C-Parti !

C’est officiel, Bombardier va produire sa nouvelle famille d’avions, la CSeries. 3 500 emplois de qualité seront créés, la région de Montréal demeurera un pôle d’excellence de l’industrie aéronautique et fabriquera l’un des avions les plus sophistiqués au monde. Voilà une très bonne nouvelle.

Les nouveaux appareils utiliseront 20 % de moins de carburant, ils émettront 20 % de moins de CO2 et les coûts d’exploitation seront moindres (-15%). C’est néanmoins un pari audacieux et risqué, malgré l’aide des gouvernements. Avec cet avion, Bombardier vient défier Airbus et Boeing sur leur propre terrain. Mais comme le Boeing 737 et le Airbus 320 font encore de bonnes affaires, les deux géants de l’aviation ne prévoient pas lancer un nouveau «monocouloir» d’ici la fin de la prochaine décennie.

Bombardier prend aussi une longueur d’avance face à Embraer, dont le nouveau EM190 offre tout au plus 114 places. Le nouveau C-130 de Bombardier pourra asseoir 149 passagers.

Bombardier a néanmoins raison d’être optimiste. Le 737 et le A-320 sont les deux avions de ligne les plus vendus de l’histoire de l’aviation. Il y a donc un marché énorme pour un avion de petite taille transportant entre 100 et 200 passagers. Le 737 a été lancé en 1968, il y a maintenant 40 ans. Plusieurs compagnies aériennes songent à le remplacer par un appareil plus moderne et plus économique.

D’ailleurs, le premier client de la SerieC, Lufthansa, a été la première ligne aérienne à exploiter le 737. Autre coïncidence, Lufthansa a l’intention d’acheter 30 CSeries et a pris une option pour 30 autres appareils, alors qu’elle exploite justement 60 Boeing 737 vieillissants.

Si d’autres compagnies aériennes font le même raisonnement que Lufthansa, ce sera une mine d’or pour Bombardier. La compagnie québécoise évalue qu’il y a un marché pour 6 300 avions de ce type d’ici 20 ans. Bombardier aimerait accaparer 50 % du marché, ce qui représente des recettes de 147 milliards de dollars.

147 milliards de dollars (cela vaut la peine d’être répété!). Le prêt de 118 millions de dollars du gouvernement du Québec paraît presque dérisoire face à cette somme et son remboursement ne devrait pas poser problème.

Je pense qu’il a néanmoins des risques. Les compagnies aériennes seront intéressées par ces appareils plus économes, mais elles sont très fragilisées ces jours-ci par le prix élevé du carburant. Auront-elles les moyens d’acheter aujourd’hui ce qui leur permettra d’économiser du kérosène demain ?

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Prêt dérisoire? On va leur prêter 467 millions pour créer 2300 jobs directs au Québec pour une moyenne de 200,000 piasses la job! Vous appellez ça dérisoire?

On entend Charest nous dire partout ce matin que ça va être rentable mais il ne fournit aucun chiffre. Les pique-assiettes répètent la cassette sans en fournir non plus….

Bombardier est un objet de fierté pour les Québécois, un peu comme Volvo pour les Suédois ou Nioka pour les Finlandais. Qu’un petit peuple de seulement 7 millions ait produit une cie qui compétitionne avec Airbus et Boeing est ennivrant et mérite notre plus grande admiration. Mais il y a un côté BS chez Bombardier qui me tape royalement sur les nerfs, sans parler de leur affreux chantage et de l’intervention du bonhomme Beaudouin dans la politique québécoise.

D’après Jean Charest, je vais profiter de cet investissement car Bombardier va rembourser les millions prêtées par Québec sous forme de redevances..
Envoyez le chèque chez moi, j’attends !

Selon le raisonnement de la pensée de droite de l’institut Fraser, le choix de Bombardier d’assembler son avion à Mirabel signifierait donc que le Québec montrait plus de « liberté économique » que n’importe où dans le monde…

Non, sa signifie que nos impôts son mal dépensés.

Car avec moins d’impôt pour subventionner les Bombardier de ce monde, on attirerait bien plus d’entreprises.

Au Québec les impôts des entreprises sont les moins chers de l’Amérique du Nord.

Donc selon DG le meilleur pour attirer les entreprises.

La preuve bombardier choisis le Québec au lieu des USA.

S’il est logique, DG refusera de voyager dans les avions de Bombardier pour les punir.

Ben bon pour eux-autres!

