comme toutes les bulles) a éclaté, le gouvernement a dû respecter ses engagements et s’est retrouvé avec toutes les mauvaises dettes sur les bras. Contrairement à une opinion assez largement répandue, l’Irlande ne s’est pas effondrée à cause de ses politiques fiscales et budgétaires, mais à cause de la situation désespérée de ses banques. »

TOUS les pays qui sont actuellement dans la m… sont tous des états interventionistes et collectivement endettés au-delà du raisonnable.

En s’endettant (en n’attendant pas d’avoir l’argent AVANT de le dépenses!), on remet une grande portion de sa liberté de choix entre les mains de ses créditeurs et en plus, on accepte de payer PLUS CHER pour un produit ou un service.

LA solution? RÉDUIRE la taille des gouvernements et cesser de donner aux politiciens des pouvoirs de nous endetter.

Vous tenez absolument donner encore plus de pouvoirs de dépenser à Jean Charest et à Stephen herpar? Pas moi!!!

@francois1
« Vos propos sont…confus (pour dire le moins!). »

Vous n’êtes pas très difficile à confondre (pour dire le moins). Mais ce n’est pas très surprenant pour quelqu’un qui écrit dans le même commentaire que « l’impôt c’est du vol » et « La Grèce a un système de perception d’impôt plutôt déficient » (ces deux phrases se trouvant au commentaire no. 19). On doit logiquement conclure à la lecture de vos sottises que la Grèce est un mauvais voleur, non ? Vous me suivez jusque là où je vous ai égaré ?

On a donc un état qui (dixit francois1) est incompétent pour voler ses citoyens ce qui devrait normalement être une bénédiction pour un libertarien, non ? Vous me suivez ou je vous ai confondu ? ( je vous rappelle que c’est VOUS qui avez écrit « l’impôt c’est du vol »). Au contraire de féliciter la Grèce d’être incompétente pour voler ses citoyens vous écrivez en pleine incohérence : » On a ici un exemple pétant de ce que peut nous fournir un système socialiste où État tentaculaire arnaque ses propres concitoyens. » (commentaire 26)

Vraiment, vous êtes difficile à suivre. Alors, si je comprends bien, selon francois1, un gouvernement est par définition un voleur puisqu’il impose des impôts et des taxes mais lorsqu’il y a évasion fiscale les citoyens se font arnaqués par se même gouvernement parce qu’il a failli à la tâche et n’a pas été un assez bon voleur ? (Est-ce que francois1 est parmi nous ou on l’a perdu ?)

Je répète donc ma question du commentaire no 30 en espérant que francois1 est en possession de ses moyens et pourra nous répondre autrement que pas une niaiserie: » Et puisse qu’on parle d’incohérence, j’aimerais t’entretenir des voleurs inefficaces qui mettent leurs victimes sur la paille à force ce de ne pas les voler. Moi j’ai comme un problème avec le concept. Et toi ? »

@ koldo

Le problème de la Grèce c’est qu’elle dépensait plus que ses revenus.

Je me sens obliger de faire cette précision car tu sembles avoir oublié ce détail…

@ koldo (# 34):

Eh ben…on peut dire sans se tromper que vous êtes l’uun des êtres les plus étroits (je tente de demeurer poli ici!) que j’ai lu.

L’impôt, c’est effectivement du vol (organisé par l’État!!) MAIS vu que nous vivons encore dans un pays gauchisto-interventioniste et que l’État nous FORCE à en payer si nous avons le malheur de vouloir travailler, le moins que ce dernier pourrait faire est agir comme un bon père de famille et AJUSTER ses dépenses en fonction de ses revenus, or, c’est tout le contraire que le gouvernement grec a fait. Il a continué à dépenser à go-go sans tenir compte des revenus et en plus, il a FALSIFIÉ frauduleusement ses propres livres.

Peut-on trouver plus sombre comme interventionisme étatique?

je ne crois pas…

Et vous koldo?

P.S.: Merci à David pour l’intervention # 35 dont l’inébranlable logique semble déconcerter complètement koldo…

@ David (# 31):

Parler de John Maynard Keynes à ces gens?

Vous venez de les perdre…

C’est comme tenter de donner un cours d’algorithme à des élèves de première primaire.

