Ayez peur, nous met en garde The Economist

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Comme les entreprises ont des réserves de liquidité record, les gouvernements devraient les saisir pour éponger les dettes et relancer l’économie…

@Benton

… ben quin! C’est sûr qu’aucun employé, ni aucun consommateur ne ressentiraient la moindre répercussion négative d’un tel geste. L’économie serait sauvée.

Comment vont Fidel et Hugo? (Assez bien, je sais… mais leurs peuples respectifs?)

À mon humble avis.

Possible pour une bonne partie de l’Europe et peut-être le Canada.

Mais pas vrai pour les États-Unis ni pour les pays émergents.

Mais, mais… je croyais que la solution à tous les maux était de soustraire tous les éléments de l’économie à l' »inefficacité » du gouvernement et de les soumettre à la « discipline » du marché. Et maintenant, The Economist avoue que les marchés n’ont aucune solution ou issue à la situation actuelle et que seul le gouvernement et ses politiciens peuvent solutionner le problème?

Je suis bien curieux de savoir ce que The Economist pense que les politiciens devraient faire pour régler les problèmes économiques.

Et moi qui croyais que le keynésianisme allait nous sauver…

@ Benton

Je suis sûr que la mise en place de ta proposition apportera la stabilité et la confiance nécessaire pour que les entreprises se mettre à embaucher…

@Ollie

À quoi bon d’avoir des liquidités pour des investissements futurs lorsque l’économie ne décolle pas ?

Il y a un déséquilibre entre l’offre et la demande et la meilleure chose pour rétablir l’équilibre n’a jamais été l’attentisme. (Mettez 10kg d’un côté de la balance et 1 kg dans l’autre… et attendez! C’est ce que font les entreprises!!!)

C’est bien beau que les gouvernements et la population fasse leurs parts, il ne reste que les entreprises de faire leurs parts.

La crise actuelle est dû a une iniquité grandissante depuis 30 ans. On est dû pour un virage.

Retour à la terre et autosuffisance. Modèle Amish. Voilà ce que nous devrions tous faire.

@David

Pour que les entreprises embauchent, il faut que la demande augmente… et ce n’est pas la « main invisible » qui fera augmenter la demande!!!

Personnellement, j’ai peu de confiance a un joueur qui reste sur le banc….

Si les gouvernements n’étaient pas intervenu aussi massivement, on n’en serait probablement pas là aujourd’hui (aux portes d’une nouvelle récession). Et les contribuables n’auraient pas les poches aussi vides !

Comment être en accord avec le fait que les gouvernements on sauver les banques avec l’argent du peuple ? Au Québec, on a créer de l’emploi en engraissant la mafia… et le pire, c’est que ça continu !

Mais Forbes dit que ca va très bien merci pour le Canada. Number one in the world. Dommage que Jean Chrétien n’est plus dans le décor…

http://www.forbes.com/lists/2011/6/best-countries-11_Canada_CHI019.html

As an affluent, high-tech industrial society in the trillion-dollar class, Canada resembles the US in its market-oriented economic system, pattern of production, and affluent living standards. Since World War II, the impressive growth of the manufacturing, mining, and service sectors has transformed the nation from a largely rural economy into one primarily industrial and urban. The 1989 US-Canada Free Trade Agreement (FTA) and the 1994 North American Free Trade Agreement (NAFTA) (which includes Mexico) touched off a dramatic increase in trade and economic integration with the US, its principal trading partner. Canada enjoys a substantial trade surplus with the US, which absorbs about three-fourths of Canadian exports each year. Canada is the US’s largest foreign supplier of energy, including oil, gas, uranium, and electric power. Given its great natural resources, skilled labor force, and modern capital plant, Canada enjoyed solid economic growth from 1993 through 2007. Buffeted by the global economic crisis, the economy dropped into a sharp recession in the final months of 2008, and Ottawa posted its first fiscal deficit in 2009 after 12 years of surplus. Canada’s major banks, however, emerged from the financial crisis of 2008-09 among the strongest in the world, owing to the financial sector’s tradition of conservative lending practices and strong capitalization. During 2010, Canada’s economy grew only 3%, due to decreased global demand and a highly valued Canadian dollar

Dans la crise de 2008, c’était les banques qui étaient mal prises et les gouvernements ont investi des fortunes pour renflouer leur coffres. Or, les banques n’ont pas la décence de rendre aux gouvernements la monnaie de leur pièce. Les banquiers sont trop avares et leurs camarades des agences de crédit s’amusent à répandre la misère, en plus des spéculateurs qui ne pensent qu’à leur petit nombril.

@ Benton

La demande est là, les dépenses de consommations ont retrouvé leur niveau d’avant récession.

Par contre les investissements restent anémique précisément parce que les businessmen ont la chienne d’Obama.

@ koldo

Les libertariens ont correctement prédit la crise dans l’immobilier et l’échec des plan de relance.

Un score fort respectable !