J’ai de la misère avec les commentaires de certains qui dénoncent toujours ceux qui recoivent de l’impôt mais qui se font une gloire de dire qu’ils vivent de l’impôt des autres.

Car avec moins d’impôt pour subventionner les bourses d’études de ce monde, on attirerait bien plus d’entreprises.

Si c’est bon pour les David Gagnon de ce monde, pourquoi ce ne serait pas bon pour les Alain Simard et Bombardier de ce monde?

Wow impressionnant, M. Noel perd totalement son ton gauchiste et interventionniste dans le cas du BS corporatif.

En fait je suis heureux que nous soyons d’accord sur ce point, les subvention aux entreprises sont une aberration, elle est fait avec les taxes… de ses adversaires. De toute manière sachant que le gouvernement ne crée pas d’argent, il l’a prit dans les poches des contribuables pour forcer un investissement. Si le projet de bombardier est réellement rentable et que le gouvernement nous avait laissé cet argent dans nos poches, nous aurions probablement investi dans bombardier et ainsi réellement eu une part de propriété dans Bombardier.

Les épargnes de citoyens qui sont investies dans des domaines rentables (selon l’avis des propriétaire de ces épargnes ou alors sous le conseil d’experts), les retours sur ces investissement pour être ensuite réinvestis ailleur ou alors placé dans l’entreprise (augmente la valeur des actions) pour augmenter la production. C’est ça le fonctionnement du capitalisme et qui fait en sorte que les ressources de tous et chacun soit dirigé selon les besoins de la société.

De cette façon, j’ai une tonne de richesse pour un sacrifice dérisoire (Par exemple, un pain pour 2$, vous savez combien c’est long faire un bon pain?? J’aime beaucoup mieux travailler une heure pour avoir les moyens de m’en payer plusieurs!!)(coût d’opportunité)

« Si c’est bon pour les David Gagnon de ce monde, pourquoi ce ne serait pas bon pour les Alain Simard et Bombardier de ce monde? » ( Etienne)

Si il n’y avait aucune subventions au Québec pour les bourses d’étude de combien le gouvernement le gouvernement baisserait les impôts pour attirer des entreprises étant donné que les impôts des entreprises au Québec Canada sont les moins chers en Amérique.

Le grand DG pourrait nous donner ce montant, il est tellement bon dans ses stats.

@ Yvon Fleurent:

Si bombardier est vu pour nos faibles impôt, pourquoi ils ont eu besoins de subventions ?

« Si bombardier est vu pour nos faibles impôt » -DG

Ça veut dire quoi en français ce charabia?

Rien ne sert de discuter sur les subventions de Bombardier. Tous les avionneurs de la planète sont subventionnés. Voilà pourquoi Bombardier à besoin de BS comme les autres.

La question est de savoir si on veut de Bombardier ou pas.

Si tout les avionneurs de la planète sont subventionnés, alors c’est une business dont un état peut se passer.

Mais le débat n’est pas là.

Que l’état cesse de taxer et laisse l’argent dans nos poche. Avec cet argent, les gens pourront individuellement décidé où investir leur argent (comme dans Bombardier).

L’état n’a pas taxer les gens pour la donner à des entreprises. C’est aux gens de prendre cette décision avec LEUR argent.

Tout le monde est content que Bombardier reste au Québec pour la CSerie, les sydicats, les patrons, le monde ordinaire, les travailleurs, le gouvernement, l’opposition, sauf, sauf Gagnon. Tu dois te sentir seul ce matin mon tinami.

Je te dis que tu es bizarre mon David, non?

« Mais le débat n’est pas là. »

Oui le débat est là. Il est très là.

Si les citoyens avaient l’argent de ces subventions dans leurs poches ils n’investiraient pas dans Bombardier parce que pas subventionnée comme dans les autres pays donc moins rentables.

L’état du Québec et du Canada n’y peuvent rien.

Alors la question reste. Pas de subventions pas de Bombardier.

L’état du Québec et du Canada n’y peuvent rien.

@ C. Perron:

C’est étrange, moi j’ai vu pas mal de gens qui en ont marre des subventions du gouvernement à des entreprises qui sont supposément rentables…

L’action de Bombardier a fait quoi depuis l’annonce de la CSeries ?

« C’est étrange, moi j’ai vu pas mal de gens qui en ont marre des subventions du gouvernement à des entreprises qui sont supposément rentables… » –DG

Ceux qui se plaignent sont les ventres pleins qui les acceptent secrètement.

