Après Le Banquier, les banquières

On parle évidemment beaucoup ces jours-ci de l’accession de Monique Leroux à la présidence du Mouvement Desjardins. Tous se réjouissent de voir une femme accéder à un tel poste dans une organisation aussi importante. Mais elle n’est pas la seule, car trois autres femmes dirigent également les divisions québécoises des grandes banques canadiennes.

Micheline Martin est à la tête de la Banque Royale au Québec, un joueur important avec un actif de 50 milliards de dollars dans la province. Choisie personnalité financière de l’année au Québec par le journal Finance et Investissement, Micheline Martin a fait de sa division la deuxième plus performante au Canada au niveau de la croissance des revenus, tout juste derrière l’Alberta.

Christine Marchildon, Première vice-présidente pour la région du Québec de TD Canada Trust, est en train de donner une forte impulsion au réseau de cette banque au Québec. Le nombre de succursales est en effet passé de 82 à 102 en quatre ans, des succursales ouvertes 62 heures par semaine, presque deux fois plus longtemps que les autres institutions financières.

Diane Giard est la Première vice-présidente région du Québec et Est de l’Ontario de la Banque Scotia, une autre banque qui a « redécouvert » le Québec il y a quelques années.

À cette liste impressionnante, il ne faut surtout pas oublier « la banquière en chef » du gouvernement du Québec, Monique Jérôme-Forget, la ministre des Finances et présidente du Conseil du Trésor.

Leroux, Martin, Marchildon, Giard, Jérôme-Forget : on dirait que les Québécois ont confié leur argent et leur avenir économique aux femmes.

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Souhaitons que ces nominations mettent un terme aux frénésies financières désastreuses des « boys » qui prônent le capitalisme sauvage.

Les gagne-petit ont déjà assez perdu aux mains de ces obsédés du profit en risquant l’argent des autres.

J’ose avancer que les femmes ont une vision de l’économie axée au service de la société et non du contraire.

Du temps de mes parents c’était la femme qui tenait les « cordons de la bourse »… C’était l’époque où on pensait petit au Québec…

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Vous vous souvenez de la sortie de Paul Martin lors du dernier référendum? Il avait dit qu’un million d’emplois étaient en danger si on disait OUI. A l’époque il y avait 3 millions de jobs au Québec. La sortie était tellement grosse qu’elle avait avantagé les forces du OUI. Toujours est-il que l’ami Paul est en Afrique et devinez quoi? Il plaide pour un marché commun dans tout le continent! Pas un libre-échange à 3 pays comme l’ALENA. Un marché commun entre 53 pays et je ne sais combien d’ethnies!

« Du temps de mes parents c’était la femme qui tenait les “cordons de la bourse”… C’était l’époque où on pensait petit au Québec… »

N’était-ce pas aussi l’époque uù les hommes tenaient tous les cordons du pouvoir politique afin de mieux fourrer le peuple ?

Les banqaues ne sont pas là pour servir la société mais leurs actionnaires.

En passant, les banques ont connu une très forte progression à Wall Street aujourd’hui. Certains disent même que la crise est passée.

L’économie est au service de l’humain, non l’humain au service de l’économie.

Qu’on enlève la société aux banques et on verra de quoi auront l’air les citoyens acconaires.

On en entend de toute les couleurs.

C’est ça quand j’achète des actions d’une banque je veux des profit et (des dividendes). L’économie est à mon service en me permettant de faire fructifier mon argent.

Monde à l’envers et contradiction.

« L’économie est à mon service en me permettant de faire fructifier mon argent. » (Gagnon)

Et si Yves Michaud comme actionnaires veut faire fructifier l’argent des actionnaires, Gagnon dit qu’il n’a pas d’affaire là, donc Gagnon non plus.

La seule et unique raison d’être des entreprises à but lucratif, est de vendre des biens et services à la population directement ou indirectement avec bénéfices.
Donc l’entreprise et les actionnaires sont au service de la société et non le contraire.

Une entreprise peut vivre sans actionnaires, mais ne peut survivre sans la société.

De plus pour acheter des actions il faut un vendeur et pour vendre des actions il faut un acheteur.

Les actions d’entreprises ne sont pas comme des bouteilles consignées au dépanneur.

« Leroux, Martin, Marchildon, Giard, Jérôme-Forget : on dirait que les Québécois ont confié leur argent et leur avenir économique aux femmes. « (Pierre Duhamel)

Ce n’est pas nouveau ça au Québec.

Mme King les femmes ont toujours eu un grand pouvoir politique et ce même avant qu’elle ait le droit de vote.

Les politiciens qui n’en tenaient pas compte n’allaient pas très loin.

Moi je n’ai pas besoin du paternalisme de Michaud pour être capable d’invevestir mon argent.

En plus, Michaud dit vouloir défendre les actionaires. Pourtant, il est contre la fusion de la bourse de Montréal qui a été approuvé par les actionnaires qu’il est supposés défendre.

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