Z’ont pas la base…

@francois1

» vous êtes l’un des êtres les plus étroits (je tente de demeurer poli ici!) que j’ai lu. »

Mon cher francois venant de vous c’est un compliment. Personnellement je vous trouve un peu trop large. Mais évidement ça dépend du point de vue. Comme tout le monde sait, si le sujet se tourne de bord, la largeur devient l’épaisseur.

@david

« Le problème de la Grèce c’est qu’elle dépensait plus que ses revenus. »

Mon cher david, heureux de te l’entendre dire. e L’adéquation entre les revenus et les dépenses est sans doute ce qui explique ton modèle libertarien suédois parce qu’en ce qui les concerne, on peut pas dire qu’ils font dans la demi-mesure, et ce autant côté revenus que côté dépenses. Si tu veux des chiffres, j’en ai.

Mais si le problème est juste l’adéquation entre les revenus et les dépenses pourquoi veux-tu absolument prolonger les baisses de taxes accordées par Bush aux plus fortunés. Pourtant voila une belle occasion pour le gouvernement US de ne pas être un voleur inefficace et de ne pas arriver comme la Grèce qui est (selon francois1) » un exemple pétant de ce que peut nous fournir un système socialiste où État tentaculaire arnaque ses propres concitoyens. ».

Si c’est bon pour ton modèle libertarien suédois pourquoi ce n’est pas bon pour les USA ?

http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/riches-et-entreprises-doivent-payer-leur-juste-part-d-impts-dit-obama/535024

@ koldo

Je te l’ai déjà dit: la gauche suédoise est plus à droite que la droite québécoise.

On parle des fond de pension en ce moment. En Suède c’est ouvert au privé, il y a un opting out.

P.S.: petit fait amusant sur les baisses d’impôt de Bush:

En 2001, Bush a fait passer le taux d’imposition des plus riches de 39.6% à 35%. Quelles ont été les conséquences fiscales de cette mesure ?

En 2000, époque où Bill Clinton était président, 2,1% des Américains gagnaient plus de 200 000$ par année et ils ont payé 48,5% des impôts totaux perçus par le gouvernement.

En 2008, époque où George Bush était président, 3,1% des Américains gagnaient plus de 200 000$ par année et ils ont payé 52,0% des impôts totaux perçus par le gouvernement.

@David

Merci de relever ma bourde, je voulais dire « L’IRLANDE et l’Espagne étaient même vus comme des exemples de responsabilité budgétaire ». C’est un commentaire que j’ai déjà dit, mais à force de jongler avec les noms de pays, on fait des erreurs.

« la gauche suédoise est plus à droite que la droite québécoise. »

Complètement faux et mensonger. La Suède va bien, alors vous tentez de récupérer ses succès en prétendant qu’elle est de droite. S’il est vrai qu’il y a eu quelques privatisations, celles-ci restent dans un cadre public et la privatisation s’est faite par la base.

La Suède demeure un pays avec un État très poussé, les sources sont difficiles à trouver, mais il semble que 30%* des emplois en Suède sont dans le secteur public. C’est significativement plus que le Québec avec environ 22%**

* »Jobs in the public sector as a whole represent about 30 percent of the Swedish labor market. »
http://www.sweden.se/eng/Home/Work/Labor-market/Swedish-business-sectors/

** emplois publics: 878 869
http://www40.statcan.ca/l02/cst01/govt62c-fra.htm
emplois totaux: 3 958 900
http://www40.statcan.ca/l02/cst01/lfss01b-fra.htm
878 869 / 3 958 900 = 22,2%

Mentionnons également que le gouvernement dépense plus de la moitié du PIB en Suède, ce qui en fait un des gouvernements les plus imposants au monde, et que le taux de syndicalisation est presque le double de celui au Québec.

Alors, de droite la Suède? Vous vous couvrez de ridicule.

« En 2000, époque où Bill Clinton était président, 2,1% des Américains gagnaient plus de 200 000$ par année et ils ont payé 48,5% des impôts totaux perçus par le gouvernement.

En 2008, époque où George Bush était président, 3,1% des Américains gagnaient plus de 200 000$ par année et ils ont payé 52,0% des impôts totaux perçus par le gouvernement. »

Tu as vraiment de la misère avec le concept d’inflation, n’est-ce pas? Et en plus de ça, c’est simplement un symptôme de la redistribution de la richesse vers le haut vécu aux États-Unis. Les riches devenant plus riches, alors que les pauvres deviennent plus pauvres, c’est normal que leur part des impôts (proportionnels aux revenus) augmente. Et cette concentration de la richesse augmente aussi la proportion de riches, même si la richesse des 80% plus pauvres stagne ou diminue.