?!?!?! « Tout le monde est content que Bombardier reste au Québec pour la CSerie, les sydicats, les patrons, le monde ordinaire, les travailleurs, le gouvernement, l’opposition, sauf, sauf Gagnon. Tu dois te sentir seul ce matin mon tinami. »

T’est qui toi petit prétentieux qui croit connaître l’opinion de tout le monde? On peut se réjouir qu’une entreprise crée de l’emploi dans une région, c’est sûr. Par contre, ils restent ici seulement à condition qu’on les subventionne, ce qui implique que tous les québécois sont forcé d’investir dans Bombardier mais ils n’en sont pas propriétaires selon leur investissement (qui serait le principe d’une action).

Rien ne justifie qu’on prenne l’argent de la population pour investir dans une compagnie. Les gens prennent eux même leur épargne et investissent dans les secteurs qui semblent rentable (donc efficace), ce qui entraine une augmentation de productivité des entreprises bien gérées, qui crée plus de richesse (produit à plus faible coût), donc augmente le pouvoir d’achat de la société (et qui fait en sorte que les imbéciles de socialistes qui veulent détruire le même système dont ils profitent).

Mais pourtant vous savez tous ça, je ne fais que répéter des choses qui sont évidentes. Le pire c’est que je le sais que ce sont des choses évidentes, mais vous continuez d’ignorer ces principes de bases d’économie (investir) et de respect de la propriété d’autrui (empêcher le vol, même institutionalisé) et prôner des actions avec lesquelles vous êtes d’accord. Si demain les investissements de l’état ne vous conviennent plus, vous allez chialer démocratiquement avec une manifestation j’imagine.

C’est ça le socialisme : dicter aux minorités notre propre vision de la société, l’imposer par la force et tenter de convaincre par des demi-vérité et des sophisme. Si vous êtes pas d’accord, fermez votre gueule ou allez vivre ailleur (et c’est précisément ce que vous me dites). Le libéralisme vous laisse le choix de créer votre socialisme, en autant que vous n’exigez rien aux autres contre leur gré, vous pouvez faire ce que vous voulez! Pourtant je doute que vous puissiez attirer autre chose que des parasites, les plus travaillants préfèrent être récompensé pour leurs efforts

@ Kevin

L’être humain est un être social qui vit en société depuis des millions d’années. C’est à cause de ses grandes aptitudes sociales, à mettre ses biens en commun dus à son intelligence qu’il domine sur la planète.

Surtout ne NE CROIS PAS, VÉRIFIE il y a plein de jeunes timbrés et de vieux schnocks qui veulent nous passer leur maudite camelote magique imaginaire.

À L’aube de la soixantaine, socialiste et capitaliste, j’ai gagné ma vie avec le capitalisme, je suis passé par là où tu es maintenant et crois-moi la roue ne vaut pas la peine d’être réinventé.

Informe toi bonhomme, les gagnants ne sont pas ceux qui cherchent la vérité mais ceux qui l’ont trouvé. Le gagnant est celui qui connaît son ami et son ennemi.

Je déteste les subventions à Bombardier, mais c’est comme ça sur la planète entière. Un homme n’y peut rien, des milliards certainement.

Mais toi à 22 ans tu as servi une bonne leçon à ce Grognon prétentieux.

T’as du potentiel bonhomme sert toi en du bon bord…

…Le tiens à toi.

Même Daniel Audet v.p. du conseil du Patronat est fier du syndicat de Bombardier qui a accepté des compromis pour garder ces jobs au Québec. Certains diront des compromissions, mais là c’est un autre dossier.

Kévin, ton idole Audet est content. Je ne comprend pas ta déception. Ah oui, je comprend, le Québec dans son ensemble a gagné et pour les pisses-vinaigre comme toi, ça te fait ch…

Meilleure chance la prochaine fois.

@ C. Perron

?!?!? Mon idole? Je ne savais même pas son nom. Au fait, je n’ai même pas entendu parler des commentaires qu’il a fait. Par contre, Audet n’est pas content qu’on subventionne Bombardier, d’après ce que vous dites, il est content de la flexibilité du syndicat, qui a accepté des compromis.

