Bombardier, l’histoire d’un empire

Joseph-Armand Bombardier a fondé une entreprise qui allait devenir un géant mondial du transport. Survol photo de ses réalisations.

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      Mécanicien de formation, Joseph-Armand Bombardier a fondé une entreprise qui allait devenir un géant mondial dans le domaine du transport. Le livre Bombardier : Un empire québécois (Éditions de l’Homme), en librairie le 25 avril, retrace l’histoire de ce pionnier depuis ses débuts dans son garage de Valcourt jusqu’au rayonnement de son entreprise à l’étranger. Voici, en photos, un survol de ses réalisations.

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      Dès sa sortie, je vais me procurer ce livre. De plus, je vais le recommander à tous. Cette réussite québecoise et bien d’autres, devraient être présentée dans toutes les écoles du Québec. Notre société à besoin de modèle pour démontrer qu’il est possible d’atteindre les sommets et ce même avec un départ bien modeste. Ce genre de lecture donne le goût de donner son maximum peu importe le domaine dans lequel on évolue.

      Bombardier est sans contredit un fleuron industriel québécois et j’espère qu’il le restera longtemps. Je voyage beaucoup et souvent à travers le monde en raison de mon travail et je suis souvent surpris, et content, de voir le nom « Bombardier » aux quatre coins du monde, dans des trains à grande vitesse espagnol, les transports en communs de nombreuses grandes villes, les avions de plusieurs compagnies aériennes. Même si personne ne le sait, je suis toujours fier d’entrer dans une voiture de train ou de métro dont le seuil est gravé du nom « Bombardier ».

      J’espère que dans ce livre sur Bombardier, l’auteur prendra le temps d’expliquer à ses lecteurs que les payeurs de taxes Canadiens et Québécois ont très souvent été appelés à contribuer financièrement au succès de cette entreprise bien de chez-nous. J’ose croire qu’on prendra le temps d’additionner toutes les interventions de l’État, toutes les subventions et les garanties financières que nous tous avons consenties et que nous continuons de consentir au succès de ce fleuron industriel. Il ne faut pas se leurrer, c’est vraiment à coups de dizaines de milliards de dollars que nous tous contribuables avons participé au développement de cette industrie. Il faut vraiment que les interventions des secteurs publics soient calculées et chiffrées si on veut être un tant soit peu honnête dans notre appréciation. Cela ne veut pas dire que le fondateur de Bombasrdier ne mérite pas un coup de chapeau. Mais il faut aussi rendre à César, ce qui appartient à César. (César dans ce cas-ci, c’est nous tous).

      Pierre April
      Newport