@ koldo (# 38):

Parlant d’épaisseur: toujours aucun commentaire sur la falsification des livres par l’État grec???

@Simon V

» Alors, de droite la Suède? Vous vous couvrez de ridicule. »

Ça fait déjà un bout de temps que je lui dis mais notre ami ne semble pas comprendre la chose. Je crois que notre ami a quitté le monde réel pour une réalité parallèle: celle de son église libertarienne cherchant des reliques de saint- libertarien dans un cimetière mongols. Y a t-il une quelconque relation entre les libertariens et l’empire de Gengis Khan ? Non. Et pourtant, ils cherchent et comme ils ne trouvent rien, ils inventent une nouvelle réalité où un tel lien existe.

» La Suède va bien, alors vous tentez de récupérer ses succès en prétendant qu’elle est de droite. »

@francois1

Et pourquoi devrais-je avoir un commentaire sur la falsification des livres par l’État grec? Mais je peux vous parler de Corfou si vous voulez.

En tout cas, on peut dire que si l’impôt c’est du vol, le crime c’est payant.

Je vois d’ici certains mal pensant (bien identifiés) demander « payant mais pour qui ? »

Et bien en premier lieu payant pour les pauvres. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’analyse des donnés de l’OCDE:

« Cette corrélation est fortement négative. Ainsi lorsque le taux d’imposition augmente, la pauvreté diminue fortement. Les paramètres de l’ajustement linéaire effectué sont : Pauvreté = 26,7 – 0,45* Taux d’imposition. L’écart type (non normalisé) est d’environ 2,7 sur les valeurs.

Prenons donc les cas extrêmes de cet ajustement linéaire. Dans le cas d’un pays sans impôt, la pauvreté serait de l’ordre de 26,7%. En fait l’existence d’incertitude donne 95% de chances d’avoir un taux de pauvreté compris entre 21,3% et 32,1%….. Étudions maintenant l’autre cas extrême : celui d’un état sans pauvreté. Le taux d’imposition d’un tel état doit être d’environ 59,3%. Pour obtenir un taux de confiance de 95%, il faut aller jusqu’à 71,3%. Un tel taux poserait lui aussi un certain nombre de problèmes (sortie du système capitaliste par exemple). »

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/influence-du-taux-d-imposition-17556

Mais les mêmes « bien identifiés » me demanderont surement « pourquoi avoir moins de pauvres » (il ne faut pas oublier que leur église est libertarienne et que la morale se veut de type archaïque.)

Et bien, il y a plusieurs raisons mais je leur répondrai dans un prochain épisode.

@ Simon V.

C’est drôle, les économistes autrichiens ont indiqué que la situation en irlande étaient un problème avant que leur bulle éclatent.

Pour la Suède je vais mettre à jour tes connaissance:

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers des régimes privés.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé (une croissance de 400% des gens s’assurant au privé pour obtenir des soins de santé en 2011). Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notes aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Autre fait important, la Suède impose beaucoup mais il ne redistribue pas la richesse, c’est l’une des fiscalité les plus régressive de l’OCDE. J’aime bien ce modèle.

Taxation is most progressively distributed in the United States, probably reflecting the greater role played there by refundable tax credits, such as the Earned Income Tax Credit and the Child Tax Credit. […] After the United States, the distribution of taxation tends to be most progressive in the English-speaking countries – Ireland, Australia, the United Kingdom, New Zealand and Canada – together with Italy, followed by the Netherlands, the Czech Republic and Germany. Taxes tend to be least progressive in the Nordic countries, France and Switzerland. […]

Based on the concentration coefficient of household taxes, the United States has the most progressive tax system and collects the largest share of taxes from the richest 10% of the population.

Le secret de la fiscalité suédoise c’est que tout le monde paye, pas juste les riches. Il n’y a pas de free-loader.

En passant toujours selon l’OCDE c’est les USa qui ont la fiscalité la plus progressive 😉

http://www.oecd-ilibrary.org/social-issues-migration-health/growing-unequal_9789264044197-en

Pour terminer, dans la quintile inférieur, le revenu des plus pauvres (bottom 20%) ajusté à l’inflation a augmenté et pas diminué comme tu le prétends.

Finalement, il n’y avait pas grand chose de vrais dans ton commentaire.