Mais anyways, peu importe qui est content de subventions, ça ne les justifie pas d’un point de vue moral ou économique. Moral : subvention = prendre de l’argent aux uns pour les donner aux autres, c’est donc clairement du vol. Économique : subvention= déplacement d’argent et non pas création. Donc les emplois créés par Bombardier sont financés avec l’argent que des contribuables (ou des entreprises) qui eux ont renoncé à un bien X, qui a diminué la production dans un autre domaine et donc aurait créé des emploi ailleur. L’effet est dilué puisqu’on prend un peu à tout le monde mais ça ne fait que rendre le problème un peu moins évident, ça ne réduit pas l’impact.

Le Québec dans son ensemble n’a rien gagné, c’est les syndiqués de Bombardier et la compagnie même qui ont gagné. Si tu t’accroches au retombées économiques, dit toi que quand j’achète quoi que ce soit, j’en génère

By the way, le planisme a prouvé son inefficacité avec l’URSS, la Corée du Nord, Cuba et bien d’autres. Tous les pays qui ont augmenté leur niveau de vie l’ont fait avec les libertés économiques : liberté d’entreprendre, de vendre, d’acheter. La redistribution, les subventions et la planification de l’économie sont beaucoup trop centralisé et innefficace par leur nature même (pas de compte à rendre).

Tout un tour de force de Fleurent par qui la sociabilité de l’homme et la survie même de l’humanité par par… les subvention à Bombardier !

Mais Fleurent n’a pas répondu… Pourquoi on ne laisse pas les gens libre d’investir leur argent dans bombardier. Pourquoi le gouvernement spolie les citoyens pour ensuite leur imposer un choix financier.

C’est comme si le gouvernement nous obligeait à être actionnaire de Bombardier.

@ C. Perron:

Tu savais que le patronat américain détestait Freidman car Freidman était contre le « corporate welfare ».

Il ya bien peu de capitaliste chez les businessman. Ce sont souvent les premier a demander l’aide de l’état pour avoir des subventions et des lois protectionnistes.

Tu savais Gagnon que je me fou de Freidman comme de ma dernière chemise.

« Il y a bien peu de capitaliste chez les businessman » Ils sont où alors?

Kevin qui ne connait pas Daniel Audet v.p. Conseil du patronat. Tu me permettras d’en rire.

Je connais à peine le conseil, je vais en profiter pour fouiller un peu plus en profondeur. Pourtant au premier coup d’oeil, ça ressemble plus à un organisme subventionné qui encourage le corporatisme, demande du protectionnisme et prône les cartels supervisé par l’état. Si c’est le cas, c’est un organisme parasite comme les autre.

Si par contre c’est un organisme qui encourage l’esprit d’entreprise, qui est une association volontaire, financée par ses membres et des donateurs privé, sans subventions. Si c’est une organisation qui dénonce le BS corporatif et constitue un groupe qui prône la liberté d’entreprendre et encourage les droits de propriété, alors la situation change du tout au tout.

D’une manière ou d’une autre, je n’ai pas besoin de les connaître pour appuyer mon argumentation. Je base mon argumentation sur des principes solides et universels. Il n’y a pas 2 poids, 2 mesure. Tous sont égaux devant la loi et les droits de propriété sont universels. De là, je détermine, en prenant la position de chacun des 2 partie dans un conflit (de travail par exemple), qui nuit aux droits de l’autre.

@ C. Perron:

Dans un débat sur l’économie, quelqu’un qui dit se foutre de Freidman c’est comme si dans une discussion sur l’évolution une personne disait se foutre de Darwin.

Relit mes billets Gagnon et tu vas voir que je ne discute jamais d’économie, je discute de la vie en général et de la souveraineté à l’occasion.

Le dogmatiques comme toi je ne les aimes pas, car trop borné.
Je te le redis encore, j’en ai rien à cirer de Friedman comme Kevin l’écrit.

Au moins lui écrit correctement les gens qu’il cite. Bye.

@ C. Perron:

Discuter de la vie en général sans discuter d’économie c’est comme parler d’un club de hockey sans parler de son gardien de but.

« Discuter de la vie en général sans discuter d’économie c’est comme parler d’un club de hockey sans parler de son gardien de but. » -DGagnon

Les Américains ont hâte d’échanger le leur…

« Discuter de la vie en général sans discuter d’économie c’est comme parler d’un club de hockey sans parler de son gardien de but. » Pour les imbéciles qui ne comprennent pas, l’économie est le résultat de l’activité productive des gens. C’est un jeu d’échange social (relations d’entreprise) et de création de richesse. M. David est donc juste, on ne peut ignorer l’économie si on s’intéresse à la sociologie.

Par contre, la majorité des blogueurs ici ne croient pas à l’économie, ils croient au planisme. Des décisions centralisées pour prendre aux uns et redonner aux autres (que ce soit aux pauvres ou aux compagnies) afin de créer une « justice sociale » non pas déterminée sur l’entreprise et la compétence mais bien sur le chialage et le lobbying.

« l’économie est le résultat de l’activité productive des gens. »

Ça donne du plomb dans l’aile au dogme de l’économie qui vient du néant.

« Pour les imbéciles qui ne comprennent pas, l’économie est le résultat de l’activité productive des gens. » -kevin

Voila qui met toute une sacrée volée de plomb au dogme de l’économie de l’enrichissement tirée du « néant..

@ kevin

Les grandes thories sans preuves à kevin

« Par contre, la majorité des blogueurs ici ne croient pas à l’économie, ils croient au planisme. » (kevin)

Nomme les donc pour waire!

Te rends tu compte kevin que tes références et les preuves que tu nous apporte viennent de gens comme toi et non de références impartiales.

Ici sur l’Actualité ne prends pas les milliers de lecteurs cultivés et instruit pour des gens qui bloguent sur l’antagonisant qui peine à ramaser à la limite 200 lecteurs réguliers.

« Te rends tu compte kevin que tes références et les preuves que tu nous apporte viennent de gens comme toi et non de références impartiales. »

?!?!?!? Qui est impartial?

Tu viens d’avouer que tu n’es pas impartial et c’est parfaitement normal qu’une personne ne le soit pas.

« Non, si mes références ne sont pas impartiales, quel auteur peut être impartial? » (kevin)

Celui qui n’est pas touché émotionnellement par le capitalisme, par le socialisme, et toutes ces idéologies et qui peut être rationnel du a sa compréhension de l’être humain.

Autrement dit ceux qui n’ont pas un grand besoin d’être reconnu parce qu’ils le sont déjà et qu’ils le savent donc indépendants.

Mais oui keven ça existe.

?!?!?!?!??!?!?! j’comprends pas

J’aimerais ça moi rencontrer une personne qui n’a pas de point de vue. Une idéologie c’est juste un nom donné à une manière de structurer la pensée ou un point de vue. Donc une personne qui n’a pas d’idéologie n’a pas de structure de pensée donc… ne pense pas serait impartial? Même quelqu’un qui ne s’identifie pas à un courant a une structure donc n’est pas impartial.

Les textes de référence que je proposent sont le QL, qui est publié depuis 10 ans par des auteurs avec une argumentation solide. Les textes ne sont pas parfaits (of course) mais apportent des positions différentes de la « bien-pensance » étatique courante. Même le système d’éducation est terriblement biaisé, ça m’a pris longtemps avant de penser par moi même au lieu de seulement répéter les sophismes de la gauche. M. Gagnon semble avoir fait le même parcours.

La grosse différence réside dans le fait que je ne copie pas mais m’appuie sur des principes pour choisir une position. Je m’intéresse aussi beaucoup à « ce que l’on voit » et « ce que l’on ne voit pas ». De cette façon, je suis très critique et me pose beaucoup de question. Avant la sociologie, c’était la psychologie qui m’intéressait et elle sert beaucoup à comprendre certaines intentions. Par exemple, tout humain veut privilégier l’amélioration de sa condition. De cette façon, les entreprises, artistes, syndicalistes et groupes de pression utilisent le gouvernement par du chantage (grèves, manifestation, délocalisation, culture nationale) pour obtenir des faveurs du gouvernement et donc l’argent ou des faveurs (monopole ou restriction de la concurrence) des contribuables.

Sachant que le gouvernement n’est pas non plus impartial et dirigé par des hommes qui veulent d’abord leur propre avancement, je ne peux lui faire totalement confiance en lui donnant 50% de mon travail (et donc ma vie puisque je vis de mon travail et que tout échange lui appartient à 50%). Vous avez peur de l’intérêt des compagnies mais une entreprise ne peut forcer personne à acheter. De cette façon, c’est le consommateur qui retire le bénéfice de la concurrence mais aussi la responsabilité : il doit choisir. Son choix peut être orienté de bien des manières mais personne ne peut se substituer à ses choix.

Donc de financer collectivement une entreprise enlève ce choix et devient arbitraire : des bureaucrates décident de la bonne compagnie, du bon artiste. Est-ce dur à comprendre?