@ David (# 44):

« Finalement, il n’y avait pas grand chose de vrais dans ton commentaire. » (sic)

Comme d’habitude quoi…

@david

» la Suède impose beaucoup mais il ne redistribue pas la richesse, »

C’était ridicule en août et en octobre. Ça reste ridicule en novembre.

Coefficient gini en Suède avant taxes et impôts: ,417
Coefficient gini en Suède après taxes et impôts: ,381
Effet des taxes et impôts sur les inégalités de revenus: – 43%
http://stats.oecd.org/Index.aspx?QueryId=26068&Lang=fr

Coefficient gini aux USA avant taxes et impôts: ,457
Coefficient gini aux USA après taxes et impôts: ,232
Effet des taxes et impôts sur les inégalités de revenus: – 17%
http://stats.oecd.org/Index.aspx?QueryId=26068&Lang=fr

» Le faible niveau des inégalités en Suède provient de la FORTE REDISTRIBUTION DES REVENUS, réalisée à l’aide de plusieurs types de prestations sous condition de ressources (revenu minimum versé par les autorités locales — prestation conditionnée à l’absence de revenu du travail et aussi du patrimoine —, allocation logement, subventions pour la garde d’enfants, etc.), des prestations liées au revenu d’activité (en cas de chômage, d’arrêt maladie, de retraite, d’arrêt parental), des prestations familiales qui ne sont pas taxées et aussi par l’intermédiaire de la fiscalité directe sur les salaires — entre 26 et 35 % environ au niveau local et avec des tranches de 20 % et 25 % environ au niveau national) et sur les revenus de capitaux (environ 30 %). À un niveau macroéconomique, l’importance de la redistribution peut s’évaluer en calculant LE POIDS DES PRESTATIONS SOCIALES DANS LE REVENU BRUT DES MÉNAGES. En 1970, elles représentaient environ 18 % du revenu disponible des ménages. Ce poids a continué à croître jusqu’au milieu des années 1990. La fin des années 1970 laisse apparaître un point d’inflexion. Le sursaut des années 1992-1994 (38-39 %) résulte de la crise économique. Le poids des prestations sociales diminue légèrement à partir de 1995 jusqu’en 2002 et stagne depuis autour de 35 %. »

http://www.cairn.info/revue-de-l-ofce-2007-1-page-31.htm

Rectificatif:

Coefficient gini en Suède avant taxes et impôts: ,417
Coefficient gini en Suède après taxes et impôts: ,232
Effet des taxes et impôts sur les inégalités de revenus: – 43%

Coefficient gini aux USA avant taxes et impôts: ,457
Coefficient gini aux USA après taxes et impôts: ,381
Effet des taxes et impôts sur les inégalités de revenus: – 43%

Le gouvernement de droite suédois a coupé de moitié la période maximale où on pouvait recevoir de l’assurance chômage. La période maximale est en effet passé de 48 mois à 24 mois. J’espère qu’aux prochaines élections canadiennes le parti libertarien proposera le modèle suédois et mettra de l’avant une mesure visant à multiplier par 4 la période maximale applicable au Canada qui est de 6 mois.

@ koldo

Alors explique ceci:

« Taxation is most progressively distributed in the United States, probably reflecting the greater role played there by refundable tax credits, such as the Earned Income Tax Credit and the Child Tax Credit. […] After the United States, the distribution of taxation tends to be most progressive in the English-speaking countries – Ireland, Australia, the United Kingdom, New Zealand and Canada – together with Italy, followed by the Netherlands, the Czech Republic and Germany. Taxes tend to be least progressive in the Nordic countries, France and Switzerland. […]

Based on the concentration coefficient of household taxes, the United States has the most progressive tax system and collects the largest share of taxes from the richest 10% of the population. »

De plus tes chiffres ne concerne qu’une période de quelques mois, c’est pas très sérieux quand on veut faire une analyse d’une tendance.

Le Conferance Board du Canada a publié une analyse de l’évolution des écart de richesse dans les pays industrialisé couvrant la période des année 90 et 2000 il y a quelque semaine.

Dans quel pays les écarts de richesses ont le plus augmenté ?

« The rise in income inequality was largest in countries that have traditionally had low inequality—Sweden, Finland, and Denmark. »

Dans ces pays l’augmentation des écart a été au moins 2 fois supérieur aux USA.

http://www.conferenceboard.ca/hcp/hot-topics/default.aspx

Tu disais quoi déjà ?